• Le Gingembre

    ginger-1191927_640Plus qu’un simple bonbon.

    Dans l’ancien temps des herbes et des épices ont été utilisés pour conserver les aliments. Leur efficacité dans la conservation des aliments a été le résultat de leur puissant antioxydant et de leurs propriétés antimicrobiennes. Le Gingembre (Zingiber officinale) était l’une des premières épices orientales à atteindre l’Europe. Alors que le gingembre est originaire d’Asie du Sud-Est, il est maintenant largement cultivé en Chine, en Inde, aux États-Unis, l’Australie et aux Antilles.

    Le gingembre est une plante tropicale vivace à rhizome tubéreux charnus. Les rhizomes charnus du gingembre sont récoltés lorsque la plante est âgée d’environ un an et séchées au soleil pendant environ une semaine. Typiquement, le gingembre vendu en magasin est confit ou cristallisé. Les rhizomes de gingembre frais sont bouillis dans une solution sucrée, puis coupé en tranches et saupoudrés de sucre cristallisé.

    Le gingembre est utilisé depuis longtemps en tant qu’agent aromatisant. Il est fréquemment utilisé dans la cuisine indienne et chinoise. Le Pain au gingembre et la bière de gingembre sont des exemples d’aliments occidentaux populaires d’antan qui ont utilisé le gingembre. Le gingembre est un assaisonnement populaire en raison de son odeur aromatique sucrée et piquante. Le gingembre peut être utilisé en entrées, en pains, en desserts aux fruits, en gâteaux, en tartes, en puddings et en conserves. Il apporte une fraîcheur unique à la nourriture. Il a tendance à atténuer certaines saveurs tout en accentuant les autres.

    Une contre le mal des transports

    En raison de ses qualités antiémétiques le gingembre s’est avéré être une aide précieuse dans le traitement des nausées et vomissements et la prévention des maladies associée au mouvement (mal des transports). Une étude avec des étudiants qui étaient très sensibles au mal des transports a révélé que près d’un gramme de gingembre en poudre a été très efficace pour réduire les symptômes de la cinétose (Mal des transports). Typiquement le gingembre doit être consommé environ 30 minutes avant le voyage. Récemment, quand ma famille est partie en croisière en Alaska, le capitaine a offert tout le monde à bord, soit des morceaux de gingembre ou de biscuits au gingembre pour aider à prévenir le mal de mer.

    L’activité de Ginger est causée par son, huile volatile aromatique, qui produit son odeur caractéristique. Les composés actifs comprennent les terpénoïdes zingiberene et bisabolene et les gingerols aromatiques. Les dernières recherches ont révélé que sur une demi-douzaine de composés, certains semblent importants dans l’apport de l’activité antiémétique du gingembre. Le mécanisme antiémétique du gingembre semble être le résultat (non pas d’un effet sur le système nerveux central), mais plutôt un effet gastro-intestinal.

    Autres propriétés

    Le gingembre a également été utilisé dans le traitement des vertiges, des coliques, du manque d’appétit, des vomissements associés aux nausées du matin pendant la grossesse, et les douleurs rhumatismales. Le gingembre est utilisé comme aide digestive, puisqu’elle favorise la sécrétion de salive et de suc gastrique et augmente l’action du péristaltisme dans les intestins. Dans le passé, le gingembre a été utilisé pour soulager les flatulences et la prévention d’éructations. L’huile de gingembre contient des composés qui soulagent la toux et est connus pour ses propriétés analgésiques et antipyrétiques.

    Diminue le risque de caillots sanguins et de cancer

    L’utilisation du gingembre peut diminuer le risque de formation de caillots sanguins et augmenter le temps de saignement, car les extraits de gingembre inhibent l’agglutination des plaquettes humaines. Cela pourrait être utile pour les patients cardiaques à risque élevé de formation dangereuse de caillots de sang. Les composés du gingembre responsables de cette activité sont surtout deux composés diterpéniques labdane et à un degré bien moindre de six gingérols différents. Les inhibiteurs puissants diterpènes semblent aussi actifs pour inhiber la formation de caillots sanguins comme les composés du soufre dans les oignons. Les données préliminaires de la recherche sur des lapins montre que le gingembre peut également aider à abaisser le taux de cholestérol sanguin.

    Le rhizome de gingembre contient plus de 20 composés phénoliques, appelés gingerols et diarylheptanoïdes. Certains de ces composés phénoliques sont des antioxydants puissants et possèdent une activité antimutagène et ont une activité anti-inflammatoire prononcée. Ces composés inhibent également divers cancers. L’activité anticancéreuse du gingembre est due en grande partie à la présence de la curcumine, un antioxydant, une substance également trouvé dans le curcuma. La curcumine a démontré une stimulation de l’activité de la glutathion-S-transférase, une enzyme qui aide à l’élimination des substances cancérigènes de l’organisme. Les substances aromatiques dans le gingembre présentent une forte activité anti-oxydante similaire à celle de la vitamine E.

