• EDS – Samedi 2 juillet – RESTAURER LA DOMINATION

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Gn 1.26-28 ; Ps 8.3-8 ; Gn 2.15 ; Rm 8.20-22 ; Ex 20.1-17 ; Rm 1.25 ; 2 Th 3.10.

    Verset à mémoriser :
    « Faisons les humains à notre image, selon notre ressemblance, pour qu’ils dominent sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur toutes les bestioles qui fourmillent sur la terre. » (Genèse 1.26.)

    À la chute, nos premiers parents ont perdu bien plus que leur image originelle de Dieu.
    « Ce n’était pas, d’ailleurs, l’homme seul qui était tombé sous la puissance de Satan, et qui devait être racheté ; il y avait aussi notre terre. […] Quand il fut créé, Adam reçut la domination du globe. En cédant à la tentation, il devint le captif du tentateur, et son fief passa entre ses mains. C’est ainsi qu’en usurpant la domination de la terre confiée à Adam, Satan est devenu le « dieu de ce monde ». En payant la pénalité du péché, le Sauveur a racheté non seulement l’homme, mais aussi son empire. Tout ce qui a été perdu par le premier Adam sera restauré par le second. » Ellen G. White, dans Signs of the Times, 4 novembre 1908. Voir également Patriarches et prophètes, p. 45.

    Une chose est sûre : après la Chute, les humains ont beaucoup perdu, y compris la domination qui leur avait été donné à l’origine.
    Quelle était cette domination perdue ? Aujourd’hui, l’idée de « domination » a souvent des connotations négatives, mais ce n’était pas le cas en Éden. Que signifiait le fait que les humains reçoivent la domination sur la terre ? Et que peut faire l’église pour aider les autres à regagner un peu de ce qui a été perdu après la chute tragique de nos premiers parents en Éden ?

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  • Méditation – 2 juillet – Offensés ?

    Si ton frère a péché contre toi, va et reprends-le seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute affaire se règle sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Église, qu’il soit pour toi comme un non-Juif et un collecteur des taxes. Matthieu 18.15-17

    Que de problèmes nous pourrions éviter si les membres d’Église suivaient les conseils de Jésus mentionnés dans ce verset ! Trop souvent, certaines personnes particulièrement sensibles, qui pensent avoir été blessées d’une façon ou d’une autre, racontent ce qui leur est arrivé à tous ceux qui sont prêts à les écouter.Cela donne lieu à des commérages et fait naître des sentiments négatifs qui rendent difficile toute tentative de réconciliation. En prenant en considération « nos » sentiments et « notre » moi, nous oublions le « moi » des autres que, bien souvent, nous n’avons pas pris la peine de comprendre.

    Je me souviens que, lorsque j’étais pasteur, certaines personnes venaient me voir pour se plaindre au sujet de membres dans l’Église. Bien sûr, elles s’attendaient à ce que je « fasse quelque chose », autrement dit que je parle à ceux qui les avaient blessées, ou même que l’Église prenne des mesures à leur encontre. Ma réponse était toujours la même : « Pourquoi êtes-vous venu(e) me voir ? » La plupart du temps, elles me regardaient d’un air perplexe. Puis j’ouvrais la Bible et je leur indiquai le passage de Matthieu 18.15.

    Jésus n’aurait pas pu être plus clair. Il nous demande de faire en sorte de ne pas rendre le problème public, mais d’aller voir la personne en privé et d’en parler avec elle. Il n’est jamais bon de parler publiquement d’un péché si le problème peut être réglé de façon privée. De plus, bien souvent il s’agit de malentendus plus que de « péchés » ou de véritables offenses. Ou parfois, nous avons tout simplement le sentiment que notre dignité a été bafouée.

    Quel que soit le problème, Jésus déclare clairement que la personne offensée doit prendre l’initiative : « Va ! » Nous sommes invités à agir comme Dieu, qui envoya son Fils pour faire oeuvre de réconciliation avec ceux qui lui avaient « craché au visage ». Si une discussion ne suffit pas pour résoudre le problème, demandez à quelques personnes expérimentées de participer aux échanges, afin qu’elles puissent apporter un point de vue objectif. Si c’est encore insuffisant, alors parlez-en à l’Église.

    Pour résumer, rappelons-nous que nous sommes invités à vivre pleinement la grâce que Dieu nous offre.


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