EDS – Mercredi 17 août – « Jésus pleura »

« Jésus pleura. » (Jn 11.35.)
Que nous dit ce verset, non seulement sur l’humanité de Jésus, mais sur la manière dont il vivait la souffrance des autres à cause de son humanité ? Voir également Rm 12.15.

Dans Jean 11.35, Jésus fait preuve de sympathie, d’empathie, et de pitié, venues du tréfonds de son être. Bien qu’il soit sur le point de ressusciter Lazare des morts, le chagrin de cette famille, dont il est très proche, l’affecte physiquement et émotionnellement. Mais Jésus ne pleure pas seulement la mort d’un ami très cher. Il voit le tableau d’ensemble, celui de la souffrance de l’humanité entière, causée par les ravages du péché.

« Les douleurs des siècles pesaient sur lui. Il voyait les terribles effets des transgressions de la loi de Dieu, la lutte incessante, commencée avec la mort d’Abel et continuée à travers toute l’histoire du monde, entre le bien et le mal. Il voyait, à travers les âges à venir, les douleurs et les souffrances, les larmes et la mort qui devaient être le partage des hommes. Son coeur était transporté par la douleur de la famille humaine de tous les siècles et de tous les pays. Les malheurs d’une race coupable pesaient lourdement sur son âme et le désir de soulager toutes leurs détresses faisait jaillir des larmes de ses yeux. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 529.
Méditez sur ses paroles : Jésus, de manière inconnue de quiconque, a vu « la douleur de la famille humaine de tous les siècles et de tous les pays ».

Personnellement, nous supportons à peine l’idée de la souffrance de ceux que nous connaissons ou dont nous sommes proches. Ajoutez à cela la souffrance de ceux dont parlent les informations. Et pourtant, le Seigneur, qui sait des choses que nous ignorons, est là, il pleure sur la douleur collective de l’humanité.
Dieu seul connaît la dimension des malheurs humains. Soyons reconnaissants de n’avoir qu’un faible aperçu de cette douleur, même si parfois elle nous parait insupportable. Essayons d’imaginer ce qui a dû toucher le cœur de Jésus à ce moment-là.

Le général William Booth, fondateur de l’armée du salut, a déclaré : « Si vous ne pouvez pas pleurer sur la ville, nous ne pouvons pas vous employer » Roger S. Greenway et Timothy M. Monsma, Cities : Missions’ News Frontier, Grand Rapids, Mich. : Baker Pub. Group, 2000, p. 246.

Que disent ces paroles à chacun d’entre nous ?

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