    Utilisation sécuritaire

    Une dose quotidienne spécifique du gingembre serait de deux à quatre grammes (soit une demi-cuillerée à thé) du rhizome ou d’un demi-gramme trois fois par jour. Une dose unique d’un à deux grammes de poudre de rhizome est normalement efficace comme antiémétique. Des quantités modestes de gingembre semblent être sans danger, car aucun effet toxique ou désagréables ou indésirables n’ont été constatés.

    Cependant, une consommation excessive peut interférer avec un traitement cardiaque, antidiabétiques et/ou anticoagulant. Les personnes atteintes de la maladie de la vésicule biliaire devraient consulter un médecin avant de consommer le gingembre.

    Conclusion

    Le gingembre, avec sa saveur aromatique unique, bénéficie de nombreuses applications culinaires. Ses propriétés favorisant une bonne santé placent le gingembre à un niveau plus élevé qu’un simple bonbon. Le gingembre est utile pour le traitement des maux d’estomac, la prévention des symptômes de nausées et le mal des transports et augmente de l’action et le fonctionnement de l’intestin. Ses propriétés anti-tumorales et sa capacité à réduire le risque de formation de caillot sanguin, c’est une plante utile pour réduire le risque de maladies cardio-vasculaires et le cancer.

    Rappelez-vous : les produits à base de plantes et les compléments alimentaires peuvent avoir des effets pharmacologiques et peuvent produire des effets indésirables chez certaines personnes, et pourraient interagir avec votre traitement et les prescriptions de médicaments que vous pouvez prendre.

    Discutez avec votre médecin de votre décision d’utiliser un produit à base de plantes. Tous les points mentionnés dans cet article ne visent pas à diagnostiquer, prescrire, ou traiter une maladie.

    Publié par: administrateur // Herbes électriques // antimicrobien , Antioxydant , Caillots de sang , le cancer , le gingembre , le mal des transports , de préservation du // 1er mars 2000, - - See more at: http://www.vibrantlife.com/?p=86#sthash.563UagPd.dpuf

    24 STRATÉGIES… POUR UNE MEILLEURE SANTÉ

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  • L′Histoire de l′Ecole du sabbat

    L'article ci-dessous est traduit de « Seventh-day Adventist Encyclopedia », second edition, Review and Herald Publishing Association, 1996, vol. 11, p. 510-511 (avec l'aimable autorisation des éditeurs).

    DÉPARTEMENT DE L′ÉCOLE DU SABBAT. 

    C’est le département qui a soutenu et guidé le fonctionnement des écoles du Sabbat dans le cadre de la Conférence générale, a proposé des cours de formation et des conseils aux responsables et aux animateurs, et a produit des textes et outils pédagogiques (voir Sabbath School Publications), jusqu’à ce qu’il soit intégré en 1985 au Département des ministères de l’Église.

    La mise en place des écoles du Sabbat débuta en Californie en 1877, avec la formation de la première association d’école du Sabbat au niveau d’un État des U.S.A. Ce premier pas fut suivi, la même année, par la création de l’Association des écoles du Sabbat de l’État du Michigan. En mars 1878, lors de la troisième session spéciale de la Conférence générale, l’Association générale des écoles du Sabbat fut formée. Au mois d’octobre de la même année, figurait au premier rapport de cette nouvelle association la liste de douze organisations de niveau étatique, dont huit annonçaient un total de 177 écoles du Sabbat, fréquentées par 5 851 membres ( Review and Herald 51.85, 14 mars 1878 et 52.129, 24 octobre 1878).

    Après que l’œuvre se fût étendue à d’autres pays et qu’une association ait été fondée en 1883 en Suisse, et une autre en 1886 en Angleterre, le nom fut changé lors de la session de 1886 de la Conférence générale, devenant l’Association internationale de l’école du Sabbat. On dénombrait alors 813 écoles du Sabbat, fortes de 23 364 membres participants. Les écoles locales faisaient une collecte pour financer leurs achats de fourniture et remettaient une dîme sur ces offrandes à l’association de leur État, laquelle à son tour prélevait une dîme sur ses fonds et la remettait aux associations générale et internationale de l’école du Sabbat.

    À l’occasion de la réorganisation de la Conférence générale, en 1901, l’Association internationale de l’école du Sabbat devint le Département de l’école du Sabbat de la Conférence générale. Dans ce cadre, les fonds de l’association étaient désormais remis à la trésorerie de la Conférence générale et le Département de l’école du Sabbat se voyait allouer un budget pour ses dépenses de fonctionnement (voir Sabbath School Offerings).

