• Un enfant sur trois âgés de six à neuf en Europe en surpoids ou obèses – étude

    Préserver pour l′avenir

    Un enfant sur trois en Europe entre les âges de six et neuf sont en surpoids ou obèses, selon un rapport qui avertit également que d’ici 2025 le nombre de moins de cinq ans dans le monde qui sont en surpoids aura augmenté, passant d’environ 41 millions aujourd’hui à 70 million.

    Parmi les autres principales conclusions des chercheurs est qu’entre 20% et 30% de toutes les maladies inflammatoires de l’intestin commence maintenant dès l’enfance. Ils signalent également que la cirrhose du foie est devenue la cause la plus fréquente des maladies chroniques du foie chez les enfants et les adolescents dans les pays occidentaux. Les enfants des 3 ans ont été diagnostiqués avec la maladie.

    Le rapport a été commandé par « United European Gastroenterology (UAG) » et est basé sur les données de 46 pays de la région européenne.

    Le message de l’UAG est que l’Europe ne peut pas faire face au problème. « Dans toute l’Europe, nous avons des experts pédiatriques de premier plan et de nombreux centres d’excellence. Cependant ce ne sont pas répandus et actuellement ne peuvent pas répondre aux besoins des enfants à travers le continent », a déclaré Michael Manns, Président de l’organisation et Professeur de pédiatrie à l’école de médecine de Hanovre. « Cela a un impact non seulement sur les individus et leurs familles, mais sur la société et plus la prestation de services de santé. »

    Le coût du traitement des troubles liés à l’obésité représente aujourd’hui un dixième du coût total des soins de santé en Europe, et, selon le rapport, c’est une menace de la viabilité des services de santé publique dans toutes les nations.

    Les enfants représentent un cinquième de la population de l’Europe, et l’incidence des maladies gastro-intestinales augmente, mais les experts craignent que la recherche dans ce domaine soit sous-financé. « Il est extrêmement inquiétant qu’un sujet seulement sur 58 reçoive actuellement des fonds de recherche de l’UE pour la santé pédiatrique », a déclaré Berthold Koletzko, Président de la Société européenne de Gastroentérologie en pédiatrie, hépatologie et nutrition, et Pédiatre à l’Université de Munich.

    « Les priorités doivent changer rapidement les façons d’appréhender les problèmes spécifiques des subventions pour la digestion pédiatrique et assurer un plus grand investissement dans la prévention et des mesures diagnostiques rentables et de formation harmonisée. »

    Un cinquième des adultes dans le monde seront obèses d’ici 2025, c’est ce que prévoit l’étude.

    L’alerte sur les niveaux de l’obésité n’est pas nouveau, et ne se limite pas à l’Europe ou à l’ enfance: une récente étude de Lancet réalisée par des scientifiques de l’ « Imperial College » a rapporté que dans le monde entier il pourrait y avoir 266 millions d’hommes obèses et 375 million de femmes obèses, et que la population mondiale était devenue plus lourd d’environ 1,5 kg par personne à chaque décennie depuis 1975.

    Michael Manns avertit que l’obésité dans l’enfance peut se maintenir jusqu’à l’âge adulte. Le message du rapport – à coïncider avec la fin d’un événement, le « mois de la santé digestive » présentée par un groupe de coordination des sociétés scientifiques représentant 22.000 spécialistes – disent que plus d’expertise, plus de soins et plus d’investissements sont nécessaire et de toute urgence.

    « J’ai le sentiment que les pays du Nord et de l’Europe de l’Est ont plus obésité que les pays d’Europe du sud. Une chose se trouve certainement dans le climat et je pense que l’autre chose est le statut socio-économique. Habituellement, les gens ayant des antécédents socioéconomiques inférieures ont un risque plus élevé. Cela peut avoir à faire avec la nutrition, c’est en rapport aussi avec l’habitude de l’exercice », a-t-il dit.

    « Ce qui est important avec tous les enfants qui ont de l’obésité, 90% conservent leur obésité à l’âge adulte. Par conséquent, il est donc important de développer des campagnes de santé préventive dans l’enfance ».

    Source : http://www.theguardian.com/society/2016/may/31/one-in-three-children-aged-six-to-nine-in-europe-overweight-or-obese-study

    DIABÈTE

    Le diabète est une des maladies les plus répandues dans le monde. Deux cent cinquante millions de personnes en sont atteintes, mais beaucoup présentent la forme légère de la maladie sans le savoir.

