• EDS – Vendredi 30 septembre – Pour aller plus loin

    Malgré les horribles tragédies qu’il a dû traverser, Job est non seulement resté fidèle, mais il a reçu beaucoup plus que ce qu’il avait perdu. Pourtant, même ici, comme avec une grande partie du livre, des questions restent sans réponse. Bien sûr, Job n’est qu’un livre parmi d’autres dans la Bible, et bâtir toute une théologie sur un seul livre serait une erreur. Nous avons le reste des Écritures, qui nous donnent des lumières supplémentaires sur beaucoup des questions difficiles évoquées dans le livre de Job.

    Le Nouveau Testament nous éclaire tout particulièrement sur des éléments que l’on ne pouvait comprendre pleinement à l’époque de l’Ancien Testament. Le plus grand exemple en est le sens du service du sanctuaire. Quelle que soit la compréhension qu’un israélite ait pu avoir de la mort des animaux et du service sacrificiel dans son ensemble, ce n’est que par la révélation de Jésus et sa mort sur la croix que tout le système est pleinement révélé. Le livre d’Hébreux éclaire tellement le véritable sens de tout le service. Et bien qu’aujourd’hui nous ayons le privilège de connaître la « vérité présente » (2 P 1.12), et que nous ayons reçu davantage de lumières que Job, il nous reste encore à apprendre à vivre avec des questions sans réponse. La révélation de la vérité est progressive, et malgré les grandes lumières que nous avons reçues, il nous reste encore beaucoup à apprendre.

    En fait, nous avons appris que « les rachetés parcourront les mondes, et ils utiliseront la plus grande partie de leur temps à étudier les mystères de la rédemption. Et dans toute l’éternité, ce sujet se révélera continuellement à leur esprit » Ellen G. White, Advent Review and Sabbath Herald, 9 mars 1886.

    À méditer

    • Que signifie la notion de révélation progressive ? Citez d’autres exemples de la manière dont elle fonctionne. Par exemple, on commence en mathématiques par apprendre les chiffres, puis à compter. Ensuite, on apprend à additionner, soustraire, multiplier et diviser ces chiffres. Après quoi, on peut passer à des choses plus compliquées comme l’algèbre, la géométrie, et le calcul différentiel, qui fonctionnent pourtant toujours avec les mêmes chiffres de départ. En quoi cette analogie nous aide-t-elle à mieux comprendre la notion de révélation progressive en matière de théologie ? pas céder au découragement quand nous ne voyons pas les progrès escomptés ?
    • Lisez Job 42.11. Depuis des siècles, les commentateurs se sont demandé où étaient les amis et la famille de Job au moment où il avait le plus besoin d’eux. Ils sont venus après sa réhabilitation, une fois que les choses se sont arrangées pour lui. Qu’est-ce qui ne va pas là-dedans ?
    • Aujourd’hui, combien de fins malheureuses connaissez-vous, et quelle espérance la Croix vous donne-t-elle sur le fait que ces fins malheureuses ne sont pas véritablement la fin de l’histoire ?

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  • EDS – Jeudi 29 septembre – La résurrection et la vie

    Lisez Job 14.14,15. Quelle question pose Job, et comment, à sa manière, y répond-il ?

    L’un des thèmes du livre de Job concerne la question de la mort. Et comment pourrait-il en être autrement ? Tout livre qui évoque la souffrance humaine examine aussi la mort, évidemment, source de tant de souffrance. Job demande si les morts revivront, puis il déclare qu’il attend sa relève. Le terme en hébreu pour « attendre » implique aussi la notion d’espérance. Il ne s’agit pas simplement d’attendre quelque chose, mais de l’espérer. Et ce qu’il espère, c’est sa « relève ». Ce mot vient d’un terme hébreu qui dénote l’idée de « renouveau » ou de « remplacement ». Souvent, il s’agit d’un changement de vêtement. Bien que le mot lui-même soit large, vu le contexte, celui de demander quel renouveau vient après la mort, un renouveau que Job espère, à quoi d’autre ce changement peut-il faire référence sinon à un passage de la mort à la vie, ce temps où Dieu « languir[a] après l’oeuvre de [ses] mains » (Job 14.15) ?

