• EDS – Jeudi 30 juin – Le rôle de restauration de l’église

    Comme nous l’avons vu, notre monde, bien que créé parfait, est tombé, avec des effets dévastateurs. Mais Dieu ne nous a pas abandonnés à notre destin, c’est-à-dire la destruction éternelle (ce même destin que nous prédit la science). Avant même que le monde commence, le plan du salut était déjà écrit (voir 1 P 1.2) et, au prix d’un grand sacrifice personnel, Jésus est venu dans ce monde, a souffert sur la croix, et a promis de revenir. Et quand tout sera terminé, et que le péché sera détruit, le monde qui a été perdu sera pleinement restauré.
    Pourtant, ce qui est étonnant, c’est que Dieu appelle son église, encore aujourd’hui, à jouer un rôle pour oeuvrer en direction de cette restauration.

    Lisez Marc 2.1-12, cette histoire d’un groupe d’amis persévérants qui ont agi d’un commun accord pour amener un paralysé à Jésus. En quoi cette histoire illustre-t-elle le rôle de l’église dans la guérison et la restauration des gens ?
    La maison était pleine de gens en raison de la présence de Jésus. Son amour pour les gens attirait les foules. Les quatre hommes ont fait un grand trou dans le toit pour faire descendre l’homme malade spirituellement, mentalement et physiquement, à Jésus. Puis, Jésus l’a restauré en pardonnant ses péchés, en lui donnant la paix de l’esprit, et en lui ordonnant de se lever et de marcher. Jésus a démontré que l’on ne peut être véritablement guéri à moins d’être restauré de manière globale.

    Comment l’apôtre Paul décrit-il la raison pour laquelle Christ est apparu sur terre ? Quelle espérance peut-on tirer de ces promesses ? Lisez Jn 10.10 ; 1 Jn 3.8.
    On dit que Jean 10.10 représente le résumé du message adventiste. C’est la déclaration de mission de Christ. Le corps de Christ, l’église, a un rôle majeur à jouer : suivre ses traces et détruire l’oeuvre du diable en remplaçant la mort par la vie en abondance (voir Actes 10.38 ; 1 Jn 2.6). L’église est appelée à collaborer avec Christ en faisant progresser les gens vers la restauration à l’image de Dieu, physiquement, mentalement et spirituellement.

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  • Méditation – 30 juin 2016 – La question préférée des disciples

    À ce moment même, les disciples vinrent demander à Jésus : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? Il appela un enfant, le plaça au milieu d’eux et dit : Amen, je vous le dis, si vous ne faites pas demi-tour pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux. C’est pourquoi quiconque se rendra humble comme cet enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. Matthieu 18.1-4

    Dans ce passage, nous trouvons la question préférée des disciples. Ils semblaient être obnubilés par cette question. Dans Marc 9.33,34, nous lisons qu’ils se disputaient sur la route pour savoir qui était le plus grand parmi eux. La source du problème était peut-être le fait que Jésus avait béni Pierre quand celui-ci avait déclaré que Jésus était le Christ. Il est quasiment impossible de penser qu’il ne se soit pas vanté d’avoir été l’objet de cet éloge ! Puis trois disciples avaient été choisis parmi les douze, pour se rendre avec Jésus sur la montagne de la transfiguration.

    Cependant, de façon plus générale, la question de la supériorité est au coeur même du coeur humain pécheur. Le désir égocentrique d’avoir de l’importance rend possible les plus grands exploits de ce monde, mais donne lieu également aux plus grands péchés. Le désir de se faire remarquer, d’être supérieur aux autres, d’inciter les gens à nous regarder et à nous admirer, fait partie intégrante de la grande rébellion des êtres humains contre Dieu. C’est aussi la source du péché de Lucifer dans le ciel. Il se disait : « Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu. […] Je monterai sur les hauteurs des nuages, je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14.13-14). Le désir d’être le plus grand, voire même d’être le dieu de notre vie, est la source du péché. Comme nous l’avons souligné précédemment en méditant sur le texte de Matthieu 16.24, la seule solution au problème est la croix, c’est-à-dire la mort de notre moi et l’expérience de la nouvelle naissance en Christ.