     

  • EDS – Mardi 31 mai – Pas de fruits

    Quand Jésus a purifié le temple, c’était un acte de compassion. C’est dans le parvis des Gentils que le commerce avait lieu, et Jésus était déterminé : sa maison devait être un lieu de prière et d’adoration pour tous les peuples.
    Mais la purification était aussi un acte de jugement. Les prêtres qui dirigeaient le temple avaient ruiné leurs chances de bénir tous les peuples. Le jour de leur jugement était proche. Si, après tout ce que Jésus avait fait pour révéler sa mission divine, ces hommes persistaient à refuser de l’accepter, que pouvait-il arriver d’autre, excepté qu’ils récoltent les fruits de leurs choix malheureux ?

    Lisez Matthieu 21.18-22. En quoi le fait que Jésus maudisse le figuier a-t-il un lien avec la purification du temple ?

    Jésus a maudit le figuier comme une parabole sur un grand nombre de chefs de la nation juive qui récoltaient finalement et irrévocablement ce qu’ils avaient semé. Cependant, n’oublions pas que cette parabole ne concerne pas tous les chefs religieux.
    Beaucoup ont en effet accepté la foi en Jésus comme Messie. « La parole de Dieu se répandait, le nombre de disciples se multipliait rapidement à Jérusalem, et une grande foule de prêtres obéissait à la foi » (Ac 6.7). Pourtant, de la même manière que le figuier ne portait pas de fruit, le ministère du temple n’en portait pas non plus, et il allait bientôt devenir invalide.

    Cet acte, ainsi que les paroles de Jésus, ont dû être un choc pour les disciples, qui essayaient encore d’intégrer les leçons de compassion et d’inclusion que Jésus avait révélées tout au long de son ministère. C’est ce même Jésus qui avait déclaré qu’il était venu, non pour condamner le monde, mais pour le racheter. Ce même Jésus qui avait affirmé : « le Fils de l’homme est venu non pour perdre les âmes des hommes mais pour les sauver » (Lc 9.56, Colombe). Chaque parole et chaque acte de son ministère était consacré à la restauration de l’humanité déchue, et montrait aux hommes l’espérance et la promesse d’une nouvelle vie en lui. Le fait qu’il ait agi et parlé si durement, de manière aussi irrévocable, tout cela les surprit, et c’est pour cela que Matthieu a écrit qu’ils « furent dans l’admiration » (Colombe) de ce qu’il avait fait.

    Pas de doute là-dessus : il y a des gens qui, tôt ou tard, rejettent totalement la miséricorde et la grâce de Dieu (voir Gn 6.13 ; 15.16 ; 19.24 ; Ap 22.11).
    Pourquoi est-il cependant si important de laisser ce genre de jugements à Dieu et de ne jamais les faire nous-mêmes, que ce soit à propos d’autrui ou encore de nous-mêmes ?

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  • Méditation – 31 mai 2016 – Prêter attention au monde

    Il y avait un homme riche qui s’habillait de pourpre et de fin lin, et qui chaque jour faisait la fête et menait brillante vie. Un pauvre couvert d’ulcères, nommé Lazare, était couché à son porche ; il aurait bien désiré se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; au lieu de cela, les chiens venaient lécher ses ulcères. Luc 16.19-21

    Par cette parabole, Jésus nous montre à quel point il excellait dans l’art de raconter des histoires. Ce qui est frappant, c’est le contraste entre l’homme riche qui vivait dans le luxe et l’homme pauvre qui était totalement démuni. Vous avez certainement remarqué les détails sordides, à savoir les chiens venant lécher ses blessures tandis qu’il essayait de s’emparer des restes du repas de l’homme riche.
    Lazare est le seul personnage auquel Jésus donne un nom dans ses paraboles. Il est intéressant de noter que ce nom signifie « celui qui est aidé par Dieu ». Au temps venu, « le pauvre mourut et fut porté par les anges sur le sein d’Abraham », tandis que le riche mourut et se retrouva dans le séjour des morts où il aperçut Lazare. « Il s’écria : Abraham, mon père, aie compassion de moi !
    Envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau pour me rafraîchir la langue, car je souffre dans ces flammes ». Mais Abraham l’invita à se rappeler du temps où il avait bien vécu, tandis que Lazare souffrait. Alors le riche lui demanda d’envoyer Lazare prévenir ses cinq frères « afin qu’ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de tourment. » (voir Luc 16.22-28.)