    Bien sûr, notre grande espérance, cette grande promesse que la mort ne sera pas la fin, nous est possible grâce à la vie, la mort et le ministère de Jésus. « Le Nouveau Testament enseigne que Christ a vaincu la mort, l’ennemi juré de l’humanité, et que Dieu ressuscitera les morts au jugement final. Mais cette doctrine devient centrale dans la foi biblique […] après la résurrection de Christ, car elle est validée par le triomphe de Christ sur la mort. » John E. Hartley, The Book of Job, NICOT, Accordance electronic ed., Grand Rapids :
    Eerdmans, 1988, p. 237.

    « Jésus lui dit : C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui met sa foi en moi, même s’il meurt, vivra. » (Jn 11.25.)
    Que dit Jésus ici qui nous donne espoir et confiance sur « la fin » ? Autrement dit, que savons-nous que Job ignorait ?


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  • Les bienfaits de la pomme

    Pomme

    • Maladies cardiovasculaires. Le pouvoir antioxydant de la pomme contribuerait à réduire le risque de maladies cardiovasculaires. En effet, les antioxydants contenus dans la pomme aideraient à diminuer et à prévenir l’oxydation deslipides en circulation dans le sang et réduiraient le taux decholestérol sanguin1,8,9. Selon une récente étude30, la consommation de pommes sous forme de fruit frais réduirait aussi l’incidence du syndrome coronaire aigu (SCA), en particulier chez les hommes. Ce syndrome comprend l’angine de poitrine instable et l’infarctus du myocarde.
    • Hypercholestérolémie. La pectine de pomme aurait des effets bénéfiques pour diminuer le cholestérol sanguin. Chez les rats, la pectine permettrait d’éliminer une plus grande quantité de cholestérol par les selles19,20. Par ailleurs, des études chez l’humain ont démontré que la consommation combinée de pectine de pomme et d’autres fibres solubles, en l’occurrence la gomme de guar21 et la gomme arabique22, provoquait une baisse du cholestérol sanguin, en particulier dumauvais cholestérol. Le jus de pomme aurait des effets bénéfiques sur le profil lipidique et sur certains marqueurs inflammatoires. Ce sont les flavonoïdes du jus de pomme qui auraient ces effets antioxydants et anti-inflammatoires31.
    Jus de pomme brut ou clair?
    Le jus de pomme fraîchement pressé (ou brut) contient plus de composés phénoliques que le jus de pomme commercial clair, généralement fait de concentré43. Le jus de pomme brut serait plus efficace que le jus de pomme clair pour prévenir le cancer du côlon46,47 et les dommages cellulaires causés par le stress oxydatif48.
    • Asthme. Manger des pommes (idéalement 2 et plus par semaine) aurait un effet favorable sur la fonction respiratoire11,12 ainsi que sur l’incidence d’asthme et des affections des voiesrespiratoires13,36. Les polyphénols et les flavonoïdes que contient la pomme pourraient augmenter la capacité antioxydante de l’organisme et ainsi réduire la réponse inflammatoire chez les asthmatiques. Par contre, d’autres études seront nécessaires avant d’affirmer avec certitude qu’elles exercent un effet protecteur37. Par ailleurs, une étude menée chez plus de 2 600 enfants de 5 ans à 10 ans a conclu que la consommation quotidienne de jus de pomme fait de concentré était associée à une incidence moindre de sifflement respiratoire38 (le symptôme le plus courant de l’asthme et qui peut constituer un indicateur de la maladie). Enfin, la consommation de pommes durant la grossessepourrait réduire le risque d’asthme chez les enfants39.
    • Cancers. Plusieurs études ont démontré que la consommation régulière de pommes pouvait diminuer le risque de souffrir d’un cancer, particulièrement le cancer du poumon14-18 et le cancer colorectal40. Des études menées in vitro sur des cultures cellulaires et in vivo chez des animaux indiquent que la consommation régulière de jus de pomme ou d’une pomme ou plus par jour aurait même un certain effet préventif contre les cancers colorectal, du côlon, du sein et du poumon43. Les polyphénols et d’autres composés contenus dans la pomme et son jus auraient des effets antioxydants et diminueraient la prolifération des cellules cancéreuses41,42. Ces dernières hypothèses devront cependant être validées chez l’humain.

