• La pastèque

    melon-166835_640La pastèque n’est peut-être pas le fruit officiel de l’été, mais c’est un choix populaire et un bon choix pour la santé lorsque les températures montent. Il y a plus de 50 variétés de Pastèque, avec ou sans graines. La pastèque est le melon le plus consommé aux États-Unis et atteint son apogée au milieu de l’été.

    La pastèque est composée d’environ 92 % d’eau ; une portion de 2 tasses de Pastèque contient environ 35 cl d’eau. Une portion de 2 tasse est également faible en calories (environ 80 calories) et contient 2g de fibres, ce qui en fait un goûter parfait ou un dessert pour ceux d’entre nous surveillent leur poids. Le fruit est désaltérante – c’est vraiment un légume qui regorge de nutriments sains. La pastèque est une source concentrée d’un antioxydant : le lycopène, une substance chimique naturel qui donne à ce melon sa couleur rouge et peut aider à protéger contre certains cancers et maladies cardiaques. La pastèque est également riche en vitamines A et C, qui sont deux éléments nutritifs importants pour un système immunitaire sain, pour les cheveux et les yeux.

    Lors de votre prochaine sortie pour aller en acheter une, ou aller en récolter, soyez attentif dans le choix de votre pastèque :

    1. Elle doit être lourde, ferme, symétrique et exempt de contusions et de coupures ou de bosses.
    2. Son écorce doit être relativement lisse et ne doit pas être trop brillant, ni trop terne.
    3. Un des côtés du melon devrait avoir une zone qui se distingue du reste de l’écorce, affichant une couleur jaunâtre ou crème. C’est l’endroit qui reposait sur le sol pendant la maturation. Si le fruit n’a pas cela, il a été récolté trop tôt (vers le mois de mai)

    Il y a plusieurs façons de profiter de la pastèque, le plus simple étant de la trancher et de la manger tel que.

    D′autres idées :

    • Pour le goûter des enfants et de leurs amis. Mélanger dans un très grand compotier un jus de citron frais, 2L d’eau, 2L jus ou purée de pastèque et du sucre à votre goût. (à servir !)
    • Badigeonner légèrement les tranches de pastèque avec de l’huile d’olive et mettez-les directement sur le grill pour quelques minutes de chaque côté. (Découverte)
    • Couper la pastèque en gros « dés » et plongez-les dans le vinaigre balsamique, avec un peu de feta et de la menthe dans une salade d’été légère et fraîche.
    • Vous pouvez aussi remplacez la tomate par la pastèque dans votre gaspacho préféré.
    • Utiliser la pastèque pour faire une salade salsa et servir avec des crackers de céréales ou pour accompagner votre plat principal. Pour cela mélanger un bol de dés de pastèque avec deux cuillères à soupe oignon rouge coupé en dés ; un piment jalapeno couper finement en dés ; jus de citron ; deux cuillères à café de coriandre hachée ; Saler et poivrer suivant votre goût.
    • Faites un yaourt à la pastèque glacé. Commencez par réduire en purée la pastèque et du yaourt allèger à la vanille et mélangez-les ensemble et mettez-les dans le congélateur.

    Les pastèques sont délicieuses et aussi amusant à découvrir ! Saviez-vous que les premiers explorateurs servaient des pastèques dans les cantines ? Visitez le site du Comité de Promotion de la Pastèque, à watermelon.org, pour en savoir plus et découvrir des recettes pour le mois de juillet, « mois de la pastèque ».

    Sources : United States Department of Agriculture, fruitsandveggiesmatter.gov, watermelon.org, travail de vie stratégies EAP et Washington et hôpitaux Adventistes de Shady Grove.

    SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

    L’opportunité vous est donnée de vous joindre à la distribution mondiale, prévue par la Conférence Générale des Adventistes du 7ème Jour le 18 avril 2015 et intitulée : Journée Impact Santé. L’objet de cette distribution porte sur le livre Santé et Bien-être : Des secrets qui changent la vie. Ce livre propose quelques pistes pour vivre une vie longue et en bonne santé. Les sujets qui portent sur la santé le bien-être couvrent des thèmes liés à la dépression, la résilience, les relations saines, la vie active, l’alimentation saine, la foi en Dieu… Le but est d’offrir à nos contemporains une réflexion sur la santé. De Mark Finley. Existe aussi en numérique.

  • EDS – Mardi 7 juin – La ruine de Jérusalem

    Lisez Matthieu 24.15-22.

    De quoi parle Jésus ? À nouveau, quel genre de tableau brosse-t-il en réponse aux questions qu’on lui pose ?