    Dans Matthieu 18.2-4, Jésus déclara à ses disciples que le plus grand dans son royaume devait ressembler à un petit enfant. Les enfants comptaient peu dans l’Antiquité, et Jésus alla donc à l’encontre des principes de sagesse de ce monde en proclamant que la véritable grandeur ne consistait pas à avoir du succès selon les critères humains, mais à faire preuve de l’humilité et de la franchise propres aux enfants.

    Comme nous pouvons nous y attendre, les disciples n’apprécièrent pas particulièrement cette leçon et ils l’oublièrent immédiatement. Pour être honnête, je ne l’apprécie pas particulièrement non plus.

    Lorsque nous en prenons conscience, nous sommes invités à nous mettre à genoux au pied de la croix, dans un esprit d’humilité et de repentance.


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  • EDS – Mercredi 29 juin – Restauration en Jésus

    « Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’accouchement, jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous… » (Galates 4.19.)
    À l’origine, nous avons été créés parfaits et complets dans un monde parfait et complet.
    Malheureusement, ce paradis d’avant la Chute a été perdu à cause du péché, et le monde tel que nous le connaissons est rempli de mort, de violence, de souffrance, de peur, et d’ignorance. Le plan du salut a été conçu afin de ramener ce monde dans sa perfection originelle. Christ est venu afin de regagner ce qui a été perdu à la Chute.

    « Au commencement, Dieu créa l’homme à son image et l’enrichit de facultés nobles et bien équilibrées. Par la chute et ses conséquences, ces dons ont été pervertis. Le péché a souillé et presque oblitéré l’image de Dieu en l’homme. C’est pour restaurer cette image que le plan du salut a été formé et qu’un temps d’épreuve nous a été accordé. Revenir à notre perfection originelle, tel est l’objet principal de la vie présente et le vrai but de l’éducation. » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 584.

    Certes, cette restauration ne sera complète qu’avec le nouveau ciel et la nouvelle terre, mais le processus a d’ores et déjà commencé en nous !

    Lisez Galates 4.19.

    Quelles que soient ses préoccupations immédiates, quel point important Paul soulève-t-il ici ?

    Dans Hébreux 1.3, Christ lui-même est présenté comme l’image de Dieu, « l’expression de sa personne » (S21 ; comparez avec Jn 14.9 ; 2 Co 4.4 ; Col 1.15). Il souhaite s’unir avec nous afin de restaurer l’image de Dieu en nous. Si nous y consentons, Christ, l’image de Dieu, peut vivre en nous : « Christ en vous, l’espérance de la gloire » (Col 1.27).
    L’expérience finale de restauration à son image aura lieu au retour de Jésus (voir 1 Co 15.49 ; 1 Jn 3.2). Mais quand Christ est en nous, et que nous sommes en Christ, le processus de restauration à l’image de Dieu commence ici-bas. Quand cela arrivera, nous aurons à coeur d’amener ceux qui nous entourent à celui qui peut les restaurer eux aussi.

    Bien que cette oeuvre de restauration commence dès aujourd’hui en nous, pourquoi devons-nous toujours garder à l’esprit que cette restauration ne sera pas totalement achevée avant le retour de Jésus ?

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  • Méditation – 29 juin 2016 – Leçons tirées d’une histoire de poisson

    Quand il fut entré dans la maison, Jésus, prenant les devants, lui dit : Simon, qu’en penses-tu ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils les taxes ou la capitation ? De leurs fils, ou des autres ? Il répondit : Des autres. Jésus lui dit : Alors les fils sont exemptés. Mais pour que nous ne causions pas leur chute, va à la mer, jette l’hameçon et tire le premier poisson qui viendra ; ouvre-lui la bouche et tu y trouveras un statère. Prends-le et donne-le-leur, pour moi et pour toi. Matthieu 17.25-27

    Cet épisode de l’impôt du temple est un autre exemple du manque de préparation des disciples. Les chefs juifs voulurent essayer de piéger Jésus en posant une question à laquelle il n’y avait pas de réponse satisfaisante. Et en effet, la question qui fut posée à Pierre le perturba : « Votre maître paie-til les didrachmes ? » Si la réponse avait été négative, cela aurait fourni aux dirigeants un prétexte pour accuser Jésus de négliger le service du temple. Alors, Pierre voulut éviter de s’attirer des ennuis et il répondit rapidement que c’était bien le cas.