    Que contient la pomme?

    Croquer ou boire la pomme?
    La transformation de la pomme peut nuire grandement à son contenu en flavonoïdes. Par exemple, le jus de pomme contiendrait aussi peu que 3 % du pouvoir antioxydant du fruit frais28.

    Antioxydants
    La pomme contient une grande variété d’antioxydants qui sont reconnus pour prévenir l’oxydation de l’ADN et la prolifération des cellules cancéreuses1, pour réduire les taux de cholestérol sanguin et pour améliorer les fonctions respiratoires. La pomme renferme notamment des flavonoïdes, comme la quercétine, les procyanidines, la catéchine et l’épicatéchine, ainsi que d’autres composés phénoliques, par exemple l’acide chlorogénique1.

    La quercétine est un puissant antioxydant et elle aurait un potentiel de protection autant contre le cancer que contre les maladies cardiovasculaires2-7. Selon les chercheurs, la quercétine contribuerait grandement à l’effet protecteur de la pomme contre le cancer du poumon16. Les procyanidines, l’épicatéchine et la catéchine, ont été associées à une diminution de l’oxydation du « mauvais » cholestérol (LDL)10; et les procyanidines, à la prévention du développement des cellules cancéreuses43.

    Les polyphénols de la pomme ont démontré des effets bénéfiques sur le cholestérol sanguin et une diminution des lésions dans les vaisseaux sanguins des animaux32,34. Au cours d’une étude chez l’humain, la consommation quotidienne pendant 12 semaines de capsules de polyphénols (600 mg) extraits des pommes a diminué le cholestérol LDL et le gras viscéral35. (Une pomme fraîche contient environ 200 mg de polyphénols).

    Fibres
    La pectine est un type de fibres dites solubles. Elle possède la propriété de former un gel, ce qui confère en partie leur texture aux confitures et aux gelées de fruits. Elle représente environ la moitié de la quantité totale de fibres contenues dans la pomme, surtout dans la pelure (une pomme contient environ 1 g de pectine). Par leur capacité de former un gel, les fibres solubles pourraient lier, en partie, le sucre et le cholestérol dans l’intestin et en réduire ainsi l’absorption.

    Des éléments actifs qui varient
    La quantité d’éléments actifs présents dans la pomme ainsi que son contenu en vitamines et en minéraux varient selon la variété, le degré de maturité et le traitement (entreposage, cuisson, extraction du jus). Voyez notre nouvelle Quelle pomme contient le plus d’antioxydants?.

    Mangez la pelure!
    Pour profiter des bienfaits de la pomme, il est préférable de manger le fruit avec sa pelure. En effet, lepouvoir antioxydant de la pelure de la pomme est de 2 à 6 fois plus élevé que celui de la chair23,29. La pelure contiendrait en outre de 2 à 6 fois plus de composés phénoliques et de 2 à 3 fois plus de flavonoïdes que la chair. Cette capacité antioxydante est entre autres reliée aux anthocyanines, des pigments qui donnent la couleur rouge à la pelure de la pomme, mais aussi à plusieurs autres flavonoïdes et composés phénoliques présents dans la pelure43. Une autre étude a, quant à elle, établi que les pommes avec la pelure sont davantage efficaces pour réduire la multiplication de cellules cancéreuses que les pommes sans pelure24. Enfin, la pelure de pomme contient un type de composé que l’on ne retrouve pas dans la chair. Il s’agit des triterpènes (le plus abondant étant l’acide ursolique) qui auraient la propriété d’empêcher la croissance des tumeurs13.

    Précautions

    Mythe sur la pomme
    La pomme prévient la carie dentaire.

