• Posez la question à votre diététicien : Comment suivre un régime sain pour l′été ?

    Bonnie Alexander, RD, LDN, une diététiste à HealthCare Washington Adventist Hospital, répond à vos questions sur la santé et la nutrition.

    Question : « Je suis en train de suivre un régime pour cet l’été, mais j’ai souvent faim. Quels sont les conseils pour m’aider à maigrir de façon saine, afin que je me sente aussi rassasier tout au long de la journée ? »

    Bonnie Alexander répond : « Avec toutes les informations en ligne et dans les médias aujourd’hui, il est difficile de savoir quels changements vous devriez être fait à votre alimentation. Il n’y a aucun régime alimentaire « passe-partout ». Essayez la suite de ces conseils simples et toujours à l’écoute de ce que votre corps vous dit. »

    Mangez fréquemment
    • Manger sur une base régulière, avec un petit-déjeuner, une heures ou deux après le réveil
    • Ne faites jamais plus de cinq ou six heures sans manger
    • Ne sautez pas de repas
    • Essayez des collations saines comme les noix, fruits, légumes et le houmous ou craquottes de blé complet et le fromage – faites juste attention aux portions.

    Ceci vous aidera à vous rassasié, réguler votre métabolisme et vous empêcher de choisir des aliments pauvres en-dehors des repas. N’oubliez pas – manger si vous avez faim !

    Notez-le
    • Tenez un journal alimentaire pour vous aider à éviter le grignotage aveugle et être plus conscient de la taille des portions et de la faim en mangeant
    • Notez comment vous vous sentez quand vous mangez, ce que vous faites et autres facteurs qui influencent votre choix pour manger
    Recherchez la variété
    • Mangez une alimentation équilibrée qui comprend une grande variété d’aliments
    • Ajouter la couleur à vos repas et collations, en alternant entre les fruits et légumes – Cela ajoute des vitamines et des nutriments
    Ajouter en protéines et des graisses saines

    Beaucoup de gens essaie d’éviter complètement les matières grasses, mais des graisses saines, ainsi que de la protéine, aide à nous sentir rassasier et font partie d’une alimentation équilibrée.

    • Optez pour les graisses mono-insaturées et polyinsaturées que l’on trouve dans les noix, les céréales, les huiles végétales et les avocats, qui sont aussi bons pour votre cœur
    • Être au courant des portions quand manger des aliments riches en graisses comme les noix
      Par exemple : 1/4 tasse de noix suffit pour une collation saine et satisfaisante
    • Mangez une alimentation riche en protéines
    • Essayez d’obtenir des protéines provenant d’œufs, des haricots ou des légumineuses ainsi que les options habituelles de viande
    Planifiez à l′avance

    Trouver un ou deux soirs par semaine pour préparer vos repas en grandes quantité, il ne restera plus qu’à vous servir les jours suivants pour le déjeuner, faire un petit-déjeuner à emporter ou rationner vos collations

    Si vous mangez à l’extérieur, Regardez le menu à l’avance pour décider sur les points qui sont nutritifs ou valorisant.

    Source : http://blog.adventisthealthcare.com/2016/05/26/healthy-dieting-summer/

    24 STRATÉGIES… POUR UNE MEILLEURE SANTÉ

    Le Docteur Timothy Arnott du Centre de style de vie d’Amérique a développé 24 principes sanitaires concis et pratiques. Basés sur les toutes dernières investigations scientifiques…

     

  • L′accueil de l′immigré dans la Bible : une ode à l′altérité – Revue Signes des Temps

    27449748221_099bab65f0_bAu premier abord, l′étranger est celui qui vient d′ailleurs, mais l′ailleurs ne nous guette-t-il pas tous, par choix ou par nécessité ? C′est ce qui, dans la Bible, justifie le bon accueil de l′étranger en vue d′un vivre ensemble harmonieux.

