• EDS – Mercredi 29 juin – Restauration en Jésus

    « Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’accouchement, jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous… » (Galates 4.19.)
    À l’origine, nous avons été créés parfaits et complets dans un monde parfait et complet.
    Malheureusement, ce paradis d’avant la Chute a été perdu à cause du péché, et le monde tel que nous le connaissons est rempli de mort, de violence, de souffrance, de peur, et d’ignorance. Le plan du salut a été conçu afin de ramener ce monde dans sa perfection originelle. Christ est venu afin de regagner ce qui a été perdu à la Chute.

    « Au commencement, Dieu créa l’homme à son image et l’enrichit de facultés nobles et bien équilibrées. Par la chute et ses conséquences, ces dons ont été pervertis. Le péché a souillé et presque oblitéré l’image de Dieu en l’homme. C’est pour restaurer cette image que le plan du salut a été formé et qu’un temps d’épreuve nous a été accordé. Revenir à notre perfection originelle, tel est l’objet principal de la vie présente et le vrai but de l’éducation. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 584.

    Certes, cette restauration ne sera complète qu’avec le nouveau ciel et la nouvelle terre, mais le processus a d’ores et déjà commencé en nous !

    Lisez Galates 4.19.

    Quelles que soient ses préoccupations immédiates, quel point important Paul soulève-t-il ici ?

    Dans Hébreux 1.3, Christ lui-même est présenté comme l’image de Dieu, « l’expression de sa personne » (S21 ; comparez avec Jn 14.9 ; 2 Co 4.4 ; Col 1.15). Il souhaite s’unir avec nous afin de restaurer l’image de Dieu en nous. Si nous y consentons, Christ, l’image de Dieu, peut vivre en nous : « Christ en vous, l’espérance de la gloire » (Col 1.27).
    L’expérience finale de restauration à son image aura lieu au retour de Jésus (voir 1 Co 15.49 ; 1 Jn 3.2). Mais quand Christ est en nous, et que nous sommes en Christ, le processus de restauration à l’image de Dieu commence ici-bas. Quand cela arrivera, nous aurons à coeur d’amener ceux qui nous entourent à celui qui peut les restaurer eux aussi.

    Bien que cette oeuvre de restauration commence dès aujourd’hui en nous, pourquoi devons-nous toujours garder à l’esprit que cette restauration ne sera pas totalement achevée avant le retour de Jésus ?

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  • Méditation – 29 juin 2016 – Leçons tirées d’une histoire de poisson

    Quand il fut entré dans la maison, Jésus, prenant les devants, lui dit : Simon, qu’en penses-tu ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils les taxes ou la capitation ? De leurs fils, ou des autres ? Il répondit : Des autres. Jésus lui dit : Alors les fils sont exemptés. Mais pour que nous ne causions pas leur chute, va à la mer, jette l’hameçon et tire le premier poisson qui viendra ; ouvre-lui la bouche et tu y trouveras un statère. Prends-le et donne-le-leur, pour moi et pour toi. Matthieu 17.25-27

    Cet épisode de l’impôt du temple est un autre exemple du manque de préparation des disciples. Les chefs juifs voulurent essayer de piéger Jésus en posant une question à laquelle il n’y avait pas de réponse satisfaisante. Et en effet, la question qui fut posée à Pierre le perturba : « Votre maître paie-til les didrachmes ? » Si la réponse avait été négative, cela aurait fourni aux dirigeants un prétexte pour accuser Jésus de négliger le service du temple. Alors, Pierre voulut éviter de s’attirer des ennuis et il répondit rapidement que c’était bien le cas.

    Mais cette réponse hâtive mit Pierre et Jésus dans l’embarras malgré tout. En effet, les prêtres et tous ceux qui se consacraient totalement au service de Dieu pouvaient demander à être exemptés de l’impôt. Par conséquent, la réponse de Pierre sous-entendait que Jésus n’était ni un prophète ni un enseignant en Israël.

    Ainsi, le même apôtre qui, quelque temps auparavant, avait affirmé que Jésus était le Fils de Dieu et le Messie, était désormais hésitant. Par ses paroles, il confirma l’opinion que les chefs juifs avaient sur Jésus. Jésus fit de son mieux pour régler le problème. Il dit à Pierre qu’il était exempté de l’impôt, mais il lui demanda de le payer malgré tout en attrapant un poisson qui aurait la somme
    d’argent nécessaire dans la bouche.

    À première vue, ce miracle semble peu conforme avec ce que nous lisons dans les Évangiles, et plus en harmonie avec les miracles qui sont décrits dans les livres apocryphes. Mais après réflexion, il apparaît que le miracle du poisson et de la pièce correspondait exactement à ce dont Jésus avait besoin à ce moment précis. Premièrement, cet épisode montra clairement à Pierre le véritable statut de Jésus. Deuxièmement, il est difficile de croire que Pierre ait pu taire la façon dont il avait obtenu cet argent. Troisièmement, même si Jésus sembla se plier aux exigences des chefs juifs, techniquement, il ne paya pas cet impôt avec son argent. Ainsi, ce miracle apporta la solution à un problème apparemment impossible à résoudre. Enfin, nous oublions trop souvent que Jésus agit comme il le fit dans le but de n’offenser personne. La leçon que nous devons retenir, c’est qu’il évitait les confrontations inutiles chaque fois que c’était possible. L’Église serait un lieu bien plus agréable aujourd’hui si tous les disciples suivaient son exemple en évitant les conflits stériles !


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