• EDS – Samedi 25 juin – RESTAURATION TOTALE – N°1

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Gn 1.26,27 ; Dt 6.5 ; Gn 3.8-19 ; Jc 4.4 ; Ga 4.19 ; Mc 2.1-12 ; Jn 10.10.

    Verset à mémoriser :
    « Dieu créa l’homme à son image : il le créa à l’image de Dieu ; homme et femme il les créa. » (Genèse 1.27.)

    Il suffit de regarder autour de nous, de considérer ce monde, notre quartier, nous-mêmes, pour s’en rendre compte. Se rendre compte de quoi ? Il y a quelque chose qui ne va pas du tout. Ça s’appelle la Chute, ça s’appelle le péché, ça s’appelle la rébellion, et ça s’appelle le grand conflit.

    Mais la bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas pérenne. Cela ne va pas durer éternellement.
    Jésus est venu, il est mort pour les péchés du monde, et il a promis de revenir. Et quand il reviendra, il ne restera rien de ce monde. Il sera remplacé par un nouveau royaume, son royaume éternel. « Aux jours de ces rois, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et ce royaume ne passera pas sous la domination d’un autre peuple ; il pulvérisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera toujours. » (Dn 2.44.)

    Quelle restauration !

    Mais n’attendons pas le retour de Jésus pour que la restauration commence. Ceux qui sont en Christ sont d’ores et déjà une nouvelle création (2 Co 5.17). Et nous sommes prédestinés à devenir conformes à l’image de son Fils (Rm 8.29). Il nous appelle aussi et nous en donne les moyens, en tant qu’église, de sorte que nous pouvons agir en vue de la restauration d’autrui également.

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  • Méditation – 25 juin 2016 – Qu’est-ce qu’un disciple ? 2ème partie

    Si quelqu’un veut me suivre, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Marc 8.34

    Le deuxième mot difficile dans la définition que donne Jésus du disciple, c’est le mot « croix ». La mauvaise nouvelle pour Pierre, pour les autres disciples, mais aussi pour nous-mêmes, c’est que la croix de Jésus n’est pas la seule croix qui existe. En effet, Jésus explique que chacun de ses disciples doit porter sa propre croix.

    Pour pleinement comprendre cette déclaration, nous devons nous mettre à la place de ces premiers disciples. L’idée de la croix ou de la crucifixion ne signifie pas grand-chose pour nous qui vivons au 21è siècle. Le mot « crucifixion » a perdu une grande partie de son sens. Mais ce n’était pas le cas pour les disciples. Ils savaient que porter une croix était un voyage sans retour qui ne menait nulle part, sauf à la mort. En prenant conscience de cela, nous pouvons faire le lien entre la « croix » et l’invitation à se « renier » soi-même. L’idée de la croix ainsi que le concept du reniement de soi ont été banalisés par la communauté chrétienne. Pour certaines personnes, se charger de sa croix revient à la porter autour du cou, comme un ornement. Pour d’autres, cela signifie accepter certains désagréments ou certains inconvénients dans la vie, comme un mari au caractère difficile, une épouse négligée, ou encore un problème physique.

    Ce n’est pas à cela que pensait Jésus quand il affirma que ses disciples devaient se charger de leur croix. Il parlait de la croix en tant qu’instrument de mort : non pas de mort physique pour la plupart de ses auditeurs, mais un instrument de crucifixion du moi, de renoncement à soi et de sa propre vie. Ellen White souligne que « la guerre contre le moi est la plus grande qui ait jamais été livrée » (Le meilleur chemin, p. 41). James Denney souligne que « même si le péché naît de façon naturelle, il ne meurt pas de cette même façon naturelle.
    Dans tous les cas, il doit être condamné moralement et mis à mort ». Cette condamnation est un acte de la volonté, rendu possible par l’action du Saint-Esprit. Jésus et Paul comparent à plusieurs reprises cet acte à la crucifixion.

    Paul est particulièrement clair sur ce sujet dans Romains 6, dans lequel il compare le fait de devenir chrétien à la crucifixion de « l’homme ancien » (verset 6) et à la résurrection pour une vie nouvelle, dont le centre est Jésus et sa volonté. C’est de cette mort dont il s’agit implicitement dans les paroles de Jésus nous invitant à nous renier nous-mêmes et à porter notre croix. Paul souligne que le baptême par immersion est le symbole parfait de la mort spirituelle et de la résurrection à une vie nouvelle, centrée sur Dieu (versets 1-11).


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