    Respecter et prendre soin de l’étranger

    La Bible ne laisse pas de doute concernant l’idéal d’accueil de l’immigré. Non qu’il faille y découvrir un regard naïf sur l’étranger car certaines affirmations divines sont sévères vis-à-vis des nations étrangères, en particulier dans les écrits prophétiques, mais dès qu’il s’agit d’individus qui se trouvent en situation d’immigrés, ou plus généralement de minorité ou de besoin, il existe un devoir d’accueil et de respect. Dans les textes fondamentaux de la Torah, constituée des cinq premiers livres de la Bible, on retrouve avec constance l’exhortation divine à la bienveillance. Par exemple, l’Exode invite à ne pas opprimer l’immigré. Dans le Lévitique, l’affirmation est plus détaillée : « Si un immigré vient séjourner avec vous dans votre pays, vous ne l’exploiterez pas. Vous traiterez l’immigré qui séjourne avec vous comme un autochtone d’entre vous ; tu l’aimeras comme toi-même, car vous avez été immigrés en Égypte. Je suis le Seigneur votre Dieu ». Le Deutéronome renchérit en présentant la grandeur de Dieu « qui ne fait pas de favoritisme », et « qui défend le droit de l’orphelin et de la veuve, qui aime l’immigré et lui donne du pain et un manteau ».

    L’attitude d’accueil de l’étranger est révélatrice
    de l’accueil accordé à Jésus lui-même

    Il est vrai que dans la pratique, cette invitation n’est pas une évidence. Ce qui explique que plus tard, l’attitude d’ouverture de Jésus vis-à-vis des étrangers, qui se situe tout à fait dans cette ligne, n’a pas toujours été bien perçue par ses coreligionnaires. Pourtant, sa position théorique comme son attitude pratique sont sans équivoque. Il n’hésite pas à manifester intérêt et attention envers une femme cananéenne ou un centurion romain. La célèbre affirmation de Jésus : « J’étais étranger et vous m’avez recueilli »6 est l’affirmation que l’attitude d’accueil de l’étranger est révélatrice de l’accueil accordé à Jésus lui-même puisqu’il ajoute : « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits, qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ».

    C’est sur la base de cette conception que l’apôtre Paul pourra conceptualiser une forme de dépassement des identités nationales, entre autres, en affirmant : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus ni homme ni femme, car vous tous, vous êtes un en Jésus-Christ ». Quant à l’apôtre Pierre, il a probablement à l’esprit l’attitude hospitalière d’Abraham aux chênes de Mamré quand il affirme : « Que l’affection fraternelle demeure. N’oubliez pas l’hospitalité : il en est qui, en l’exerçant, ont à leur insu logé des anges ».

    Accueillir l’autre, accueil-lir l’altérité

    C’est une chose de concevoir théoriquement l’idéal biblique concernant la relation envers l’étranger, c’en est une autre de transformer cet idéal en réalité, car il existe des tensions autour des notions d’accueil et d’hospitalité. L’étymologie du mot « accueil » est pourtant significative
    puisqu’elle vient de colligere qui signifie « réunir », « rassembler », mais aussi « cueillir », « recueillir ». De la même manière que l’on cueille des fruits avec douceur pour les rassembler dans un même panier, l’accueil est le rassemblement de personnes jusqu’alors dispersées ou différentes en vue de vivre ensemble. Mais la proximité sémantique entre « hospitalité » et « hostilité » est révélatrice du défi que représente l’accueil de l’autre. Le mot latin hospes qui a donné « hospitalité » est un dérivé du vocable hostis qui a aussi donné « hostilité », mais tous les deux ont désigné dans un premier temps « l’hôte », dans les deux acceptions du terme (celui qui est reçu et celui qui reçoit), puis dans un second temps « l’étranger », et enfin « l’ennemi ».
    Finalement la richesse des notions d’accueil et d’hospitalité renvoie à celle de l’altérité. La relation à autrui implique nécessairement une forme de décentrement et une ouverture à la différence, de part… et d’autre. En effet, la notion d’étranger est somme toute très relative. On est étranger dès lors que l’on n’est plus « chez soi », et cela peut survenir plus facilement qu’on ne l’imagine, que ce soit dans un contexte où le nomadisme est assez récurrent comme dans l’Ancien Testament ou dans un monde globalisé où le voyage est d’une grande facilité comme c’est le cas aujourd’hui.
    D’ailleurs les auteurs bibliques vont jusqu’à dire que nous sommes tous « étrangers et voyageurs sur la terre ». Cette prise de conscience a forcément un impact sur notre rapport à autrui : « Une fois que j’ai découvert l’étranger en moi, je ne peux plus haïr l’étranger hors de moi, parce qu’il a cessé, pour moi, de l’être ».