    Réalité. Avec sa teneur élevée en sucre naturel, la pomme ne peut pas prévenir la carie et pourrait même, quand on en mange beaucoup, en causer. Il est donc préférable de se brosser les dents après en avoir mangé. Cependant, croquée crue, elle fournit un massage bénéfique des gencives et protège contre les maladies parodontales (gingivite, parodontite)7.

    La pomme contient du fructose et du sorbitol, deux types de sucres qui peuvent occasionner des malaises gastro-intestinaux (ballonnements, gaz, diarrhée) chez les personnes sensibles. Chez l’adulte, ces malaises peuvent être ressentis à partir de 10 g de sorbitol par jour26. Une portion de 50 g ou plus de fructose par jour peut également causer de la diarrhée. Notons que 1 tasse de jus de pomme (250 ml) contient 6 fois plus de sorbitol (2,6 g) qu’une pomme fraîche (0,4 g). Cependant, la différence est moindre en ce qui concerne le fructose. Une tasse de jus en contient 14,2 g; et une pomme, 8,2 g.

    Une récente étude effectuée chez des nourrissons de 5 mois a démontré que les bébés atteints decoliques toléraient moins bien le jus de pomme que le jus de raisin. Ce dernier ne contient pas de sorbitol et possède autant de fructose que de glucose27. Le jus de pomme, quant à lui, contient presque 3 fois plus de fructose que de glucose. Les chercheurs ont donc conclu qu’il serait préférable, chez les nourrissons souffrant de coliques, de modérer la consommation de jus contenant du sorbitol et plus de fructose que de glucose, comme le jus de pomme. [Voir plus…]

  • EDS – Mercredi 28 septembre – Le royaume final

    La Bible est, entre autres, un livre sur l’histoire. Mais ce n’est pas qu’un livre d’histoire. Elle nous raconte des événements du passé, des événements historiques, et s’en sert (entre autres) pour nous donner des leçons spirituelles. Elle se sert des événements du passé pour nous enseigner des vérités sur la manière dont nous devons vivre ici et maintenant (voir 1 Co 10.11). Mais la Bible ne se contente pas d’évoquer le passé. Elle parle aussi de l’avenir. Elle nous parle d’événements qui sont déjà arrivés, mais aussi d’événements qui vont arriver. Elle nous montre l’avenir, et même la fin des temps. Le terme théologique pour les événements des derniers jours, c’est l’eschatologie, terme qui vient d’un mot grec qui signifie « dernier ». On l’emploie parfois également concernant la croyance dans la mort, dans le jugement, dans le ciel, et dans l’enfer. Il évoque aussi la promesse de l’espérance que nous avons en une nouvelle existence dans un nouveau monde. Et la Bible nous dit de nombreuses choses sur les temps de la fin. C’est vrai, le livre de Job s’achève sur la mort de Job, et si c’était le seul livre que nous ayons, on pourrait croire que l’histoire de Job s’est terminée, comme les nôtres, par la mort, point. Rien d’autre à espérer, car, pour autant qu’on sache, et d’après ce que l’on peut voir, il n’y a rien après. Mais la Bible nous enseigne autre chose. Elle enseigne qu’à la fin des temps, le royaume éternel de Dieu sera établi, qu’il existera pour toujours, et qu’il sera le foyer éternel des rachetés. Contrairement aux royaumes de ce monde qui passent, celui-là est éternel.

    Lisez Daniel 2.44 ; 7.18. Quelle espérance ces versets nous donnent-ils sur la fin ?

    « Le plan de la rédemption aura pour conséquence de réintégrer notre monde dans la faveur divine. Tout ce qui a été ruiné par le péché sera restauré. L’homme sera racheté, et avec lui tout notre globe, qui deviendra la demeure éternelle des élus. En vain, Satan aura lutté six mille ans pour en conserver la possession. Le but de Dieu sera atteint. Les saints du Très-Haut recevront le royaume, et ils posséderont le royaume éternellement, aux siècles des siècles. (Daniel 7.18). » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 316.

    En effet, le livre de Job se termine par sa mort. La bonne nouvelle pour nous, et pour Job, c’est que la fin du livre de Job n’est pas la fin de l’histoire de Job. Et notre mort n’est pas non plus la fin de notre histoire.


