• Citron : astuces simples et économiques

    Vitaminé, antiseptique, bactéricide, antioxydant, diététique, assainissant : optez pour le citron. Un fruit multi-usages, peu onéreux et simple à utiliser.

    Source : Citron : astuces simples et économiques

  • Penser aux risques

    Les médias ont publié des articles sur de nombreux sujets de santé différents récemment. Celles-ci ont diffusé des reportages sur une lésion cérébrale traumatique de personnes recevant des traumatismes répétés à la tête, sur le virus Zika et sur ce que les gens devraient savoir sur la fusion évitée entre les géants pharmaceutiques, Pfizer et Allergen, et bien d’autres sujets.

    J’étais aussi surpris le documentaire alimentaire, « PlantPure Nation », NetFlix en a même fait une série. Aujourd’hui, je veux que tout le monde s’arrête et pense à la réalité, pas si évidente, des risques sanitaires que nous vivons tous les jours. Ce sujet n’est généralement pas couvert dans les médias à un quelconque degré.

    La santé est compliquée et nous commençons tout juste à comprendre qu’il y a beaucoup de variables complexes et interdépendantes impliquées. Le cerveau, les trillions de bactéries dans le microbiome de l’intestin, l’activation génétique, et les systèmes de pensées toutes sont des variables de santé. Les expériences de la vie vont ; soit va nous rendre plus forts soit affaiblir notre corps. Nous savons maintenant que la nourriture ingérée, nos habitudes de repos et de mouvement, et la pléthore de produits chimiques dans notre vie jouent un rôle dans notre santé. Dans certains groupes d’âge, les risques pour la santé varient. Dans l’utérus, les habitudes de santé de notre mère jouent un rôle. Dans notre jeunesse, les accidents et les habitudes de développement peuvent influer sur la santé. Même les médias et les interactions avec les autres jouent un rôle dans la santé.

    Récemment, j’étais intrigué par les avantages de bonnes expériences, ainsi que le risque relatif de mauvaises expériences. Peu de données sont disponibles sur l’eau potable ou si la consommation de fibres est plus utile à l’âge de 55 ans que l’exercice et faut-il éviter les aliments transformés. Nous avons juste besoin de plus de d’informations, mais jusque-là, nous devrons faire preuve de bon sens. Bien sûr, nous devrons vivre de plus grands risques et nous devrons nous adapter en fonction de nos expériences pour avoir une amélioration favorable et progressive de la santé.

    En France, les derniers chiffres sur l’utilisation du smartphone montrent l’attachement, mais aussi la dépendance à cet objet d’hyper-connectivité : chaque Français envoie en moyenne 156 SMS par semaine (contre 19 en 2009).

    Pour 38% des conducteurs, regarder son smartphone lorsqu’il émet un son (appel, SMS, alertes, mels) est un réflexe. Le pourcentage s’élève à 67% pour les moins de 35 ans.

    Téléphone aux multiples fonctionnalités, le smartphone a bouleversé nos vies en nous permettant de rester connecté partout et tout le temps. Aujourd’hui, 24,1 millions de Français1 détiennent un smartphone. Mais le smartphone a également bouleversé les comportements sur la route et son usage au volant se banalise : près d’un tiers des Français utilisent leur smartphone en conduisant. Ce chiffre est à multiplier par deux lorsqu’il s’agit des moins de 35 ans.

    Quatre sources de distraction

    Le smartphone est le seul dispositif qui cumule les quatre sources de distraction qui peuvent détourner l’attention d’un conducteur. Écrire un message en conduisant multiplie par conséquent le risque d’accident par 23 : il oblige le conducteur à détourner les yeux de la route pendant en moyenne 5 secondes.

    Smartphone au volant : une préoccupation mondiale

    L’Organisation mondiale de la santé a rédigé un rapport (1) pour sensibiliser au danger du téléphone au volant, tandis que de nombreux pays lancent des actions de communication. Aux Etats-Unis, notamment, l’usage du smartphone au volant est devenu la principale cause de mortalité des adolescents sur la route devant la consommation d’alcool.

    Source : http://www.securite-routiere.gouv.fr/conseils-pour-une-route-plus-sure/dossiers-thematiques/smartphone-au-volant-attention-danger/smartphone-au-volant-attention-danger/comprendre-le-danger

    Rappel pour les jeunes conducteurs.

    • Trouver une voiture sûre à la conduite, et bien entretenue,
    • Interdiction de fumer en voiture avec des mineurs,
    • Interdiction de manger au Volant,
    • Interdiction au Kit Main Libre,
    • Interdiction de fouiller dans la boite à gants en roulant,
    • Ecouter de la musique trop fort (empêchant d’entendre la circulation)
    • Interdiction du port d’écouteurs, oreillettes ou casques audio en conduisant,
    • En France les conducteurs novices ont une limite autorisée à 0,2 g/l d’alcool dans le sang (l’alcool devrait tout simplement être interdit au volant)
    • Se maquiller, même à l’arrêt dans les bouchons,
    • Regarder un écran non destiné à l’aide à la conduite,
    • La première année de conduite, éviter la radio,
    • Si possible, éviter de conduire tard dans la nuit,
    • Évitez de conduire lorsque vous êtes fatigué ou si vous avez sommeil,
    • Et évidemment interdiction de conduire sans permis.

    En pensant à la santé, rappelez-vous, que toutes les expériences seront utiles pour améliorer ou aggraver la santé.
    Essayez d’identifier les expériences qui exposent votre santé au plus grand risque. En même temps, identifier les habitudes qui peuvent améliorer la santé.


