EDS – Lundi 8 aout – Le principe « quand même »

Un lépreux s’approche de Jésus et le supplie de le guérir. La croyance populaire dit que cet homme doit être isolé. Jésus, celui qui est pur, le touche et le guérit « quand même » (Mt 8.1-4). Pierre renie Jésus trois fois durant son procès (Jn 18). Après la résurrection, Jésus le rétablit « quand même » à son service (Jn 21). L’église de Dieu à Corinthe se montre peu reconnaissante de l’autorité et de l’influence de Paul. Mais Paul les sert « quand même » (2 Co 12.14,15). Ce principe de « quand même » ou de « malgré » est essentiel si l’on veut révéler le caractère de celui qui souhaite le bien de tous.
« Des millions d’êtres humains sont prêts à périr, enchaînés dans l’ignorance et le péché, n’ayant jamais entendu parler de l’amour du Christ. Si nous étions à la place de ces gens-là, que désirerions-nous que l’on fît pour nous ? Cela, nous avons le devoir impérieux de le faire, dans toute la mesure de nos possibilités. La règle établie par le Christ, qui nous maintiendra debout ou nous fera tomber au jour du jugement, c’est : Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, vous aussi faites-le de même pour eux. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 643.
Cette « règle d’or » est fondamentale si l’on veut avoir dans notre ministère une mentalité qui pense d’abord à ce qui est bon pour ceux que nous servons, au lieu de penser à nos propres intérêts.

Lisez Matthieu 5.43-47 ; Luc 6.27,35 ; 23.34. Quelle idée cruciale Jésus nous révèle-t-il ici au sujet de notre attitude envers une certaine catégorie de gens ?
Jésus nous appelle à faire preuve d’amour envers les gens et à être aimables avec eux « malgré » le fait qu’ils vous détestent ou qu’ils soient vos ennemis. Remarquez également que Jésus associe ces actions et ces attitudes au caractère de Dieu lui-même.
« Mais aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer. Votre récompense sera grande et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les mauvais. » (Lc 6.35.)

Comment comprenons-nous l’idée que Dieu est « bon pour les ingrats et pour les mauvais » (en quoi cela répond-il, par exemple, à la question : « Pourquoi les méchants prospèrent-ils parfois ? ») ?
En quoi Romains 2.4 entre-t-il également en jeu ?


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