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  • Faut-il prendre des compléments de vitamines ?

    Il peut être tentant d′avaler une pilule de vitamines pour couvrir ses besoins nutritionnels. Mais est-ce vraiment efficace ou nécessaire ?

    Par Gabrielle Calderara - Diététicienne

    De nombreuses études ont investigué le rapport entre la prise de compléments nutritionnels et le développement de maladies telles que le cancer ou les maladies cardiovasculaires.

    Leur conclusion : prendre des compléments de vitamines et de minéraux ne prévient aucune maladie chez une personne en bonne santé. En revanche, pour une personne mal nourrie ou dans l’incapacité de couvrir ses besoins nutritionnels par des aliments, ces compléments peuvent représenter un filet de sécurité. Les aliments apportent infiniment plus que quelques minéraux ou vitamines. Les végétaux, par exemple, sont riches en fibres, en sucres et contiennent une pléthore de substances antioxydantes nécessaires à la protection de l’organisme.

    On en a identifié plus d’un million dans les aliments courants : caroténoïdes, polyphénols, tanins, anthocyanes, vitamines… Une orange en réunit plus de 170 différents. Leur particularité : protéger les cellules des effets néfastes de l’oxygène, des attaques virales et bactériennes et d’autres phénomènes pouvant mener à un dysfonctionnement. Les antioxydants agissent en synergie lorsqu’on les consomme dans les aliments tandis que les extraire, les concentrer sous forme de pilule et les consommer en remplacement de fruits et légumes, par exemple, les rend toxiques.

    Un seul conseil : gardez votre budget pour acheter une variété d’aliments végétaux, si possible issus d’une production biologique,
    plutôt que de le dépenser en pilules diverses et variées.

    Pensez à consommer au moins deux fruits et trois portions de légumes par jour.

    • Quelques idées pour intégrer des fruits à votre alimentation :
    • Commencer le petit déjeuner par des fruits frais, une salade de fruits ou un smoothie
    • Ajouter une banane dans les céréales du matin
    • Ajouter des baies de cassis ou de groseilles dans la salade de lentilles
    • Préparer une compote ou une pomme en four en guise de dessert
    • Ajouter un coulis de framboises ou de mangues au fromage blanc
    • Préparer une crème glacée maison avec un coulis de fruits et du yaourt à la place de la crème
    • Cuire des fruits secs dans un peu d’eau, sans sucre, ajouter des amandes effilées au moment de servir

    Et quelques astuces pour consommer plus de légumes :

    • Ajouter toutes sortes de légumes crus ou cuits à la salade verte
    • Faire un smoothie aux fruits et ajouter quelques feuilles d’épinards
    • Préparer un smoothie aux légumes avec une pointe de gingembre en entrée
    • Composer un apéritif fait de bâtonnets de légumes variés accompagnés d’une sauce au fromage blanc et à la ciboulette
    • Commencer le repas du soir par un potage chaud ou froid
    • Ajouter des légumineuses dans votre salade ou dans le potage
    • Intégrer des légumes crus, cuits ou en potage à chaque repas principal
    Source : Revue Signes des Temps - Septembre-Octobre 2016 - Page 2

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  • EDS – Mardi 27 septembre – Restauration (partielle)

    Certes, l’histoire de Job s’est terminée sur une note positive, contrairement à l’histoire d’autres personnages de la Bible, et bien souvent l’histoire d’autres personnes en général. Les spécialistes de la Bible parlent parfois de la « restauration » de Job. Et il est vrai que, dans une certaine mesure, beaucoup de choses lui ont été rendues. Mais s’il s’agissait de la toute fin de l’histoire, alors, en toute justice, l’histoire serait-elle vraiment finie ?

