• EDS – Dimanche 26 juin – L’image de Dieu

    La Bible déclare que l’humanité a été à l’origine créée « à l’image » de Dieu (Gn 1.27). Une image peut être en deux dimensions, comme un reflet dans le miroir ou une photographie, ou bien en trois dimensions, comme une statue ou un hologramme. Une image peut également être immatérielle, comme une idée que nous avons en tête. Que veut dire la Bible ?

    Lisez Genèse 1.26,27.

    Comment la Bible explique-t-elle ce que signifie avoir été créés « à l’image de Dieu » ? Voir également Gn 1.31 ; Dt 6.5 et 1 Th 5.23.

    Avec la création de nos premiers parents, Dieu a mis en place un nouveau standard pour la vie sur terre : l’homme et la femme. Parmi toutes les autres créatures que Dieu a faites à ce moment-là, eux seuls étaient à l’image de Dieu. Ce n’étaient pas des singes évolués. En tant qu’êtres humains, nous sommes radicalement différents de toutes les autres formes de vie présentes sur terre, et toute théologie qui minimise cette différence ne fait que dégrader l’humanité.

    Dieu « les appela du nom d’humains – Adam » (Gn 5.2). Autrement dit, les deux, homme et femme, bien que différents et distincts, étaient un. Ensemble, dans leur plénitude et leur complémentarité, ils représentaient l’image de Dieu.
    La nature de l’image de Dieu est holistique : « Quand Adam sortit des mains de son Créateur, il lui ressemblait, physiquement, mentalement et spirituellement » Ellen G. White, Education, p. 17, c’est nous qui soulignons.

    Le mot pour « image » en hébreu est tselem. Le mot pour « ressemblance » est demuth.
    Ces mots peuvent évoquer ce qui est physique (tselem) et ce qui est intérieur (demuth), ce qui inclut les aspects spirituels et mentaux de l’humanité. Ellen G. White le reconnaît quand elle dit que l’homme a été fait à l’image de Dieu « aussi bien physiquement que par son caractère » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 22.

    Deutéronome 6.5 mentionne les différentes dimensions de l’être humain : l’âme (spirituel), le coeur (l’esprit, le mental), et la force (le physique). On trouve le même modèle dans 1 Thessaloniciens 5.23. Un être humain fait à l’image de Dieu comprend naturellement toutes ces dimensions.

    Cette idée d’être faits « à l’image de Dieu » comprend beaucoup d’autres dimensions, mais la Bible est claire : les êtres humains sont une création distincte et unique, ici sur terre. Aucune créature ne peut rivaliser.
    Pourquoi est-il important de toujours garder cette distinction à l’esprit ?

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  • Méditation – 26 juin 2016 – Qu’est-ce qu’un disciple ? 3ème partie

    Car quiconque voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la trouvera. Et à quoi servira-t-il à un être humain de gagner le monde entier, s’il perd sa vie ? Ou bien, que donnera un être humain en échange de sa vie ? Matthieu 16.25,26

    Nous avons passé beaucoup de temps sur le texte de Matthieu 16.13-26. Nous avons médité sur ces versets pendant dix jours, et ceci pour une bonne raison. Il s’agit du coeur du récit de l’Évangile. Avant cela, nous nous étions demandés qui était Jésus. Ensuite, nous avons avancé et nous nous sommes intéressés à la nature du Messie. Au coeur de cette réflexion se trouvent deux croix : celle du Christ et la nôtre.
    L’enseignement des deux croix est au centre du christianisme, concernant à la fois le Messie et le disciple.

    Pour mieux comprendre l’enseignement de Jésus sur le sujet de la croix, nous devons nous rappeler qu’en fait nous péchons car nous plaçons notre moi et notre volonté au centre de notre vie, au lieu de laisser la place à Dieu et à sa volonté pour nous. Le péché est une rébellion contre Dieu dans le sens où nous choisissons de diriger notre vie, en disant « Non » à Dieu et « Oui » à notre moi. Le principe d’une vie centrée sur soi, qui est si naturel aux êtres humains, doit mourir. Ainsi, Dietrich Bonhoeffer définit de façon très pertinente ce que signifie être chrétien quand il écrit que « lorsque le Christ appelle un homme, il lui demande de venir à lui et de mourir ».

    Jésus montra le problème essentiel des êtres humains quand il affirma que « personne ne peut être esclave de deux maîtres » (Matthieu 6.24). Au fond, la question qui se pose est la suivante : qui décidons-nous de placer sur le trône de notre vie ? Notre moi, ou Dieu ? Nous ne pouvons servir les deux à la fois. Quand nous recevons l’appel du Christ, nous devons soit le crucifier, soit crucifier notre moi. Il n’y a pas de compromis possible.

    C’est dans ce contexte que l’idée de perdre sa vie ou de la gagner, de gagner le monde entier ou de le perdre, prend tout son sens.

    • Quel est notre prix ? C’est la question que nous devons nous poser.
    • Dans quel domaine et jusqu’où sommes-nous prêts à renier notre âme pour recevoir une récompense terrestre ?
    • S’agit-il de la popularité, de l’argent, du prestige, de « l’amour », des distractions ou d’autre chose ?

    Finalement, peu importe, car nos choix nous mènent à une impasse. Nous devons toujours choisir entre quelque chose et Jésus.


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