    Mais cette réponse hâtive mit Pierre et Jésus dans l’embarras malgré tout. En effet, les prêtres et tous ceux qui se consacraient totalement au service de Dieu pouvaient demander à être exemptés de l’impôt. Par conséquent, la réponse de Pierre sous-entendait que Jésus n’était ni un prophète ni un enseignant en Israël.

    Ainsi, le même apôtre qui, quelque temps auparavant, avait affirmé que Jésus était le Fils de Dieu et le Messie, était désormais hésitant. Par ses paroles, il confirma l’opinion que les chefs juifs avaient sur Jésus. Jésus fit de son mieux pour régler le problème. Il dit à Pierre qu’il était exempté de l’impôt, mais il lui demanda de le payer malgré tout en attrapant un poisson qui aurait la somme
    d’argent nécessaire dans la bouche.

    À première vue, ce miracle semble peu conforme avec ce que nous lisons dans les Évangiles, et plus en harmonie avec les miracles qui sont décrits dans les livres apocryphes. Mais après réflexion, il apparaît que le miracle du poisson et de la pièce correspondait exactement à ce dont Jésus avait besoin à ce moment précis. Premièrement, cet épisode montra clairement à Pierre le véritable statut de Jésus. Deuxièmement, il est difficile de croire que Pierre ait pu taire la façon dont il avait obtenu cet argent. Troisièmement, même si Jésus sembla se plier aux exigences des chefs juifs, techniquement, il ne paya pas cet impôt avec son argent. Ainsi, ce miracle apporta la solution à un problème apparemment impossible à résoudre. Enfin, nous oublions trop souvent que Jésus agit comme il le fit dans le but de n’offenser personne. La leçon que nous devons retenir, c’est qu’il évitait les confrontations inutiles chaque fois que c’était possible. L’Église serait un lieu bien plus agréable aujourd’hui si tous les disciples suivaient son exemple en évitant les conflits stériles !


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  • EDS – Mardi 28 juin – Inimitié et rédemption

    Lisez Genèse 3.14,15.

    Que veut dire Dieu quand il déclare à Satan : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance » (Gn 3.15, Colombe) ? Quelle espérance y a-t-il ici pour nous ?

    Le mot « inimitié » en hébreu a la même racine que le mot hébreu « haine » et le mot « ennemi ». En mangeant de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, le couple s’est placé, avec toute l’humanité, dans une situation d’inimitié avec Dieu (voir Rm 5.10 ; Col 1.21 ; Jc 4.4). La promesse de Dieu implique ici que Dieu va mettre son plan à exécution pour attirer de nouveau l’humanité à lui, transférant ainsi l’inimitié sur Satan. Ainsi, en transférant cette inimitié de lui à Satan, Dieu établissait une possibilité de sauver l’humanité tout en ne transgressant pas les principes de son gouvernement divin. C’est ce que signifie « rachat » au sens originel, ce que Dieu a fait pour nous et ce qu’il continue de faire pour finalement restaurer ce qui a été perdu lors de la Chute.

    Que révèlent les textes suivants sur la rédemption ? Lv 1.3,4 ; 1 Co 5.7 ; 1 Jn 1.9.

    Les théologiens emploient parfois le mot expiation pour parler de la manière dont fonctionne la rédemption. En latin, expiare signifie « racheter », et implique l’idée de réparation d’une mauvaise action. Quelqu’un a commis une mauvaise action, a transgressé la loi, et la justice exige une peine pour cette transgression. On dit parfois que le coupable a « une dette envers la société » à cause de ce qu’il a fait.
    En ce qui nous concerne, nous avons péché, mais dans le plan du salut, la rédemption,
    la mort sacrificielle de Christ nous dégage des conséquences légales de cette faute. À la place, Christ lui-même a payé la pénalité pour nous. Le châtiment qui aurait dû être le nôtre légalement (car oui, le gouvernement de Dieu a des lois) a été pris par Jésus. Ainsi, les exigences de justice ont été satisfaites, mais elles l’ont été en Jésus, et pas en nous. Bien que nous soyons pécheurs, bien que nous ayons commis des infractions, nous sommes pardonnés et justifiés à ses yeux. C’est l’étape cruciale et fondatrice de « la restauration totale » (Ac 3.21, S21).