    Alors vient la conclusion : « Abraham répondit : Ils ont Moïse et les Prophètes ; qu’ils les écoutent ! L’autre reprit : Non, Abraham, mon père, mais si quelqu’un de chez les morts va vers eux, ils changeront radicalement. Et Abraham lui dit : S’ils n’écoutent pas Moïse et les Prophètes, ils ne se laisseront pas persuader, même si quelqu’un se relevait d’entre les morts. » (versets 19-31.) Certaines personnes interprètent les détails de ce récit de façon littérale. Mais réfléchissons un instant. Le ciel est-il proche de l’enfer au point qu’il est possible de se parler
    de l’un à l’autre ? De plus, cette parabole est basée sur la vision grecque de la vie après la mort, à savoir l’enfer, plutôt que sur la conception juive, c’est-à-dire l’idée d’un sommeil dans la tombe (Daniel 12.2). Jésus utilise des références et des symboles mythologiques de son temps pour développer trois idées : (1) Le fait d’être riche n’est pas un signe de la bénédiction de Dieu, ni une récompense éternelle ; (2) nous devons nous rappeler que d’autres sont bien moins lotis que nous ; (3) enfin, même un miracle ou un signe ne peut changer une personne qui n’est pas prête à accepter la Parole de Dieu telle qu’elle est présentée dans la Bible.

    Père, aide-moi à laisser ta Parole me transformer aujourd’hui. Aide-moi à savoir l’apprécier toujours davantage pendant qu’elle peut encore me faire du bien.

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  • Les super-aliments à la rescousse

    La phrase « Vous êtes ce que vous mangez » semblent toujours apparaître dans ma tête chaque fois que je me veux me livrer à un de mes plaisirs alimentaires. Surtout, quand je suis fatigué ou stressé que je sors un de mes goûter préférés pour me réconforter. C’est un vrai régal à chaque bouchée un vrai délice – c’est comme si, tous les soucis du monde avaient disparu en un instant. Cependant, à la fin de ma folie, même si je suis rassasié, Je me sens vide et insatisfait. Je ressens un besoin, et pourtant je me sens horriblement coupable lorsque je mangeais autant de nourriture malsaine et pas très nourrissante, et je me sens même presque malade ! Vous êtes-vous déjà senti comme ça ?

    Mais la décision, c’est la nôtre. En fin de compte, nous choisissons si nous nous arrêtons à la fenêtre du fast-food ou du drive-in, ou nous rentrons chez nous avec nos légumes et nos fruits. Décision difficile ? Oui, ça l’est ! Si ça peut vous consoler, je lutte aussi. Il n’est pas toujours facile de manger ce qui est bon pour vous, même si votre corps le réclame.
    Dans un rapport publié par ABC News intitulé « Fast Food : Le piège rapide pour les dommages du foie », indique que la mauvaise nutrition a le même impact sur le foie que ce que fait la consommation d’alcool. Il peut causer une cirrhose et éventuellement conduire à une insuffisance hépatique. Dans le même rapport une étude publiée par la Suède a effectué des tests sur seize personnes en bonne santé pour leur demandant d’arrêter l’exercice et de le remplacer deux repas de fast-food par jour. Les résultats ont été effrayant ! Les individus ont gagné 8 Kilos, mangeaient 70% de plus de calories par jour, et de leur ALT enzymatique du foie (qui est un indicateur de lésions du foie) avait un niveau 4 fois plus élevé que la normale. La plupart des foies des individus testés ont commençaient à augmenter dans la semaine de la leur alimentation fast-food.

    Alors, maintenant que nous avons prouvé que la façon dont nous mangeons peut nous tuer, « Que devons-nous faire ? » Ne vous inquiétez pas ; les super-aliments viennent à la rescousse ! Vous pouvez trouver ça drôle ; mais sérieusement, il y a certains aliments vraiment puissants contenants des nutriments pour nous aider à combattre les effets néfastes de l’alimentation malsaines. Dans le « MenHealth magazine » on nous indique huit super-aliments pour aider recharger votre corps :

    Le quinoa

    Ce copieux grain est présenté comme le plus récent des supers-aliments et il est facile de comprendre pourquoi. Riche en protéines, avec seulement quelques hydrates de carbone et un peu de graisses saines, le quinoa a une valeur nutritive supérieure à celle du riz, du maïs et du blé. Il est facile à préparer et peut être servi de différentes manières, en entrée, en plat ou en dessert.

