• EDS – Mardi 26 juillet – Toute la recette

    « Vous êtes le sel de la terre. » (Mt 5.13.) Dans ce passage, Jésus appelle ses disciples à être du sel, qui est un agent de transformation. L’église est une « salière » qui contient « le sel de la terre ». Avec quoi, ou avec qui, nous, ce sel, devons-nous nous mélanger ? Avec nous-mêmes, ou bien avec des ingrédients différents de nous ?
    Faisons une petite expérience : remplissez un moule à pain avec seulement du sel et un autre moule de pâte à pain contenant du sel parmi ses ingrédients. Dans le premier moule, le sel est l’unique ingrédient de la recette. Après cuisson, le résultat ne sera pas très savoureux, encore moins mangeable. Dans le deuxième moule, le sel fait partie de la recette et il est mélangé à d’autres ingrédients. Ainsi, il peut transformer un pain fade en un pain délicieux. Le sel fait plus de bien quand il se mélange à des ingrédients différents de lui. C’est la même chose pour les chrétiens. Il ne se passera rien si nous restons bien à l’abri dans la « salière » qu’est l’église. Ne passons pas à côté de l’essentiel. On peut parfaitement être moral, c’est-à-dire ne pas fumer, ni boire, ni se saouler, ni jouer à des jeux d’argent, ou se lancer dans la criminalité. Tout cela est important. Mais il ne s’agit pas simplement de ce que nous ne faisons pas. Il s’agit plutôt de savoir : Que faisons-nous ? C’est-à-dire que faisons-nous pour aider la population et ceux qui ont besoin de nous ?

    Relisez Matthieu 11.12. Que nous disent les textes suivants sur la réalité du grand conflit ?
    « Mais si le sel a perdu sa saveur, s’il n’y a qu’une simple profession de piété sans l’amour du Christ, cela n’est utile à rien. Aucune influence salutaire n’est exercée sur le monde. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 436

    Revenons à l’image de la recette. Nous l’avons vu, si tout ce qu’on a, c’est du sel, ce n’est pas bon. En fait, un excès de sel dans l’alimentation peut être toxique. Le sel doit être mélangé avec des ingrédients différents. De sorte que si nous ressemblons au monde, ou même si nous sommes un peu trop comme le monde, nous ne ferons aucune différence dans ce monde. Nous n’aurons rien à offrir. Le sel n’est alors bon à rien. Et que dit Jésus sur ce sel-là ?
    Cependant, imprégnés de la saveur de l’amour de Christ, nous désirerons devenir des « compatriotes » avec les « étrangers », en nous mêlant aux autres afin d’être des agents de transformation, faire une différence positive dans leurs vies, ce qui aura pour effet d’en entraîner d’autres vers ce qui compte vraiment dans la vie : le salut en Jésus.

    Lisez Deutéronome 12.30 ; 31.20 ; Ésaïe 2.8.
    Contre quel danger ces textes nous mettent-ils en garde, et comment veiller à ne pas tomber dans ce piège ?

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