    SANTÉ ET BIEN-ÊTRE

    L’opportunité vous est donnée de vous joindre à la distribution mondiale, prévue par la Conférence Générale des Adventistes du 7ème Jour le 18 avril 2015 et intitulée : Journée Impact Santé. L’objet de cette distribution porte sur le livre Santé et Bien-être : Des secrets qui changent la vie. Ce livre propose quelques pistes pour vivre une vie longue et en bonne santé. Les sujets qui portent sur la santé le bien-être couvrent des thèmes liés à la dépression, la résilience, les relations saines, la vie active, l’alimentation saine, la foi en Dieu… Le but est d’offrir à nos contemporains une réflexion sur la santé. De Mark Finley. Existe aussi en numérique.

     

  • EDS – Mercredi 1er juin – La pierre

    S’il ne vous restait que quelques jours à vivre, que feriez-vous ? Jésus, lui, a entre autres raconté des histoires qui allaient avoir un profond impact sur ses auditeurs.

    Lisez Matthieu 21.33-46. Qui est représenté par chacun des personnages suivants :
    – Propriétaire :
    – Fermiers :
    – Serviteurs :
    – Fils :

    Remarquez comment Jésus cite Psaume 118.22,33.

    « En citant la prédiction relative à la pierre rejetée, le Christ faisait allusion à un incident de l’histoire d’Israël. […] Lors de la construction du temple de Salomon, les immenses pierres qui devaient entrer dans les murs et les fondations étaient entièrement préparées dans la carrière ; il n’y avait plus lieu de les travailler quand elles arrivaient sur l’emplacement ; les ouvriers n’avaient qu’à les mettre à leur place. On avait amené une pierre de grandeur inhabituelle qui devait trouver place dans le fondement, mais les ouvriers ne trouvèrent pas sa place et la mirent de côté. Elle les gênait au passage et resta longtemps sans emploi. Cependant, quand on arriva à l’angle, les constructeurs cherchèrent en vain une pierre suffisamment grande et solide, de dimensions convenables, susceptible d’occuper cette place et de supporter le poids de l’édifice. […] Pour finir, l’attention se porta sur la pierre qui avait été rejetée. […] L’épreuve réussit, la pierre fut acceptée, amenée à la place prévue, et l’on vit qu’elle répondait exactement au besoin. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 592-593.

    Relisez Matthieu 21.44.
    Il y a deux manières de considérer cette pierre : l’une, c’est de tomber sur cette pierre et de se briser. L’autre, c’est que la pierre tombe sur nous, et nous écrase. Quelle est la différence cruciale entre les deux ?
    Voir également Ps 51.7 et Dn 2.34.

    VOTRE GUIDE EDS ICI 
    EDSGuide2T2016 70 << VERSION PDF
    EDS Guide 2T2016 67 VERSION MP3 >>
  • Méditation – 1er juin 2016 – Attention à ne pas prier pour soi-même

    Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était Pharisien, et l’autre collecteur des taxes. Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : « Ô Dieu, je te rends grâce de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont rapaces, injustes, adultères, ou encore comme ce collecteur des taxes : je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. ». Le collecteur des taxes, lui, se tenait à distance ; il n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais il se frappait la poitrine et disait : « Ô Dieu, prends en pitié le pécheur que je suis ! ». Eh bien, je vous le dis, c’est celui-ci qui redescendit chez lui justifié, plutôt que celui-là. Car quiconque s’élève sera abaissé, mais celui qui s’abaisse sera élevé. Luc 18.10-14

    Rien de tel que de prier pour soi-même, sur soi-même ! Bien sûr, tout ce que le Pharisien déclara était vrai. En effet, il jeûnait. Il donnait toujours sa dîme. Il ne ressemblait pas aux autres hommes et certainement pas à ce collecteur de taxes modeste et malheureux.
    En fait, le Pharisien était un homme respectable et il le savait. En priant ainsi, il voulait être sûr que Dieu le sache aussi. Alors, il témoigna lui-même de sa justice, de sa fidélité envers l’Église, etc. Il me rappelle le rabbin Simeon ben Jochai, qui déclara un jour : « S’il y a deux hommes justes dans le monde, il s’agit de moi et de mon fils. S’il n’y en a qu’un, c’est moi ! ». Finalement, le Pharisien de la parabole ne voulait pas vraiment prier, mais surtout rappeler à Dieu à quel point il était estimable. William Barclay écrivit : « La question n’est pas : Suis-je aussi bon que les autres ? La question qui se pose est : Suis-je aussi bon que Dieu ? Quand nous nous comparons à Dieu, la seule chose que nous pouvons dire, c’est : Dieu, sois miséricordieux à mon égard, je ne suis qu’un pécheur ! ». C’est ainsi que le collecteur des taxes pria. Il est intéressant de noter qu’il dit : « le pécheur », et non « un pécheur ». Il était tout à fait conscient de ses fautes personnelles et de ses manquements. Il se confessa à Dieu du plus profond de son coeur meurtri. C’est là le miracle de la grâce. Ce n’est pas notre fierté personnelle ou nos qualités qui comptent avec Dieu, mais plutôt la prise de conscience de ce qu’est réellement notre vie à la lumière de sa Parole et de son caractère.

    « Si nous reconnaissons nos péchés, il est juste et digne de confiance : il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute injustice. » (1 Jean 1.9.) « C’est par la grâce, en effet, que vous êtes sauvés au moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas en vertu des oeuvres, pour que personne ne puisse faire le fier. » (Éphésiens 2.8-9.)

    Prêtons donc attention à la précision apportée par Jésus : il raconta cette parabole « pour certains, qui étaient persuadés d’être des justes et qui méprisaient les autres » (Luc 18.9).


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