EDS – Vendredi 17 juin – Pour aller plus loin

En 1959, deux voyous pénétrèrent dans une maison du Kansas, et assassinèrent les parents et leurs deux enfants adolescents. Alors qu’ils étaient activement recherchés, le frère du père de famille assassiné écrivit cette lettre au journal local : « Il y a beaucoup de ressentiment dans cette ville. J’ai même entendu dire plus d’une fois qu’on devrait pendre l’assassin au premier arbre venu quand on lui mettrait la main dessus.
Ne partageons pas ces sentiments. L’acte est consommé, et enlever une autre vie n’y changera rien. Au contraire, pardonnons comme Dieu le désire. Il ne faut pas que nous gardions de rancune au fond de nos coeurs. Celui qui a fait cet acte va trouver très difficile, en effet, de vivre avec lui-même. Il ne connaitra la paix de l’âme qu’en allant demander pardon à Dieu. Ne nous mettons pas en travers de sa route, mais prions plutôt pour qu’il puisse trouver la paix » Truman Capote, De sang-froid.

Laissons de côté les considérations sur la peine de mort, et considérons ce puissant exemple de la grâce que Christ nous offre à tous. Même après l’inexcusable reniement de Pierre, Christ lui a pardonné et lui a confié le travail qui consiste à gagner des âmes. « Pierre venait d’affirmer qu’il ne connaissait pas Jésus, mais il voyait, maintenant, avec douleur, combien le Seigneur, lui, le connaissait, et avec quelle assurance il lisait dans son coeur, ce coeur dont lui-même ne devinait pas toute la fourberie. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 712.

Il savait ce qu’il y avait en Pierre avant que Pierre ne le sache. Et il savait ce que Pierre ferait avant que Pierre ne le sache. Et pourtant, son amour et sa grâce sont restés les mêmes, malgré que Pierre n’avait nul autre que lui à blâmer pour ce qu’il avait fait.
Dans nos rapports avec ceux qui font les mêmes erreurs, il est ô combien crucial d’apprendre à faire preuve de cette même grâce envers eux, que nous voudrions pour nous-mêmes.

À méditer
  • « Chaque histoire de conversion, a écrit C. S. Lewis, est l’histoire d’une défaite bénie. » Qu’est-ce que cela signifie ? De quelle manière avez-vous expérimenté cette « défaite » ? Qui perd et qui gagne ?
  • Dans l’histoire de Jésus à Gethsémané, Jésus demande à ce que cette coupe s’éloigne de lui, mais seulement « si c’est possible ». Qu’est-ce que cela implique, en dehors du fait que si l’humanité devait être sauvée, Jésus devrait abandonner sa vie ? Pourquoi ? Pourquoi la mort de Jésus, qui a porté nos péchés, était-elle absolument essentielle ? Pourquoi ne pouvait-il y avoir d’autre moyen pour Dieu de résoudre le problème du péché, à la lumière du grand conflit ?

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