    Avec cette nouvelle organisation, ce sont les secrétaires départementaux de l’école du Sabbat au sein de la Conférence générale et aux échelons organisationnels inférieurs qui ont pris en charge les intérêts des écoles du Sabbat. L’annuaire de 1901 (publié dans le General Conference Bulletin) fournissait la liste des départements ou secrétaires de l’école du Sabbat de quatre des six unions d’Amérique du nord et de la plupart des fédérations et missions locales, ainsi que pour les zones situées en dehors d’Amérique du nord dans les trois unions et pour quelques unes des fédérations et missions locales.

    L’annuaire de 1902 fournissait la liste des départements de l’école du Sabbat d’un plus grand nombre de fédérations et de missions locales mais pour seulement deux des unions d’Amérique du nord — celle des lacs et celle du centre (parmi les unions, seule la Fédération de l’Union des lacs a maintenu un département de l’école du Sabbat jusqu’en 1912 ; l’Union du Pacifique nord en eut un de 1912 à 1920 ; ensuite, le Yearbook ne mentionne aucun secrétaire de l’école du Sabbat en Amérique du nord jusqu’à ce qu’à partir de 1937, les unions se mettent, l’une après l’autre, à en indiquer un ; le Yearbook de 1945 en signalait un pour chaque union). Après 1913, avec l’organisation des divisions mondiales, chacune d’entre elles eut son département de l’école du Sabbat.

    En 1974, le Département de l’école du Sabbat procéda au réexamen et à la redéfinition de ses objectifs, dans les termes suivants : l’école du Sabbat a été élaborée pour enseigner l’évangile de Jésus-Christ en réponse à l’instruction donnée par Jésus et dans le cadre du message des trois anges. En loyale conformité avec son objet d’origine, l’école du Sabbat continue de communiquer la bonne nouvelle avec pour objectif de gagner, de retenir et de former pour Jésus-Christ des hommes et des femmes, des jeunes, des garçons et des filles, partout dans le monde. La réalisation de cet objectif passe par quatre processus : accentuer la foi, intensifier l’activité spirituelle des membres d’Église, mettre l’accent sur la communauté et mettre l’accent sur le monde au sens large.

    Le Département de l’école du Sabbat de la Conférence générale a produit divers outils destinés aux écoles locales (voir Sabbath School Publications).

    Présidents de l’Association générale [internationale] de l’école du Sabbat, d’après les minutes des assemblées annuelles de l’association, publiées dans le Review and Herald ou dans le Yearbook : D. M. Canright, 1878 [1879–1880?] ; S. N. Haskell, 1878–1879 ; G. H. Bell, 1880–1881; W. C. White, 1881–1882 ; G. H. Bell, 1882–1883 ; W. C. White, 1883–1886 ; C. H. Jones, 1886–1899 ; M. C. Wilcox, 1899–1901.
    Secrétaires du Département de l’école du Sabbat (appelés « présidents » jusqu’en 1908) : W. A. Spicer, 1901–1904 ; G. B. Thompson, 1904–1913 ; L. Flora Plummer, 1913–1936 ; J. A. Stevens, 1936–1950 ; L. L. Moffitt, 1950–1958 ; G. R. Nash, 1958–1970 ; Fernon Retzer, 1970–1974. Directeurs (à partir de 1974) : Fernon Retzer, 1974–1975 ; H. F. Rampton, 1975–1985. Extrait de l’article “Sabbath School Department" de « Seventh-day Adventist Encyclopedia », second edition, Review and Herald Publishing Association, 1996, vol. 11, p. 510-511 - Traduction : Claude Fivel-Démoret - Site de l’édteur : www.reviewandherald.com
    
    Source de l'article : http://www.archivesadventistes.org/blog/2008/01/histoire-de-lec.html

    GUIDE D’ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2016)

    2ème trimestre 2016 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EDS – Lundi 23 mai – La grandeur du pardon

    L’une des pires conséquences de la Chute se manifeste dans les relations interpersonnelles.
    Depuis Adam qui a tenté de blâmer Ève pour son péché (Gn 3.12), jusqu’à aujourd’hui, sur terre, notre espèce a été ravagée et dégradée par le conflit entre les individus. Malheureusement, les conflits font rage non seulement dans le monde, mais également dans l’Église.

    Lisez Matthieu 18.15-35.
    Que nous dit Jésus ici ? Pourquoi, malgré tout, nous arrive-t-il de ne pas suivre les paroles qu’il nous donne ?