    La proximité sémantique entre ‘ hospitalité ’
    et ‘ hostilité ’ est révélatrice du défi
    que représente l’accueil de l’autre

    Un engagement personnel et collectif

    Dans la Bible, l’accueil de l’immigré est associé à « l’amour du prochain comme soi-même »12. Cela fait partie intégrante de l’idéal chrétien et ne peut rester une option, que ce soit individuellement ou collectivement. À l’image de l’attitude du Christ, un chrétien ne peut être qu’encouragé à développer une attitude engagée de bienveillance, d’accueil et de respect envers son prochain. Or l’étranger fait partie de ce cercle dès lors qu’il est à proximité, qu’il soit réfugié politique, … [à suivre]

    Vivre ensemble

    C’est quand on échange que l’on change ; c’est la vie avec autrui qui permet d’élargir ses horizons et de grandir. Martin Buber l’a bien montré dans son célèbre essai Je et Tu en insistant sur la primauté de la relation et sur l’importance de considérer autrui comme véritable sujet distinct.« Au commencement est la relation qui est une catégorie de l’être, une disposition d’accueil, un contenant, un moule psychique ; c’est l’a priori de la relation, le Tu inné »1. Martin Buber explique que les relations humaines peuvent prendre deux orientations, le Je-Tu et le Je-Cela. Dans la relation Je-Cela, l’autre existe non pas en tant que véritable personne mais pour ce qu’il représente, pour les aspects extérieurs de son être, ses habits, son physique par exemple. Par contre, la relation Je-Tu permet une véritable rencontre de l’autre et met en jeu la totalité de la présence. Pour que cette relation advienne, il importe de faire preuve d’ouverture, de disponibilité. Elle demande à la fois spontanéité et engagement. La rencontre peut alors surgir. D’une certaine manière, cela rejoint l’impératif de Kant : « Agis de façon telle que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans toute autre, toujours en même temps comme fin, et jamais simplement comme moyen »2. Il y a dans cette vision de l’altérité un des fondements essentiels du vivre ensemble. – G. M

    1. Martin Buber, Je et Tu, Paris, Aubier, 1969 (éd. allemande, 1923), p.50.
    2. Emanuel Kant, Métaphysique des moeurs I, Paris, Flammarion, 1994, p.108.

  • EDS – Mercredi 15 juin – Judas vend son âme

    Quelle triste histoire que celle de Judas ! S’il était mort avant son dernier trajet vers Jérusalem, il aurait pu faire partie des héros de la foi les plus respectés. On aurait pu donner son nom à des bâtiments d’église. Mais au lieu de cela, son nom est à jamais associé à la trahison et à la perfidie.

    Lisez Jean 6.70 et Luc 22.3.

    En quoi ces versets nous donnent-ils une explication aux actes de Judas ?

    Bien entendu, accuser Satan pour ce que Judas a fait est très bien, mais cela ne répond pas à la question. Qu’y avait-il chez Judas pour qu’il laisse le diable l’entraîner dans une telle trahison ? Après tout, on a aussi dit que Satan voulait prendre Pierre (voir Lc 22.31). Mais la différence, c’est que Judas a refusé de se donner totalement au Seigneur. Il s’est accroché à quelque péché, quelque défaut de caractère qui a permis à Satan d’entrer et de l’amener à faire ce qu’il a fait. À nouveau, l’usage que l’on fait du libre arbitre peut être lourd de conséquences.

    Lisez Matthieu 26.47-50 et 27.1-10.

    Quelles leçons doit-on retirer de la triste histoire de Judas ?

