• EDS – Samedi 9 juillet – JUSTICE ET MISÉRICORDE DANS L’ANCIEN TESTAMENT : 1ÈRE PARTIE

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Ex 22.21-23 ; 23.2-9 ; Am 8.4-7 ; Es 1.13-17 ; 58.1-14 ; Ac 20.35

    Verset à mémoriser :
    « Il agit envers les opprimés selon l’équité ; il donne du pain aux affamés ; le Seigneur relâche les prisonniers ; le Seigneur ouvre les yeux des aveugles ; le Seigneur redresse ceux qui sont courbés ; le Seigneur aime les justes. Le Seigneur garde les immigrés, il soutient l’orphelin et la veuve. » (Psaume 146.7-9.)

    Il y a des années, par une froide journée à New York, un garçon de dix ans, pieds nus et grelottant, regarde la vitrine d’un magasin de chaussures. Une femme s’approche du garçon et lui demande pourquoi il regarde ainsi la vitrine. Il lui répond qu’il demande à Dieu de lui donner une paire de chaussures. La femme le prend par la main et entre dans le magasin. Elle demande à l’employé d’apporter six paires de chaussettes. Elle demande aussi une cuvette d’eau et une serviette. Elle entraîne le garçon dans le fond du magasin, ôte ses gants, lave ses pieds, et les sèche avec la serviette. L’employé revient avec les chaussettes. La femme enfile une paire sur les pieds du garçon puis lui achète une paire de chaussures. Elle lui tapote la tête et lui demande s’il se sent mieux à présent. Le garçon ébahi s’apprête à sortir du magasin, mais avant, il lui prend la main et demande, les yeux pleins de larmes : « Vous êtes la femme de Dieu ? »
    [ Source : www.inspirationalstories.com/1/198.html ]
    Ce petit garçon était plus près de la vérité qu’il ne le pensait. L’église de Dieu est bien sa fiancée, son épouse. Son caractère s’exprime dans le verset à mémoriser. En tant que membres transformés de son église, nous devons refléter ce caractère. Si nous sommes vraiment à lui, alors nous nous occuperons avec passion des pauvres et des faibles.


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  • Méditation – 9 juillet 2016 – Une question pertinente

    Comme il se mettait en chemin, un homme accourut et se mit à genoux devant lui pour lui demander : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? Jésus lui dit : Pourquoi me dis-tu bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul. Marc 10.17-18

    Le fait le plus remarquable de ce récit, c’est que l’homme alla voir Jésus. Matthieu nous dit qu’il était jeune et riche (Matthieu 9.20-23), alors que Luc précise que c’était un chef (Luc 18.18). C’était avec les personnes comme lui que Jésus rencontrait le plus de difficultés. Les pauvres, les prostituées et les collecteurs d’impôts étaient nombreux à venir à lui, mais ce n’était pas le cas de l’aristocratie juive, que ce soit dans le domaine religieux ou politique.

    Non seulement l’homme vint voir Jésus, mais il « accourut » vers lui. De plus, il se mit à genoux devant lui. Ainsi, cet homme défia toutes les conventions sociales de son temps. Il était prêt à affronter le mépris de ses pairs. Certes, d’autres hommes riches manifestèrent un intérêt pour Jésus, comme Nicodème et Joseph d’Arimathée. Mais eux avaient choisi d’être discrets. En effet, Nicodème alla voir Jésus secrètement, « de nuit » nous dit le texte (Jean 3.2). Quant à Joseph d’Arimathée, il alla discrètement voir Pilate pour lui demander la permission de prendre le corps de Jésus (Matthieu 27.57-58). On n’imagine pas ces hommes en train de courir vers Jésus et s’agenouiller devant lui en public. Ce jeune homme avait quelque chose de particulier, un zèle qui nous paraît rafraîchissant.

    Cet aristocrate avait une préoccupation qui lui faisait oublier tout le reste. Il s’intéressait au salut. S’adressant à Jésus en utilisant l’expression « Bon maître », il lui demanda ce qu’il devait « faire » pour avoir la vie éternelle. Manifestement, il considérait que la religion était avant tout une question de comportement. Avant de lui répondre, Jésus lui demanda pourquoi il l’avait appelé « bon maître ». En effet, « personne n’est bon, sinon Dieu seul », souligna-t-il.

    Apparemment, Jésus voulait encourager ce jeune homme à préciser ce qu’il savait sur son identité. Était-il un simple enseignant pour lui ou était-il Dieu comme le terme « bon » semblait le suggérer ? Ce jeune homme riche avait sans aucun doute entendu parler de Jésus, mais il ne connaissait pas encore exactement son identité. Jésus lui posa cette question pour l’inciter avec douceur à réfléchir à ce sujet.

    En lisant le récit de ce remarquable jeune homme, nous pouvons aussi nous poser cette question : faisons-nous preuve du même enthousiasme au sujet de Jésus ? La vie éternelle est-elle la préoccupation centrale de notre vie ? Ce sont des questions pertinentes sur lesquelles nous sommes invités à méditer aujourd’hui.


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