    Soyons honnêtes : il est plus facile de se plaindre de quelqu’un dans son dos plutôt que d’aller directement voir la personne pour régler le problème. Et c’est précisément pour cela que nous ne voulons pas le faire, malgré le fait que le Seigneur nous l’a dit.
    Pourtant, Jésus nous enseigne d’aller directement voir la personne qui nous a fait du tort et de tenter de restaurer la relation. Si la personne n’est pas réceptive, alors, il y a des démarches supplémentaires à faire. « Car là où deux ou trois sont rassemblés pour mon nom, je suis au milieu d’eux. » (Mt 18.20.) Voyez le contexte ici : il s’agit de discipliner et de restaurer l’autre (nous avons tendance à donner une portée plus large à ce verset). Jésus déclare que le Saint-Esprit est présent quand un petit groupe tente de rétablir un croyant. C’est cela, l’oeuvre merveilleuse de la rédemption. Et cela commence en faisant humblement ce qu’il faut et en parlant directement la personne qui vous a offensé. C’est également un autre exemple de grandeur chez ceux qui le font.

    Relisez Matthieu 18.21-35.
    Quelle idée cruciale Jésus exprime-t-il ici ?

    Quand Jésus dit de « pardonner soixante-dix fois sept fois », ce qu’il dit en réalité, c’est que nous ne devons jamais arrêter de pardonner à quelqu’un. Jésus ne plaisante pas sur la nécessité du pardon, non seulement pour le bénéfice des autres, mais pour le nôtre. Voyez comme la parabole qu’il a racontée pour exprimer cela est forte. Nous pouvons être pardonnés de beaucoup de choses. C’est cela, l’évangile : le pardon (voir Ex 32.32 ; Ac 5.31 ; Col 1.14). Mais si nous ne pardonnons pas aux autres de la même manière que Dieu nous a pardonné, alors nous devrons faire face à de terribles conséquences.

    Pourquoi est-ce si important dans ce cas de méditer sur la Croix, sur le pardon que nous avons reçu grâce à elle ?
    Si Dieu a fait cela pour vous, si c′est ce qu’il a fallu pour vous pardonner, comment apprendre à pardonner aux autres, même si ce pardon peut sembler aujourd′hui impossible ?

    VOTRE GUIDE EDS ICI 
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  • Méditation – 23 mai 2016 – Une image révolutionnaire de Dieu

    Quel homme d’entre vous, s’il a cent moutons et qu’il en perd un, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celui qui est perdu, jusqu’à ce qu’il le retrouve ? Lorsqu’il l’a retrouvé, il le met sur ses épaules, tout joyeux et, de retour chez lui, il appelle ses amis et ses voisins pour leur dire : « Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé mon mouton, qui était perdu ! ».
    De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui change radicalement que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin d’un changement radical. Luc 15.4-7

    J’aurais préféré que Jésus ne nous compare pas à des moutons. Les moutons sont les animaux les plus stupides de la Terre ! Ils sont si bêtes qu’ils sont capables de se perdre dans la cour de leur ferme.
    La première parabole racontée par Jésus dans Luc 15 est celle du mouton perdu, un fait courant en Palestine. Mais il ne s’agit pas que d’un mouton perdu : en réalité, il est question du berger, de Dieu, qui s’intéresse suffisamment au mouton pour aller à sa recherche et qui se réjouit quand il le retrouve. Ce n’est pas un Dieu que les Juifs du temps du Christ auraient reconnu. Certes, ils croyaient que Dieu pouvait accepter un pécheur revenant à lui s’il s’humiliait et se repentait, mais le concept d’une divinité qui se risquerait à aller à la recherche des pécheurs leur était étranger. Cette notion est essentielle. Le salut ne vient jamais de nous. C’est Dieu qui fait le premier pas pour nous aider quand nous sommes perdus, comme il le fit avec Adam dans le jardin d’Éden (Genèse 3.8-10).

    Comme nous le lisons dans Les paraboles de Jésus, « dans la parabole de la brebis perdue, le Sauveur nous enseigne que nous ne sommes pas sauvés parce que nous avons cherché Dieu, mais parce que Dieu nous a cherchés. […] Nous ne nous repentons pas pour que Dieu nous aime, mais il nous révèle son amour pour que nous puissions nous repentir » (p. 159). Les mots-clefs de cette parabole sont « joie » et « se réjouir », utilisés trois fois dans ces quatre versets. Le point culminant de ce récit est le verset 7, où Jésus souligne qu’« il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui change radicalement ». Cette déclaration allait à l’encontre des enseignements des scribes et des Pharisiens. En effet, ils avaient un proverbe qui disait : « Il y a de la joie dans le ciel pour un pécheur qui est détruit devant Dieu ». Les disciples avaient aussi cette mentalité. Nous le constatons dans le passage de Luc 9.54- 55 : ils pensaient que Jésus se réjouirait si quelques Samaritains étaient effacés de la surface de la Terre.
    « Il n’en est pas ainsi », dit Jésus en décrivant un Dieu qui prend des risques pour aller chercher les perdus et qui organise une fête quand il les retrouve. Louons Dieu, car il s’intéresse à chacun d’entre nous.

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