    Dans Matthieu 26.47-50, on voit Judas à la tête d’un détachement de soldats (environ six cents), de chefs des prêtres et d’anciens. Quel formidable moment de gloire pour Judas ! Quand vous avez quelque chose que des gens veulent absolument, vous possédez un pouvoir immense, comme Judas ici. Et cela dure aussi longtemps que vous avez ce qu’ils veulent. Mais s’ils ne s’intéressent à vous qu’à cause de ce que vous avez, alors une fois qu’ils ont eu ce qu’ils voulaient, ils n’ont plus besoin de vous. En l’espace de quelques heures, Judas va se retrouver seul, et sans rien. Autre leçon importante : Judas a perdu son âme pour quoi ? Trente pièces d’argent ?

    On estime aujourd’hui que cette somme correspond à environ un à quatre mois de salaire, selon la pièce dont il est question. Mais même s’il s’agissait de dix ou cent fois cette somme, voyez ce que cela lui a coûté ! En outre, le récit montre qu’il a même perdu cette somme. Il n’en a pas profité. Il l’a jetée aux pieds de ceux qui la lui avaient donnée. Cet exemple fort nous montre combien, au final, tout ce qui détourne de Jésus, tout ce qui nous fait perdre notre âme, n’a pas plus de valeur que n’en a eu cet argent pour Judas. Ce dernier était tout proche de la vie éternelle. Et pourtant, il a choisi de s’en débarrasser pour rien.

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  • Méditation – 15 juin 2016 – Voir au-delà des apparences

    Ses disciples vinrent lui demander : Renvoie-la, car elle crie derrière nous. Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux moutons perdus de la maison d’Israël. Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : Seigneur, viens à mon secours ! Il répondit : Ce n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le jeter aux chiens. C’est vrai, Seigneur, dit-elle ; d’ailleurs les chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres… Alors Jésus lui dit : Ô femme, grande est ta foi ; qu’il t’advienne ce que tu veux. Et dès ce moment même sa fille fut guérie. Matthieu 15.23-28

    Le Nord de la Galilée n’était pas très loin de Jérusalem. Les Pharisiens avaient suivi Jésus sur le trajet. Pourtant, Jésus avait besoin de temps pour former ses disciples en vue de la crise à venir. La seule solution pour eux était de se rendre dans les villes de Tyr, Sidon et Césarée de Philippe, une région où les Gentils vivaient. Cela permettrait aussi à Jésus d’être hors de portée d’Hérode Antipas.
    Jésus ne tarda pas à rencontrer des non-Juifs, ce qui était prévisible. L’une de ces personnes était une femme cananéenne, qui s’approcha de lui pour le supplier de guérir sa fille tourmentée par un démon. Alors, Jésus réagit d’une façon qui peut nous sembler choquante, mais qui ne surprit pas ses disciples. Il ignora la femme. Semblant comprendre l’attitude de Jésus, les disciples lui demandèrent de partir. Jésus déclara ensuite qu’il avait été envoyé pour les Juifs. Cependant, sans se laisser intimider, la femme continua d’implorer son aide. Il lui répondit
    qu’il n’était pas bien de prendre la nourriture des petits enfants pour la donner aux chiens. À ce moment-là, la femme reprit légèrement espoir. Elle insista, disant qu’elle était prête à être un chien, si cela lui permettait d’être l’objet des bénédictions du royaume. Jésus la récompensa largement. Non seulement il la félicita pour la foi dont elle faisait preuve, mais il guérit sa fille. Cette femme cananéenne, qui n’est pas nommée dans l’Évangile, avait compris ce que les disciples n’avaient pas saisi : il faut accepter de n’être plus rien pour pouvoir entrer dans le royaume.
    Cet enseignement est vrai, mais la dureté apparente de Jésus vis-à-vis de cette femme choque encore certains lecteurs aujourd’hui. Cependant, nous devons nous rappeler que les mots de Jésus étaient accompagnés d’expressions du visage et de gestes. La femme vit des raisons d’espérer dans l’étincelle de son regard et le léger sourire qui s’afficha sur ses lèvres. Ellen White souligne que « la femme discerna, sous le refus apparent de Jésus, une pitié qu’il ne réussissait pas à cacher » (Jésus-Christ, p. 394).

    Père, aide-moi à être aussi sensible à tes paroles et à te désirer comme la femme cananéenne.


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