• Protection solaire 6, 10, 15, 20, 30, 40, 50 et 50+ ?

    2629288156_bcaecb741bAhhhh. L′été est bientôt là !

    J’aime l’été ! Il y a quelque chose de si merveilleux dans l’été et toutes les grandes aventures qui viennent avec lui. Je dois vous dire que mon premier plaisir d’été c’est les tongs. Je n’ai jamais rien trouvé de mieux ; Je pense qu’elles sont absolument fabuleuses ! Ensuite, sur ma liste de produit frais pour l’été c’est les fraises, les pêches, et mon préféré : le maïs sucré …. Miam ! Et je dois dire que mon aventure estivale préférée est la natation. J’aime aller à la piscine ; et quand vous avez un enfant de 18 mois qui se tient sur les bords, la piscine devient vraiment une aventure.

    A l’heure actuelle la plupart des piscines sont ouvertes pour la saison estivale et il y aura probablement de nombreux enfants et parents qui s’éclabousseront, nageront, plongeront et prendront du bon temps. Et bien sûr, il y a les gens « chanceux » qui ont une piscine de jardin démontable, voir même une piscine dans leur jardin, avec un livre à la main tout en profitant du soleil. Il y a quelques jours, c’est ce que je faisais !

    Pour la plupart d’entre nous l’été est le temps de jeter notre peau de couleur d’hiver pour enfiler de belles teintes dorées. Avouons-le ; nous voulons tous avoir cette couleur estivale. Avant même que nous commencions à bronzer, on voit déjà des mannequins ayant déjà prient de la couleur, placardé sur presque toutes les couvertures de magazine. Et nous ne voulons pas attendre pour sortir au soleil, pour commencer à avoir cette apparence radieuse.

    Comme la plupart des choses dans la vie il y a des risques. Et quand nous commençons nos aventures sous le soleil d’été, nous prenons un risque. D’abord, viennent les coups de soleil et les dommages sur la peau, qui peut éventuellement conduire à un cancer de la peau. Et pour certains d’entre nous c’est déjà une réalité. Nous avons donc besoin d’anticiper les coups « de soleil » maintenant et de penser à la prévention !

    Bien sûr, nous sommes avertis dès les premiers jours de Juin de la chaleur qu’il fait. Et là, notre première ligne de défense c’est : un écran solaire. Oui, nous avons tous besoin d’utiliser un écran solaire, surtout si nous prévoyons être en plein air au soleil pendant une période de temps prolongée. Et pas seulement une seule application par jour ; nous devons continuellement en remettre si nous voulons avoir la meilleure protection. Alors, comment pouvons-nous commencer la prévention des coups de soleil ? Selon MedicineNet.com: « Les meilleures façons d’éviter les coups de soleil c’est de : limiter le temps d’exposition au soleil, en particulier entre 10 heures le matin à 15 heures, l’après-midi ; porter des vêtements de protection, y compris un chapeau à large bord, une chemise à manches qui couvrent les bras, et une longue jupe ou un pantalon avec de longues jambes; utiliser un une crème de protection solaire pour réduire au minimum la pénétration des rayons ultraviolets du soleil (UV). « Wow, je pense que je suis en sécurité, certains diraient que c’est un peu extrême pour la plupart d’entre nous.

    Donc, si vous ne voulez absolument pas rester à l’intérieur tout l’été et ne souhaitez plus porter vos vêtements d’hiver, que faites-vous maintenant ? C’est là que l’écran solaire entre en jeu. Maintenant, la question difficile est :  Quel type d’écran solaire puis-je acheter ? Wikipedia indique que « Les meilleurs écrans solaires protègent contre les rayons UVB (rayons ultraviolets de longueur d’onde entre 290 et 320 nanomètres), qui peut provoquer des coups de soleil, et les UVA (entre 320 et 400 nanomètres), qui endommage la peau avec plus d’effets à long terme, tels que le vieillissement prématuré de la peau ».

    Mais cela nous laisse toujours avec le fait qu’il y a tellement d’options sur les crèmes. Je me suis trouvé aujourd’hui debout devant le rayon du supermarché en train de choisir quel type d’écran solaire je devais acheter. Enfin, je suis parti avec une bouteille de FPS 15 et une autre bouteille de FPS 50. Ce qui est amusant, c’est que je ne sais pas vraiment ce que signifie FPS, à l’exception que plus le chiffre est important moins il est probable que je sois à brûler. MedicineNet.com indique que FPS, est une abréviation pour facteur de protection solaire, est un nombre tel que 15, 30 ou 50 indique combien de temps un écran solaire typique reste efficace sur la peau. Un utilisateur peut déterminer la durée d’efficacité simplement en multipliant le facteur FPS par le temps qu’il faut avant (qu’il ou elle) souffre d’une brûlure sans écran solaire « Donc, il me faut probablement environ 5-10 minutes avant que je commence à brûler. Si j’utilise l’écran solaire FPS 15 je serai protégé entre 75 et 150 minutes. C’est vraiment cool ! En plus, c’est à peu près la durée qu’il faut avant que je mette la deuxième couche.

    Maintenant que nous en savons un peu plus sur l’écran solaire, il est temps de l’utiliser. Alors dirigez-vous vers votre magasin local et pour faire des réserves. Commencez votre prévention de la peau pour cet été maintenant et n’attendez pas jusqu’à ce que le mal soit déjà fait. Nous souhaitons tous avoir notre belle couleur d’été. Alors n’hésitez pas à utiliser un écran solaire. N’oubliez pas de fournir des soins efficaces pour votre peau, celle-ci va est à vous toute la vie.

