• Connaître ces signes de réaction allergique

    Au cours du printemps et de l’été, beaucoup de gens luttent contre les allergies au pollen. L’Infirmière Rose Melendez, nous dit comment savoir si quelqu’un est d’avoir une réaction allergique plus grave et comment y répondre.

    Quels types de problèmes plus graves peuvent être causés par des allergies ?

    Alors que beaucoup d’entre nous sont familiers avec les allergies au pollen qui causent d’habitude le nez bouché, les yeux larmoyants et de la gorge irritée, certaines allergies peuvent effectivement causer l’anaphylaxie, une réaction allergique potentiellement mortelle. En fait, ma fille a récemment connu une anaphylaxie d’une source inconnue et éprouvait des difficultés à respirer et une bouche et de la gorge zone enflée, qui démange.

    Quelles sont les mesures à prendre pour éviter que cela se reproduise ?

    Les allergies alimentaires sont la cause la plus fréquente d’anaphylaxie, comme les allergies au lait, les œufs, le poisson et les « cacahuètes ». Même une petite quantité de l’aliment peut provoquer une anaphylaxie chez quelqu’un qui est allergique.

    Les autres allergies courantes comprennent :

    • Les piqûres d’insectes
    • Les médicaments
    • Le latex

    Comment savez-vous si quelqu’un est d’avoir une réaction allergique grave ?

    Vous savez peut – être pas que vous avez une allergie ou pourrait même développer une allergie plus tard dans la vie. Soyez conscient de ces signes et symptômes.

    • Démangeaisons, rougeurs gonflement de l’urticaire sur la peau
    • Éternuements, nez bouché / écoulement nasal
    • Démangeaisons, gonflement des lèvres ou de la langue
    • Étanchéité de la gorge et des difficultés respiratoires, la déglutition
    • Essoufflement, toux, douleur thoracique
    • Pouls faible, en passant par, le choc
    • Vomissements, diarrhée
    • Vertiges ou évanouissements

    Que devrions-nous faire si nous voyons ces signes ?

    Si la personne sait qu’elle est allergique et a, avec elle, un EpiPen, un médicament injectable automatique pour les personnes souffrant d’allergies, elle peut l’utiliser immédiatement.

    Comme toujours, composez le 115 immédiatement. Il est important de chercher des soins d’urgence rapidement, parce que même 30 à 60 secondes dans l’anaphylaxie pourraient conduire à la mort dans les cas les plus graves.

    Peut-on éviter les réactions allergiques ?

    Il n’y a vraiment aucun moyen de prédire une réaction allergique pour la première fois. Toutefois, si vous savez que vous avez des antécédents de réactions allergiques sévères, vous devriez consulter un médecin pour obtenir les conseils et le traitement approprié.

    Si vous êtes au courant de votre allergie, suivez ces étapes simples pour éviter des réactions.

    • Solliciter l’appui de votre médecin
    • Identifier et éviter les aliments ou les produits auxquels vous êtes allergique
    • Suivi avec un allergologue chaque fois que vous avez une réaction
    • Soyez prêt. posséder un Epi-Pen en tout temps.
    Source : http://blog.adventisthealthcare.com/2016/06/30/know-signs-allergic-reaction/

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  • EDS – Lundi 4 juillet – Le privilège de la domination

    Quelle est cette « domination » que les humains devaient exercer sur la terre, d’après Genèse 1.26-28 ?