    Certainement, les choses se sont arrangées pour Job, mais Job a quand même fini par mourir. Et tous ses enfants sont morts. Et tous les enfants de ses enfants, et ainsi de suite. Tous morts. Et certainement que, dans une certaine mesure, ils ont tous dû affronter une bonne partie des mêmes traumatismes et épreuves de la vie qui sont le lot de tout un chacun dans ce monde déchu. Pour autant qu’on le sache, Job n’a jamais su les raisons derrière toutes les catastrophes qu’il a vécues. Certes, il a eu d’autres enfants, mais quid de son chagrin et de son deuil pour ceux qu’il avait perdus ? Quid des cicatrices qu’il a sans nul doute gardées le restant de sa vie ? Job a eu une fin heureuse, certes, mais ce n’est pas une fin complètement heureuse. Trop de détails à régler demeurent, trop de questions sans réponse.

    La Bible déclare littéralement que le Seigneur « ramena la captivité » de Job (Job 42.10), et c’est bien ce qu’il a fait, surtout lorsque l’on voit tout ce qui est arrivé avant. Mais il reste beaucoup de choses incomplètes, sans réponse, et inachevées. Nous ne devrions pas être étonnés. Après tout, dans ce monde tel qu’il est devenu, quelle que soit notre « fin », bonne ou mauvaise, il reste toujours des choses incomplètes, sans réponse, et inachevées. C’est pourquoi, en un sens, l’on peut voir la fin de Job comme un symbole, bien que faible, de la véritable fin de tous les malheurs et de toutes les souffrances des humains. Elle préfigure l’espérance et la promesse suprêmes que nous avons, à travers l’évangile de Jésus-Christ, d’une restauration pleine et entière, à tel point que la restauration de Job semblera terne en comparaison.

    Lisez 1 Corinthiens 4.5.

    D’après ce texte, pourquoi dans cette vie, pour l’instant, certaines questions resteront-elles sans réponse, inachevées, et incomplètes ?
    De quelle espérance ce verset nous parle-t-il ?


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  • Sommes-nous issus d′un métissage entre les néandertaliens et nos ancêtres ?

    L’homme de Neandertal, d’abord injustement décrit comme un humain dégénéré ou comme un humain avec des traits simiesques, est considéré aujourd’hui comme très proche de nous. Nous posséderions même certains de ses gènes.

    Des restes fossiles humains intrigants ont été découverts en Belgique en 1830, à Gibraltar en 1848, puis en 1856 dans la vallée de Neander en Allemagne. Ils prendront le nom d’Homo neanderthalensis en 1864. Très vite, ces fossiles de plus en plus nombreux en Europe ont suscité des débats. Certains voyaient en eux des restes d’une race humaine sauvage, d’autres des formes pathologiques d’humains, puis une espèce différente de la nôtre. Ces restes donneront lieu, dans la première moitié du XXe siècle, à des représentations peu flatteuses d’un individu proche de la brute, avec un faciès, une pilosité et une allure de singe. De nombreuses études plus récentes ont démontré que l’homme de Neandertal avait une posture dressée, était plus robuste que nous, intelligent, capable de fabriquer des outils et pratiquait des rites funéraires. On sait aussi maintenant qu’il a côtoyé nos ancêtres en Europe et au Proche-Orient.

    C’est en 1997 que Svante Pääbo, de l’Institut Max Planck de Leipzig, reconstitue pour la première fois une partie de l’ADN des néandertaliens. Cet ADN mitochondrial ne montre aucune ressemblance avec celui des hommes modernes. La conclusion fut alors qu’Homo neanderthalensis et Homo sapiens étaient des lignées indépendantes. [Krings M. et al., 1997, Cell 90 (1):19–30.]

    neandmetisseDr Svante Pääbo, Institut Max Planck d’Anthropologie évolutive, Leipzig, Allemagne.

    Cependant en 2010, à partir de trois os de néandertaliens provenant de Croatie, une équipe internationale, dirigée par Pääbo, reconstitue 60 % de l’ADN, nucléaire cette fois-ci, de l’homme de Neandertal. Comparé à l’ADN de l’homme moderne actuel, l’ADN néandertalien a montré plus de ressemblances avec les Européens et les Asiatiques qu’avec les Africains. [Green RE. 2010. Science 328:710-722 ; Constant N. 2010, La Recherche 443:8-10he 443:8-10
    French: Louis Segond (1910) - SEG

    Izbrano poglavje ne obstaja!