    Publié par: Admin // Autres Blogs , WellChic // prévention , la peau , l’ été , Sunscreen , WellChic // 11 juin 2007 – – See more at: http://www.vibrantlife.com/?p=533#sthash.kohzaxGD.dpuf

     

  • EDS – Mercredi 25 mai – Qu′avons-nous à y gagner ?

    Juste après l’incident avec le jeune homme riche, que se passe-t-il ?

    « Alors Pierre lui dit : Nous, nous avons tout quitté pour te suivre ; qu’en sera-t-il pour nous ? » (Mt 19.27.)
    Rien dans le texte ne nous dit ce qui a donné lieu à cette question, mais ce pourrait être une réaction directe au départ du jeune homme. Pierre semblait vouloir dire que, contrairement à cet homme et à d’autres qui, soit rejetaient Jésus, soit restaient avec lui pendant un certain temps puis partaient, lui et les autres disciples avaient tout laissé pour lui. Ils lui restaient fidèles, et cela avait coûté cher à chacun. Donc, la question est : Qu’avons-nous à y gagner ?

    De notre point de vue actuel, on pourrait considérer que cette question est une autre indication du coeur endurci et de la spiritualité opaque des disciples (et c’est le cas dans une certaine mesure). D’un autre côté, pourquoi ne pas poser ce genre de question ? Pourquoi Pierre ne se demanderait-il pas ce qu’il aurait en suivant Jésus ? Après tout, la vie ici-bas est difficile, même pour ceux qui ont été bien lotis.
    Nous sommes tous soumis aux traumatismes, aux déceptions, et aux souffrances de notre existence déchue. Dans les années 1800, un intellectuel italien du nom de Giacomo Leopardi écrivait ceci sur l’insatisfaction majeure des êtres humains : « Tant que l’homme ressent la vie, il ressent aussi insatisfaction et douleur ».
    La vie est souvent une lutte, et le bien ne compense pas toujours le mal dans ce monde. De sorte que la question de Pierre est parfaitement sensée. « La vie est tellement dure, quel intérêt avons-nous à suivre Jésus ? Que pouvons-nous espérer de cet engagement que Jésus nous demande ? »

    Comment Jésus a-t-il répondu à la question ? Voir Mt 19.28-20.16.

    Remarquez que Jésus n’a pas réprimandé Pierre pour avoir été égoïste ou quelque chose dans ce genre. Il lui a d’abord donné une réponse très directe, puis a raconté la parabole des ouvriers et de leur salaire.
    Le sens de cette parabole a donné lieu à beaucoup de débats au fil des siècles, mais l’idée fondamentale est claire : nous obtiendrons de Jésus ce qu’il nous a promis.

    Si quelqu’un vous demandait : « Qu’est-ce que j’ai à gagner en servant Jésus ? », quelle serait votre réponse ?

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  • Méditation – 25 mai 2016 – Un sens spirituel différent

    Il dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : « Père, donne-moi la part de fortune qui doit me revenir. ». Le père partagea son bien entre eux. Peu de jours après, le plus jeune fils convertit en argent tout ce qu’il avait et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en vivant dans la débauche. Luc 15.11-13

    Je n’aurais pas voulu avoir un enfant comme celui-ci. Il n’attendit même pas que son père décède pour avoir son héritage, il lui réclama son argent de son vivant. Le fils aîné devait recevoir deux fois plus d’argent que le plus jeune, mais manifestement, celui-ci obtint malgré tout un bon pécule. Il savait exactement ce qu’il allait en faire. Pour commencer, il allait boire et danser. Puis il allait profiter de sa liberté pour faire ce qu’il voulait, quand il voulait. Il n’aurait plus jamais besoin de travailler, grâce à son héritage. Et puis, il y avait les filles, il ne faut pas l’oublier. Il allait en séduire beaucoup. Il n’y avait qu’un seul problème. Il ne pouvait mettre à exécution tout ce qu’il avait en tête dans la région où il habitait.

    Non, il était préférable qu’il parte dans un « pays lointain ». Après tout, il connaissait les principes de son père. Il est intéressant de noter que, dans cette troisième parabole de Luc 15 sur ce qui est perdu et retrouvé, aucune recherche n’est effectuée. Pourquoi ? La question se pose, d’autant plus qu’un fils est bien plus précieux qu’un mouton ou qu’une pièce. Or, quelqu’un se mit à la recherche du mouton et de la pièce.

    En fait, tout dépend de ce qui est perdu. Une pièce n’a aucun sens des choses spirituelles. Elle représente ceux qui ne savent même pas qu’ils sont perdus. D’où la recherche. Un mouton a un sens spirituel : il sait qu’il est perdu, mais il ne sait absolument pas comment retrouver son chemin. D’où la recherche. En revanche, le fils avait un sens spirituel développé. Il savait qu’il était perdu et il savait comment rentrer chez lui. Mais il était prêt à tout, sauf à prendre le chemin du retour. Il était dans une période rebelle et il était heureux d’être perdu. Il voulait
    vivre ainsi. Se mettre à sa recherche aurait été inutile.

    Dans sa sagesse, le père savait qu’on ne peut imposer son amour à autrui. Je l’ai vécu dans ma jeunesse. Je me souviens encore du jour où le recruteur de la Marine américaine appela mon père, qui découvrit que je m’apprêtais à quitter l’université. Il me fit une scène, mais en vain. Comment convaincre un jeune de dix-huit ans ?

    Le père de la parabole fit la seule chose qu’il pouvait faire. Dans son amour, il laissa son fils partir, conscient que celui-ci devait mûrir en passant par les épreuves de la vie.

    Cependant, Dieu, le Père prodigue, attend une occasion. Il ne nous abandonne jamais, même lorsqu’il nous voit dilapider notre héritage. Jamais !


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