    On comprend généralement « l’abomination de la désolation » (Colombe) comme un genre de sacrilège ou de profanation de ce qui est sacré. Jésus parle de toute évidence de la destruction de Jérusalem, qui allait avoir lieu en 70 de notre ère. Comme nous l’avons vu hier, Jésus mêle sa description de cet évènement à ceux qui se produiront dans le monde avant son retour. « Le Christ vit en Jérusalem un symbole de notre monde endurci dans son incrédulité et sa rébellion, fonçant tête baissée au-devant des jugements de Dieu. » [Ellen G. White, Le grand espoir, p. 26.]
    Et pourtant, dans toute cette désolation, le Seigneur cherche à sauver tous ceux qui le veulent bien. Dans Luc, Jésus dit aux disciples de s’enfuir avant que l’abomination ne vienne : « Lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, sachez alors que sa désolation est proche. Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes, que ceux qui seront au milieu de Jérusalem s’en retirent, et que ceux qui seront dans les campagnes n’entrent pas dans la ville. Car ce seront des jours de vengeance, pour l’accomplissement de tout ce qui est écrit » (Lc 21.20-22, Colombe).

    Quand les chrétiens de Jérusalem ont vu cela arriver, ils ont fui la ville comme Jésus le leur avait dit, tandis que la majorité des Juifs restèrent sur place et périrent. On estime que plus d’un million de Juifs sont morts pendant le siège de Jérusalem, avec plus de quatre-vingt-dix-sept mille prisonniers. « Mais, pendant un répit temporaire, quand les Romains levèrent leur siège de Jérusalem, contre toute attente, tous les chrétiens s’enfuirent, et on dit qu’aucun d’entre eux ne perdit la vie. Ils trouvèrent refuge à Pella, ville située sur les contreforts à l’est du Jourdain, à environ vingt-sept kilomètres du lac de Galilée. » [The SDA Bible Commentary, vol. 5, p. 499]

    Repensez à une époque où quelqu’un vous a averti de quelque chose, et à votre grand désarroi, vous n’avez pas écouté.
    Pourquoi est-il si crucial, en plus d’écouter les merveilleuses promesses de la Parole de Dieu, d’écouter également ses avertissements ?


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  • Méditation – 7 juin 2016 – Les gens invisibles font une différence

    Une grande foule le suivait, parce qu’elle voyait les signes qu’il produisait sur les malades. […] Jésus leva les yeux et vit qu’une grande foule venait à lui ; il dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger ? Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait, lui, ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : Deux cents deniers de pains ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un peu. Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit : Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? Jean 6.2-9

    Nous oublions trop souvent les gens ordinaires de la Bible, ces individus discrets qui sont là, tout simplement. Largement ignorés de leur temps et probablement aussi par la plupart des lecteurs de la Bible aujourd’hui, ces individus font pourtant une différence. C’est une leçon pour nous. Il n’est pas nécessaire d’être l’apôtre Pierre ou Billy Graham pour que Dieu puisse nous utiliser de façon à être une bénédiction pour autrui. Trois hommes sont au coeur du passage d’aujourd’hui. Ils ne sont pas souvent mentionnés dans la Bible, même si deux d’entre eux faisaient partie des disciples. Le premier de ces personnages discrets présents lors du miracle des pains et des poissons est Philippe. En dehors de la liste des douze disciples, les Évangiles, à part le quatrième, ne mentionnent même pas son nom. Dans Jean 6, Jésus lui demande la quantité de nourriture nécessaire pour nourrir la foule. Philippe répond que six mois de salaire – deux cents deniers – suffiraient à peine. Ainsi, sa seule contribution à cet événement fut de mettre en évidence son ampleur. Il avait une vision assez pessimiste de la situation : « Nous ne pouvons rien faire. Le problème n’a pas de solution. ». Puis, André, un autre disciple discret de Jésus, intervint. Il est surtout connu pour être le frère de Pierre. Le monde est rempli de personnes comme lui, que l’on présente comme étant « le frère de… », « La femme de… », « Le mari de… », etc. Il y a les gens vraiment importants et il y a les « André ». Cependant, Jésus nous enseigne dans Jean 6 que les « André » de la vie font une différence. André n’était pas aussi pessimiste que Philippe, aussi il déclara : « Je vais voir ce que je peux faire ». André n’était peut-être pas un moteur dans le groupe, mais il trouvait les moyens pour faire avancer les choses.
    Son ministère consistait à faire des choses simples. Dans ce cas précis, il trouva un jeune garçon, deux petits poissons et cinq pains d’orge, le moins cher des pains. Enfin, il y a ce jeune garçon. Il n’avait certainement pas la moindre idée de ce qu’il s’apprêtait à jouer un rôle dans l’histoire du salut, mais il était prêt à donner le peu qu’il avait.

    Seigneur, aide-nous aujourd’hui à donner ce que nous avons et à comprendre que, même si nous sommes des êtres modestes qui n’avons pas grand-chose à offrir, nous pouvons faire une différence.


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