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  • Méditation – 28 juin 2016 – Des moments de découragement

    Lorsqu’ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se mettre à genoux devant lui en disant : Seigneur, aie compassion de mon fils, qui est lunatique et souffre beaucoup ; il tombe souvent dans le feu, souvent dans l’eau. Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pas pu le guérir. Matthieu 17.14-16

    Quel contraste ! Sur la montagne de la transfiguration, Jésus et les trois disciples eurent un aperçu du ciel. Puis, en descendant de la montagne, ils eurent un aperçu de l’enfer qu’est la vie ici-bas. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils furent confrontés à une situation difficile.
    En fait, c’était exactement le genre de situation à laquelle Pierre espérait échapper quand il avait déclaré sur la montagne : « Il est bon que nous soyons ici ; dressons trois tentes » (Marc 9.5). Si Pierre avait pu agir à sa guise, il serait resté sur la montagne définitivement.
    Mais Jésus n’avait pas oublié sa mission. Le but de la transfiguration était de l’encourager pour la tâche qui l’attendait. Or, il arriva juste à temps pour régler un problème grave : les neuf disciples avaient échoué à guérir un jeune garçon et les scribes s’en réjouissaient. Ils pouvaient officiellement remettre en question les capacités des disciples et, par extension, celles de Jésus.
    L’humiliation des disciples était à son comble. À ce moment-là, Jésus arriva et guérit le garçon. Plus tard, les disciples demandèrent à Jésus pourquoi ils avaient échoué. C’était une bonne question, car Jésus leur avait donné toute autorité sur les esprits impurs (Marc 6.7). Quand ils étaient revenus de leur première mission sans Jésus, ils avaient raconté qu’ils avaient réussi à chasser beaucoup de démons (verset 13). Pourquoi n’était-ce plus le cas ? Une semaine plus tôt, Jésus leur avait annoncé qu’il allait être rejeté de tous et mourir, ce qui avait peut-être
    ébranlé leur foi. Or, ils ne pouvaient donner ce qu’ils n’avaient pas. De plus, ils avaient certainement eu une attitude répréhensible, se demandant pourquoi Pierre, Jacques et Jean avaient eu le privilège d’aller sur la montagne avec Jésus, sans eux.
    Ce que nous savons de façon certaine, c’est que leur vie de prière était insuffisante (Marc 9.29). Bien sûr, leur découragement et le fait qu’ils ne priaient pas suffisamment étaient liés. La plupart des gens arrêtent de prier quand ils sont découragés. Pourtant, c’est dans les périodes d’abattement que nous devons prier le plus. Ce serait bien si nous pouvions toujours avoir une vie spirituelle intense, comme les disciples avec Jésus sur la montagne. Mais la vie est ce qu’elle est, et nos moments forts sur le plan spirituel sont souvent suivis de creux, quand nous
    redescendons dans le monde réel. C’est alors que nous avons le plus besoin de prier, même si nous n’en avons pas envie.
    Prions donc en toutes situations !


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  • EDS – Lundi 27 juin – La Chute et ses répercussions

    La Bible ne dit pas combien de temps s’est écoulé entre la fin de la Création et la Chute. Des jours, des semaines, des années ? Nous l’ignorons.
    Mais ce que l’on sait, en revanche, c’est qu’il y a bien eu une Chute, et que ses résultats se sont fait sentir immédiatement, et de manière visible.
    Après qu’Adam et Ève ont mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, la première conséquence à être mentionnée est la prise de conscience de leur nudité (Gn 3.7). Ils ont cherché à se cacher de la présence de Dieu. Leurs robes de lumière avaient disparu. Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 34.
    Leur intimité avec Dieu fut interrompue à cause de cette découverte de leur toute nouvelle intimité avec l’égoïsme du péché. Dieu chercha ensuite à instruire le premier couple au sujet des conséquences de leur péché.

    Lisez les textes suivants et identifiez quelles sont les conséquences immédiates du péché d’Adam et Ève : Gn 3.8-10 ; Gn 3.12 ; Gn 3.13 ; Gn 3.16 ; Gn 3.17-19. 

    Comment se manifestent ces mêmes conséquences aujourd’hui ?