    Le mot biblique « domination » vient de l’hébreu radah. Ce mot indique un droit et une responsabilité à régner. Il implique, dans ce contexte, une hiérarchie de pouvoir et d’autorité dans laquelle l’espèce humaine se situe au-dessus du reste de la nature. Tandis que le verbe radah ne définit pas la manière dont cette domination doit s’exercer, le contexte d’une création sans péché nous montre que l’intention devait être bienveillante par nature.
    On peut tirer des conclusions similaires sur le fait de soumettre la terre dans Genèse 1.28. Le verbe « soumettre », de l’hébreu kavash, décrit également une relation hiérarchique dans laquelle les humains se situent au-dessus de la terre et reçoivent le pouvoir et le contrôle sur elle. Ailleurs dans l’Ancien Testament, le verbe kavash est encore plus percutant que radash, et décrit le fait même de l’assujettissement, le fait de forcer quelqu’un à prendre une position de subordonné (Nb 32.22,29 ; Jr 34.11,16 ; Est 7.8 ; Ne 5.5). Dans beaucoup de ces cas, l’abus de pouvoir est évident et Dieu exprime sa désapprobation. Mais à nouveau, quand on prend en considération le contexte, celui du récit de la Création, d’un couple sans péché créé à l’image de Dieu pour administrer la terre, l’on comprend que cette soumission de la terre ne peut être caractérisée que par un « service » bienveillant rendu à la création au nom du Créateur.
    Et certainement pas par une exploitation.
    On trouve une dimension supplémentaire de cette idée de domination dans Genèse 2.15, quand Dieu place Adam dans le jardin pour cultiver (abad, travailler, servir, labourer) et garder (shamar, garder, protéger, s’occuper, regarder de près, observer, préserver, considérer, réserver).
    Avec cela à l’esprit, nous découvrons que la domination consiste en une intendance ou une gestion attentionnée et affectueuse. Dans leur relation avec Dieu, nos premiers parents devaient avoir toutes les ressources et l’autorité dont ils avaient besoin pour exercer leur domination, qui devait refléter l’amour de Dieu pour sa création.

    Bien que le mot « domination » ait aujourd’hui souvent des connotations négatives, ce n’était pas du tout le cas lors de sa première expression dans la Bible.
    Trouvez plusieurs principes que l’on peut tirer de l’usage du terme dans son acception antérieure à la Chute, et que l’on peut appliquer à nos rapports envers ce ou ceux sur quoi ou qui nous exerçons notre « domination ».


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  • Méditation – 4 juillet 2016 – Les limites du pardon, 1ère partie

    Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. Matthieu 16.22

    Hier, nous avons commencé à réfléchir à la question de Pierre sur les limites du pardon. Bien sûr, le disciple ne s’était pas contenté de poser la question, il avait également proposé une réponse qu’il estimait généreuse. Pardonner sept fois est charitable, surtout quand il s’agit de sujets sensibles.
    Jésus répondit à Pierre en deux parties. Tout d’abord, il lui dit que le nombre correct n’était pas sept, mais soixante-dix fois sept, c’est-à-dire quatre cent quatre-vingt-dix. Cela fait beaucoup, même si selon une version anglaise de la Bible (New International Version), il ne s’agit que de soixante-dix-sept. À vrai dire, que ce soit l’un ou l’autre, c’est un chiffre si élevé que l’on perdrait le compte des transgressions avant d’y arriver. Cependant, Jésus ne donna pas une leçon de mathématiques : il voulait nous faire comprendre que le pardon n’a pas de limite.
    Ce n’est pas la réponse que Pierre attendait, car comme nous l’avons noté hier, il s’intéressait davantage aux limites de l’amour chrétien et de la patience plutôt qu’à leur portée. C’est bien souvent aussi notre cas. Après tout, il est rassurant de connaître le moment où nous pouvons arrêter d’aimer notre voisin tout en ayant bonne conscience, le moment où nous avons atteint les limites de l’amour et du pardon, afin de pouvoir, en « bons chrétiens », donner aux autres ce qu’ils méritent.
    Après tout, trop souvent, nous nous plaçons du côté de Pierre et nous avons en tête ces pensées qui sous-tendent la question du disciple : « Quand puis-je laisser tomber ? Quand ai-je le droit de me mettre en colère contre ces personnes stupides avec lesquelles je dois vivre, ou travailler, ou aller à l’Église ? ».
    Ce sont des questions pratiques que nous nous posons dans notre vie quotidienne, notamment parce que ces personnes sont vraiment agaçantes. Elles méritent bien que nous nous fâchions, que nous les dénigrions et que nous les critiquions ! Nous avons déjà été si patientes avec elles, mais elles ne semblent pas comprendre. Alors, le pardon ne sert plus à rien et ne peut régler le problème. Peut-être que le fait de les attaquer va les réveiller ! Telles étaient les pensées de Pierre et bien souvent aussi les nôtres. Mais Jésus n’alla pas dans ce sens. Au contraire, il affirma qu’il n’existait aucune limite au pardon. C’est une réponse que Pierre ne pouvait absolument pas comprendre. C’est la raison pour laquelle Jésus poursuivit en illustrant ses propos.

    Seigneur, permets que je sois attentif car, par ce texte, tu me dis quelque chose que j’ai vraiment besoin d’entendre.


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