EDS – Mercredi 22 juin – Le Christ ressuscité

La foi chrétienne est fondée non seulement sur la croix, mais sur le tombeau vide. À vrai dire, la majorité des habitants de ce monde, y compris les non-chrétiens, croit qu’un homme du nom de Jésus de Nazareth est mort un jour sur une croix. Peu après le passage de Jésus sur terre, nous trouvons des références historiques comme celle-ci, de Tacite, historien romain : « Néron […] fit souffrir les tortures les plus raffinées à une classe d’hommes détestés pour leurs abominations, et que le vulgaire […] appelait chrétiens. Ce nom leur vient de Christ, qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Pontius Pilatus » Tacite, 57-117 ap. J.-C (www.causeofjesusdeath.com/jesus-in-secular-history).

Il n’y a aucune contestation, ni à l’époque ni maintenant, sur la véracité historique d’un homme du nom de Jésus qui ait été condamné et crucifié. Là où la situation se complique, c’est pour la Résurrection : l’idée que Jésus de Nazareth, qui est mort un vendredi après-midi, est revenu à la vie le dimanche matin.

Beaucoup de gens ont des difficultés avec cela. Après tout, un Juif crucifié par les Romains en Judée était plutôt monnaie courante. « Mais un Juif ressuscité des morts après avoir été crucifié ? », c’est une tout autre histoire. Pourtant, sans cette foi en un Jésus ressuscité, la foi chrétienne n’existe tout simplement pas. Paul a écrit : « Et si Christ n’est pas ressuscité, alors notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine […] Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Co
15.14,19, Colombe). La mort de Jésus lui-même a dû être suivie par sa résurrection, car dans sa résurrection, nous avons la certitude de notre propre résurrection.

Quand nous entendons l’histoire de la résurrection de Jésus, nous avons deux options. La première, c’est de voir cette histoire comme de la propagande romanesque écrite par quelques disciples solitaires, afin de conserver son souvenir vivace. Un peu comme nous essayons de garder intact le souvenir d’une célébrité qui meurt aujourd’hui.

Deuxième option : la prendre littéralement, comme un récit de gens qui ont été témoins d’un événement extraordinaire, événement plus tard compris comme ayant des implications pour chaque être humain.

Lisez Matthieu 28.1-15.
Pourquoi les femmes étaient-elles « dans une grande joie » ? Bien entendu, elles pouvaient se réjouir qu’Il soit ressuscité, que leur Maître soit de retour. Mais quelle raison avons-nous de nous réjouir de la résurrection de Jésus ?

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