• EDS – Jeudi 30 juin – Le rôle de restauration de l’église

    Comme nous l’avons vu, notre monde, bien que créé parfait, est tombé, avec des effets dévastateurs. Mais Dieu ne nous a pas abandonnés à notre destin, c’est-à-dire la destruction éternelle (ce même destin que nous prédit la science). Avant même que le monde commence, le plan du salut était déjà écrit (voir 1 P 1.2) et, au prix d’un grand sacrifice personnel, Jésus est venu dans ce monde, a souffert sur la croix, et a promis de revenir. Et quand tout sera terminé, et que le péché sera détruit, le monde qui a été perdu sera pleinement restauré.
    Pourtant, ce qui est étonnant, c’est que Dieu appelle son église, encore aujourd’hui, à jouer un rôle pour oeuvrer en direction de cette restauration.

    Lisez Marc 2.1-12, cette histoire d’un groupe d’amis persévérants qui ont agi d’un commun accord pour amener un paralysé à Jésus. En quoi cette histoire illustre-t-elle le rôle de l’église dans la guérison et la restauration des gens ?
    La maison était pleine de gens en raison de la présence de Jésus. Son amour pour les gens attirait les foules. Les quatre hommes ont fait un grand trou dans le toit pour faire descendre l’homme malade spirituellement, mentalement et physiquement, à Jésus. Puis, Jésus l’a restauré en pardonnant ses péchés, en lui donnant la paix de l’esprit, et en lui ordonnant de se lever et de marcher. Jésus a démontré que l’on ne peut être véritablement guéri à moins d’être restauré de manière globale.

    Comment l’apôtre Paul décrit-il la raison pour laquelle Christ est apparu sur terre ? Quelle espérance peut-on tirer de ces promesses ? Lisez Jn 10.10 ; 1 Jn 3.8.
    On dit que Jean 10.10 représente le résumé du message adventiste. C’est la déclaration de mission de Christ. Le corps de Christ, l’église, a un rôle majeur à jouer : suivre ses traces et détruire l’oeuvre du diable en remplaçant la mort par la vie en abondance (voir Actes 10.38 ; 1 Jn 2.6). L’église est appelée à collaborer avec Christ en faisant progresser les gens vers la restauration à l’image de Dieu, physiquement, mentalement et spirituellement.

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  • Méditation – 30 juin 2016 – La question préférée des disciples

    À ce moment même, les disciples vinrent demander à Jésus : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? Il appela un enfant, le plaça au milieu d’eux et dit : Amen, je vous le dis, si vous ne faites pas demi-tour pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux. C’est pourquoi quiconque se rendra humble comme cet enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. Matthieu 18.1-4

    Dans ce passage, nous trouvons la question préférée des disciples. Ils semblaient être obnubilés par cette question. Dans Marc 9.33,34, nous lisons qu’ils se disputaient sur la route pour savoir qui était le plus grand parmi eux. La source du problème était peut-être le fait que Jésus avait béni Pierre quand celui-ci avait déclaré que Jésus était le Christ. Il est quasiment impossible de penser qu’il ne se soit pas vanté d’avoir été l’objet de cet éloge ! Puis trois disciples avaient été choisis parmi les douze, pour se rendre avec Jésus sur la montagne de la transfiguration.

    Cependant, de façon plus générale, la question de la supériorité est au coeur même du coeur humain pécheur. Le désir égocentrique d’avoir de l’importance rend possible les plus grands exploits de ce monde, mais donne lieu également aux plus grands péchés. Le désir de se faire remarquer, d’être supérieur aux autres, d’inciter les gens à nous regarder et à nous admirer, fait partie intégrante de la grande rébellion des êtres humains contre Dieu. C’est aussi la source du péché de Lucifer dans le ciel. Il se disait : « Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu. […] Je monterai sur les hauteurs des nuages, je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14.13-14). Le désir d’être le plus grand, voire même d’être le dieu de notre vie, est la source du péché. Comme nous l’avons souligné précédemment en méditant sur le texte de Matthieu 16.24, la seule solution au problème est la croix, c’est-à-dire la mort de notre moi et l’expérience de la nouvelle naissance en Christ.

    Dans Matthieu 18.2-4, Jésus déclara à ses disciples que le plus grand dans son royaume devait ressembler à un petit enfant. Les enfants comptaient peu dans l’Antiquité, et Jésus alla donc à l’encontre des principes de sagesse de ce monde en proclamant que la véritable grandeur ne consistait pas à avoir du succès selon les critères humains, mais à faire preuve de l’humilité et de la franchise propres aux enfants.

    Comme nous pouvons nous y attendre, les disciples n’apprécièrent pas particulièrement cette leçon et ils l’oublièrent immédiatement. Pour être honnête, je ne l’apprécie pas particulièrement non plus.

    Lorsque nous en prenons conscience, nous sommes invités à nous mettre à genoux au pied de la croix, dans un esprit d’humilité et de repentance.


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