    Pas de doute, la Chute était bien réelle, la Chute a été dure, et la Chute a eu des conséquences terribles pour notre espèce. La longue et tragique histoire de l’humanité, jusqu’aux événements récents, révèle les conséquences tragiques du péché.
    Comme nous devons être reconnaissants d’avoir reçu cette promesse ! Un jour, la tragédie du péché sera terminée et ne recommencera jamais plus.

    En quoi vivons-nous, chaque jour, avec les conséquences « de nos propres péchés » ?

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  • Méditation – 27 juin 2016 – Un encouragement dans les périodes troublées

    Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frère, et il les conduit à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux : son visage se mit à briller comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Moïse et Élie leur apparurent, qui s’entretenaient avec lui. […] Et une voix retentit de la nuée : Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; c’est en lui que j’ai pris plaisir. Écoutez-le ! Matthieu 17.1-5

    L’épisode de la transfiguration est lié à ce qui s’est passé précédemment, c’est-à-dire l’affirmation de Pierre selon laquelle Jésus est le Christ (Matthieu 16.16), l’annonce difficile de Jésus concernant sa mort et sa résurrection, puis sa déclaration sur la croix que doivent porter les disciples (versets 21-28).
    Matthieu nous dit que Jésus se rendit sur une montagne six jours après les événements de Césarée de Philippe, mais sans expliquer pourquoi. En revanche, Luc le précise. Dans Luc 9.38, nous lisons qu’il prit trois de ses disciples et qu’il « monta sur la montagne pour prier ».
    Jésus avait probablement de nombreux sujets de prière. Désormais, il était engagé sur le chemin de Jérusalem et de la croix qui l’attendait, une pensée qui le terrifiait. Il désirait également prier pour ses disciples, lents à comprendre qu’il allait les laisser dans quelque temps et qu’ils auraient la charge de diriger son Église sur la terre.
    Qu’ils étaient encore fragiles à ce moment-là ! Luc nous dit qu’ils s’endormirent sur la montagne de la transfiguration pendant que Jésus priait
    (verset 32). C’est d’ailleurs ce qui allait également se produire à Gethsémané. Or, il s’agissait de ses disciples les plus proches, ceux qu’il avait choisis parmi les douze pour leur donner un enseignement particulier. S’ils étaient si faibles sur le plan spirituel, qu’en était-il des autres disciples ? Il n’est pas étonnant que Jésus ait ressenti le besoin de prier. Là, sur la montagne de la transfiguration, les disciples virent une représentation du futur royaume de gloire en miniature. Le but de la transfiguration était d’encourager à la fois Jésus et les disciples. Ceux-ci
    étaient troublés par la façon dont Jésus avait redéfini qui était le Messie et précisé ce que signifiait être un disciple. Mais, avant tout, Jésus lui-même fut fortifié.
    La voix qui retentit du ciel, cette même voix que Jésus avait entendue lors de son baptême alors qu’il s’apprêtait à débuter sa mission, est particulièrement importante. Il l’entendit donc de nouveau au moment où son ministère allait désormais l’emmener à Jérusalem. C’est comme si Dieu mettait son sceau d’approbation sur la décision de Jésus et sa ligne d’action. C’est comme si le Père disait : « Va de l’avant, tu as fait le bon choix. Je serai toujours avec toi ».
    Nous pouvons être remplis de reconnaissance, car nous servons un Dieu désireux de nous encourager quand nous en avons réellement besoin.


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  • EDS – Dimanche 26 juin – L’image de Dieu

    La Bible déclare que l’humanité a été à l’origine créée « à l’image » de Dieu (Gn 1.27). Une image peut être en deux dimensions, comme un reflet dans le miroir ou une photographie, ou bien en trois dimensions, comme une statue ou un hologramme. Une image peut également être immatérielle, comme une idée que nous avons en tête. Que veut dire la Bible ?

    Lisez Genèse 1.26,27.

    Comment la Bible explique-t-elle ce que signifie avoir été créés « à l’image de Dieu » ? Voir également Gn 1.31 ; Dt 6.5 et 1 Th 5.23.

    Avec la création de nos premiers parents, Dieu a mis en place un nouveau standard pour la vie sur terre : l’homme et la femme. Parmi toutes les autres créatures que Dieu a faites à ce moment-là, eux seuls étaient à l’image de Dieu. Ce n’étaient pas des singes évolués. En tant qu’êtres humains, nous sommes radicalement différents de toutes les autres formes de vie présentes sur terre, et toute théologie qui minimise cette différence ne fait que dégrader l’humanité.

