EDS – Vendredi 15 juillet – Pour aller plus loin

Lisez « La loi proclamée au Sinaï », p. 279-288 ; « Le soin des pauvres », p. 517-523 dans Patriarches et prophètes.
Les concepts de justice et de miséricorde sont présents tout au long de l’Ancien Testament. Voyez par exemple Deutéronome 24.10-22. Voyez les instructions spécifiques données dans ces cas précis. On comprend clairement la préoccupation du Seigneur pour les pauvres, pour les ouvriers, pour les endettés. Mais cette préoccupation ne s’exprime pas en termes abstraits et ronflants sur le fait de s’occuper des moins chanceux. Ici, Jésus s’exprime par le moyen d’instructions concrètes et pratiques sur ce qu’il faut faire et ne pas faire dans des cas spécifiques, comme lorsque quelqu’un a des dettes ou dans le cas d’un ouvrier pauvre. Ces idées de justice et de bienveillance étaient trop importantes pour être laissées totalement à l’appréciation personnelle. Remarquez également comment le Seigneur les renvoie à ce qu’ils étaient autrefois, quand ils faisaient partie des moins chanceux.
« Souvenez-vous que vous avez été esclaves en Égypte. C’est pour cela que je vous ordonne de mettre en pratique ces commandements. » (Dt 24.22, BFC). En tant que chrétiens, nous devons, quelle que soit notre situation financière, toujours nous souvenir de la grâce et de la faveur imméritée que Dieu nous a accordées. Par la richesse et la plénitude que nous avons en Christ (Ep 3.19 ; Col 2.10), il nous faut être prêts à servir et à aider ceux qui ont besoin de notre service et de notre aide.

À méditer

  • Le quatrième commandement dit que les serviteurs doivent se reposer le jour du sabbat. En quoi cela révèle-t-il l’idée d’égalité de toute l’humanité devant Dieu ? D’après le commandement, comment devrions-nous traiter ceux qui travaillent pour nous, ou ceux qui sont, à un certain degré, sous notre contrôle ? En quoi l’universalité de ce que Christ a fait pour nous sur la croix révèle-t-elle bien plus puissamment encore l’égalité de tous les êtres humains devant Dieu ?
  • Quand l’état d’esprit du Christ deviendra le nôtre, et que ses oeuvres deviendront les nôtres, nous serons à même de garder ce jeûne décrit par le prophète Ésaïe : Le jeûne que je préconise, n’est-ce pas plutôt ceci : détacher les chaînes de la méchanceté, dénouer les liens du joug ? [Es 58.6]. Cherchez quels sont les besoins des pauvres et de ceux qui souffrent, puis, avec amour et tendresse, aidez-les à retrouver le courage, l’espoir, et la confiance en partageant avec eux les bonnes choses que Dieu vous a données. » [Ellen G. White, dans le Pacific Union Recorder, 21 juillet 1904.]Comment parvenir à cela ? Autrement dit, comment partager ce que nous avons reçu en Christ, mais de manière concrète, qui aide vraiment ceux qui en ont besoin ?
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