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    Nouvelle conclusion : les néandertaliens et les hommes modernes, contrairement à ce que l’on pensait, ont pu se métisser. Les Eurasiatiques auraient donc 1 % à 4 % de gènes néandertaliens. D’après les analyses sur des Asiatiques de régions plus à l’est, où l’on n’a pas trouvé de néandertaliens, ce métissage se serait produit au Proche-Orient avec des hommes modernes venant d’Afrique avant leur colonisation de l’Asie.

    En février 2016, des spécialistes de la même équipe analysent le génome d’une néandertalienne de l’Altaï en Sibérie et y trouvent des séquences de gènes d’hommes modernes fossiles alors qu’ils n’en trouvent pas chez un néandertalien d’Espagne et un autre de Croatie. Des ancêtres des néandertaliens de l’Altaï se seraient donc croisés avec des Homo sapiens. [Kuhlwilm M. et al. 2016, Nature 530 : 429-433 ; Denis L. et al. 2016, La Recherche 510 : 23 ; Hawks J. 2016, La Recherche, Hors-Série 17 : 64-69.]

    Les scientifiques restent cependant prudents car ces résultats de 2010 ont été obtenus à partir de l’ADN de seulement trois néandertaliens datés de 40 000 ans et de cinq individus vivants : deux Africains, un Papou, un Chinois et un Français. Les résultats de 2016 proviennent d’un seul individu. Par ailleurs le séquençage du génome néandertalien, très dégradé, n’a pas le même degré de fiabilité. De plus, on sait que la pollution des échantillons par l’ADN de ceux qui les manipulent peut fausser les résultats, comme cela s’est déjà produit.

    La Bible ne parle pas des néandertaliens et pourtant, ils ont bel et bien existé. Alors se pose la question : que sont-ils pour nous ? De lointains cousins ou des êtres peu engageants qui nous sont complètement étrangers ? En tous cas, ils ne devraient pas nous laisser indifférents car même s’il n’y a pas eu métissage, ils sont, parmi toutes les espèces qui ont vécu sur notre planète, ceux qui nous ressemblent le plus.

    Source : Par Jacques Sauvagnat dans la Revue Signes des Temps de septembre-octobre 2016 - page 14

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  • EDS – Lundi 26 septembre – Fins malheureuses

    À la fin du livre de Job, les choses ont bien tourné pour Job, qui meurt « âgé et rassasié de jours ». Mais, nous ne le savons que trop bien, pour beaucoup d’autres, l’histoire ne se termine pas ainsi. Même ceux qui ont été fidèles, respectables et vertueux ne se sont pas toujours retrouvés dans une situation comme celle de Job.

    Comment se termine l’histoire des personnages bibliques suivants : Abel (Gn 4.8) ; Urie (2 S 11.17) ; Eli (1 S 4.18) ; Le roi Josias (2 Ch 35.22-24) ; Jean-Baptiste (Mt 14.10) ; Etienne (Ac 7.59,60) ?

    Comme nous pouvons le voir, la Bible foisonne d’histoires qui ne se terminent pas bien. C’est simplement parce que la vie elle-même foisonne d’histoires qui ne se terminent pas bien. Que l’on meure en martyr pour une bonne cause, ou suite à une horrible maladie, ou bien que notre vie en soit réduite à la souffrance et à la misère, beaucoup de gens ne s’en sortent pas de manière aussi triomphale que Job.
    En fait, pour être honnêtes, combien de fois les choses tournent-elles aussi bien que pour Job ? Nous n’avons pas besoin de la Bible pour prendre conscience de cette terrible réalité. Lequel d’entre nous ignore ce qu’est une fin malheureuse ?

    Racontez des histoires qui ont une fin malheureuse. Qu’avez-vous appris de ces histoires ?


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  • EDS – Dimanche 25 septembre – Tout est bien qui finit bien ?

