EDS – Vendredi 12 aout – Pour aller plus loin

Lisez Ellen G. White. « Notre exemple », p. 17-24, dans Le ministère de la guérison ; « Il te manque une chose », p. 514-518, dans Jésus-Christ ; « A Social life », p. 186-188, 190-192, 194-196, dans My Life today.

« Pour toucher toutes les catégories de gens, nous devons aller à leur rencontre, là où ils se trouvent. Car ils nous cherchent rarement de leur propre chef. Ce n’est pas seulement du haut de la chaire que la vérité divine peut toucher le coeur des hommes et des femmes. Christ éveillait leur intérêt en allant parmi eux comme quelqu’un qui souhaitait leur bien. Il allait à leur rencontre dans leurs loisirs quotidiens, et manifestait un intérêt sincère pour leurs affaires temporelles.» Ellen G. White, My life today, p. 186.

C’est tellement vrai pour beaucoup de gens aujourd’hui : pour différentes raisons, ils « nous cherchent rarement de leur propre chef ». Jésus est descendu nous chercher là où nous nous trouvions, nous devons en faire autant pour les autres. À un certain niveau, cela ne devrait pas être si difficile. Il y a tant de gens avec tant de besoins. Le monde est un domaine abîmé et brisé, plein de gens abîmés et brisés qui, dans certains cas, voudraient simplement avoir quelqu’un à qui parler, quelqu’un qui les écoute, quelqu’un qui s’intéresse à eux. Et bien entendu, en tant qu’église, nous devrions pouvoir leur donner, dans une certaine mesure, l’aide physique dont ils ont besoin. Prenons garde à ne pas être coupables de ce dont parle Jacques : avoir la foi, mais pas les oeuvres qui la révèlent. Autre chose intéressante : il a exprimé cette mise en garde, non pas en parlant du régime alimentaire, du vêtement ou du comportement, mais en parlant d’aider les défavorisés (voir Jacques 2.14-17). N’importe qui peut dire qu’il a la foi. La manière dont nous répondons à notre « prochain », voilà la véritable mesure de cette foi.

À méditer

  • Lisez Jacques 2.14-17. Comment votre église peut-elle s’assurer qu’elle n’est pas coupable de ce dont parle Jacques ici ?
  • Réfléchissez à certains personnages de la Bible qui ont fait preuve d’un service désintéressé et prévenant. Par exemple, « il y avait à Joppé une femme, disciple, nommée Tabitha – ou, selon la traduction, Dorcas. Elle faisait beaucoup d’oeuvres bonnes et d’actes de compassion » (Ac 9.36). Que faites-vous dans le « Joppé » de votre église ?
  • C’est facile de faire de bonnes choses quand on chante vos louanges et qu’on parle de vous comme un exemple de « bonnes oeuvres » ou quelque chose dans ce genre. Mais faire des choses pour autrui sans que personne ne le sache, n’en entende parler, et ne s’en préoccupe (à part les personnes concernées), c’est tout autre chose.
  • Quelqu’un a demandé à un chrétien : « Quel est votre but dans la vie ? ». Il a répondu : « Donner, sans rien demander en retour ». En quoi cette réponse résume-t-elle ce que devrait être notre attitude de chrétiens ?

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