    Dieu « les appela du nom d’humains – Adam » (Gn 5.2). Autrement dit, les deux, homme et femme, bien que différents et distincts, étaient un. Ensemble, dans leur plénitude et leur complémentarité, ils représentaient l’image de Dieu.
    La nature de l’image de Dieu est holistique : « Quand Adam sortit des mains de son Créateur, il lui ressemblait, physiquement, mentalement et spirituellement » Ellen G. White, Education, p. 17, c’est nous qui soulignons.

    Le mot pour « image » en hébreu est tselem. Le mot pour « ressemblance » est demuth.
    Ces mots peuvent évoquer ce qui est physique (tselem) et ce qui est intérieur (demuth), ce qui inclut les aspects spirituels et mentaux de l’humanité. Ellen G. White le reconnaît quand elle dit que l’homme a été fait à l’image de Dieu « aussi bien physiquement que par son caractère » Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 22.

    Deutéronome 6.5 mentionne les différentes dimensions de l’être humain : l’âme (spirituel), le coeur (l’esprit, le mental), et la force (le physique). On trouve le même modèle dans 1 Thessaloniciens 5.23. Un être humain fait à l’image de Dieu comprend naturellement toutes ces dimensions.

    Cette idée d’être faits « à l’image de Dieu » comprend beaucoup d’autres dimensions, mais la Bible est claire : les êtres humains sont une création distincte et unique, ici sur terre. Aucune créature ne peut rivaliser.
    Pourquoi est-il important de toujours garder cette distinction à l’esprit ?

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  • Méditation – 26 juin 2016 – Qu’est-ce qu’un disciple ? 3ème partie

    Car quiconque voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la trouvera. Et à quoi servira-t-il à un être humain de gagner le monde entier, s’il perd sa vie ? Ou bien, que donnera un être humain en échange de sa vie ? Matthieu 16.25,26

    Nous avons passé beaucoup de temps sur le texte de Matthieu 16.13-26. Nous avons médité sur ces versets pendant dix jours, et ceci pour une bonne raison. Il s’agit du coeur du récit de l’Évangile. Avant cela, nous nous étions demandés qui était Jésus. Ensuite, nous avons avancé et nous nous sommes intéressés à la nature du Messie. Au coeur de cette réflexion se trouvent deux croix : celle du Christ et la nôtre.
    L’enseignement des deux croix est au centre du christianisme, concernant à la fois le Messie et le disciple.

    Pour mieux comprendre l’enseignement de Jésus sur le sujet de la croix, nous devons nous rappeler qu’en fait nous péchons car nous plaçons notre moi et notre volonté au centre de notre vie, au lieu de laisser la place à Dieu et à sa volonté pour nous. Le péché est une rébellion contre Dieu dans le sens où nous choisissons de diriger notre vie, en disant « Non » à Dieu et « Oui » à notre moi. Le principe d’une vie centrée sur soi, qui est si naturel aux êtres humains, doit mourir. Ainsi, Dietrich Bonhoeffer définit de façon très pertinente ce que signifie être chrétien quand il écrit que « lorsque le Christ appelle un homme, il lui demande de venir à lui et de mourir ».

    Jésus montra le problème essentiel des êtres humains quand il affirma que « personne ne peut être esclave de deux maîtres » (Matthieu 6.24). Au fond, la question qui se pose est la suivante : qui décidons-nous de placer sur le trône de notre vie ? Notre moi, ou Dieu ? Nous ne pouvons servir les deux à la fois. Quand nous recevons l’appel du Christ, nous devons soit le crucifier, soit crucifier notre moi. Il n’y a pas de compromis possible.

    C’est dans ce contexte que l’idée de perdre sa vie ou de la gagner, de gagner le monde entier ou de le perdre, prend tout son sens.

    • Quel est notre prix ? C’est la question que nous devons nous poser.
    • Dans quel domaine et jusqu’où sommes-nous prêts à renier notre âme pour recevoir une récompense terrestre ?
    • S’agit-il de la popularité, de l’argent, du prestige, de « l’amour », des distractions ou d’autre chose ?

    Finalement, peu importe, car nos choix nous mènent à une impasse. Nous devons toujours choisir entre quelque chose et Jésus.


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