    Les histoires pour enfants se terminent souvent par : « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », ou par : « tout est bien qui finit bien ». Dans certaines langues, c’est presque devenu un lieu commun. L’idée, c’est que quels que soient les drames – une princesse enlevée, un méchant loup, un roi maléfique –, le héros (et peut-être même sa jeune épouse) triomphe à la fin. C’est ainsi que se termine le livre de Job, en tout cas au premier coup d’oeil. Après toutes les épreuves et les catastrophes que Job a dû subir, le livre s’achève sur ce que l’on pourrait décrire comme une note relativement positive.

    Lisez Job 42.10-17, les derniers versets du livre. Que nous dit ce passage sur la manière dont Job a fini sa vie ? 

    Pas de doute là-dessus : si l’on interrogeait des gens sur un livre de la Bible qui se termine bien pour le personnage principal, un livre où « tout est bien qui finit bien », beaucoup citeraient le livre de Job. Après tout, voyez tout ce que Job possède à la fin de l’histoire. Une famille et des amis, qui n’étaient pas là au moment de ses épreuves (à l’exception d’Eliphaz, de Bildad, de Tsophar, d’Elihou et de la femme de Job), arrivent et le réconfortent. De plus, ils sont généreux, et lui donnent de l’argent. À la fin de l’histoire, Job se retrouve avec deux fois plus qu’il n’avait au début, en tout cas en termes de biens matériels (comparez Job 42.12 et Job 1.3). Il a aussi eu dix enfants, sept fils et trois filles, qui remplacent les sept fils et trois filles qui sont morts (voir Job 1.2,18,19), et dans tout le pays, « on ne trouvait pas d’aussi belles femmes que les filles de Job » (Job 42.15), détail qui n’est pas mentionné pour ses premières filles. Et cet homme, qui était persuadé de sa mort toute proche, a vécu cent quarante années supplémentaires : « Puis Job mourut, âgé et rassasié de jours » (Job 42.17). L’expression « rassasié de jours » en hébreu (parfois traduite en anglais, de manière intéressante, « rassasié d’années ») est employée pour décrire les derniers jours d’Abraham (Gn 2.8), d’Isaac (Gn 35.29) et de David (1 Ch 29.28). Elle transmet l’idée de quelqu’un qui se trouve dans une situation relativement bonne et heureuse au moment où survient un événement résolument malheureux : la mort.

    Nous aimons tous les histoires qui finissent bien. Citez des histoires que vous connaissez et qui se terminent bien.
    Quelles leçons peut-on en tirer ?


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  • EDS – Samedi 24 septembre – FIN

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Job 42.10-17 ; Gn 4.8 ; Mt 14.10 ; 1 Co 4.5 ; Dn 2.44 ; Job 14.14,15.

    Verset à mémoriser :
    « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt. » (Jean 11.25, BFC.)

    Dans les cours d’écriture créative, les élèves apprennent l’importance du dénouement dans leur oeuvre. En particulier quand il s’agit de fiction, où tout est inventé, l’auteur doit rédiger une fin satisfaisante.

    Mais même quand il s’agit de non-fiction, une bonne fin, c’est important. Qu’en est-il de la réalité ? Et de la vie elle-même, qui se déroule non pas dans les pages d’un livre, ou le scénario d’un film, mais en chair et en os ? Et nos propres histoires ? Quel genre de fin ont-elles ? Comment se terminent-elles ? Les détails inachevés sont-ils bien assemblés, comme dans un texte bien écrit ? Il semble que ce ne soit pas vraiment le cas, si ? Comment pourraient-elles bien se terminer, quand elles finissent toutes par la mort ? En ce sens, nous n’avons jamais vraiment de fin heureuse, car à quel moment la mort est-elle heureuse ?

    C’est la même chose avec l’histoire de Job. On décrit souvent son dénouement comme une fin heureuse, en tout cas comparé à toutes les souffrances que Job avait dû traverser, mais en réalité, elle n’est pas si heureuse que cela, car cette histoire, elle aussi, se termine par la mort. Cette semaine, alors que nous ouvrons le livre de Job, nous commencerons par la fin, car elle soulève des questions sur nos fins à nous, pas seulement pour maintenant, mais pour l’éternité.


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