    Les Myrtilles

    Ces baies sont étonnantes sur la liste des quelques-uns de supers-aliments. Des recherches récentes, sur des rats, montrent que les myrtilles ralentissent effectivement le déclin mental lié à l’âge du cerveau. Les myrtilles contiennent pterostilbene, un composé végétal récemment testé pour avoir des propriétés anti-cholestérol. Leur valeur ORAC (indice d’antioxydants) est le plus élevé de tous les fruits. Et les les myrtilles sont riches en fibres.

    La goyave

    Parmi les super-aliments du monde, la goyave est un dormeur. Avec un goût qui a été décrit entre « la fraise et la poire, » une petite tasse de ce fruit faible en calories et riche en vitamines contient huit grammes de fibres. Et lors d’un grand test il a été prouvé que le pouvoir antioxydant de la goyave a permis de classer ce fruit juste derrière les myrtilles et le chou frisé. La goyave contient également du lycopène qui lutte contre le cancer.

    Le chou frisé

    Le chou frisé est un membre de la famille royale végétale des brassica qui revendique le chou et le brocoli parmi ses proches. Il est riche en substances anticancéreuses appelées indoles, et renforce les os en vitamine K. Le chou frisé a la cote la plus élevée de tous les légumes, en antioxydant et est scandaleusement faible en calories.

    Les Pommes

    « Une pomme le matin éloigne le médecin » cette réputation de la pomme rouge ou verte est bien mérité. Chargé de pectine (une fibre importante), les pommes sont l’une des meilleures sources de bore, un nutriment peu connu qui aide à maintenir des os solides et sains. Une pomme avec un verre d’eau est un excellent coupe-faim naturel. La pomme avec la plus haute teneur en antioxydant : La Red chief

    Huile de noix de coco

    Cette superbe huile a été longtemps négligé comme une huile saine car elle contient de la graisse saturée. Mais ne vous inquiétez pas. La graisse saturée de la noix de coco est du genre très sain appelé MCT (triglycérides à chaîne moyenne) qui est facilement brûlée par l’énergie du corps. L’huile de coco contient également de l’acide laurique, un anti-virus et antimicrobien naturel. Et une excellente huile de coco vierge aujourd’hui ne contient pas d’acide gras trans.

    Le thé vert

    La boisson superstar si on devait la nommer ainsi, le thé vert aide à perdre du poids et aide à lutter contre le cancer. Il contient EGCG, une catéchine (composé végétal) qui stimule le métabolisme et a des propriétés anti-cancéreuses pour démarrer. Le thé vert contient également théanine, un décontractant naturel.

    La graine de lin

    L’huile de lin est l’une des seules sources de graisses d’oméga-3 végétaux, mais les graines de lin sont également riches en fibre en oméga-3. Ils contiennent également des lignanes, un groupe d’éléments nutritifs des plantes qui ont été étudiés par l’Institut national du cancer pour leurs propriétés préventives contre le cancer.

    Alors, après avoir lu ce sujet, aurez-vous encore besoin de retourner au fast-food ?
    Laissez les supers-aliments vous libérer et soyez étonné de ce qu’un peu d’alimentation saine peut faire !

    Publié par: Admin // Autres Blogs , WellChic de régime , la restauration rapide , la nutrition , WellChic // 4 mars 2008,
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  • EDS – Lundi 30 mai – Jésus dans le temple

    Dès les premiers jours de l’humanité déchue, Dieu choisit un moyen pour enseigner au monde le plan du salut, le salut par grâce par la foi dans le Messie à venir : les sacrifices d’animaux (voir Rm 4.13-16).
    Genèse 4 en est un puissant exemple. Il s’agit de l’histoire de Caïn et Abel, et de la tragédie qui s’ensuivit au sujet de l’adoration, entre autres (voir également Ap 14.7-12).

    Ainsi, quand Dieu a appelé Israël, son peuple élu, à être « un royaume de prêtres et une nation sainte » (Ex 19.6), il a aussi établi le service du sanctuaire comme une explication plus complète du salut. Depuis le tabernacle dans le désert, en passant par le temple de Salomon, et jusqu’au temple construit après le retour de Babylone, l’évangile a été révélé dans les symboles et les types du service du sanctuaire.
    Cependant, malgré leurs origines divines, le temple et ses rituels étaient conduits par des êtres humains déchus et, comme pour tout ce qui impliquait le peuple, la corruption s’ensuivit. Même ce service sacré que Dieu avait institué pour révéler son amour et sa grâce à un monde déchu n’a pas échappé à la corruption. Au temps de Jésus, les choses étaient tellement perverties par l’avarice et la cupidité des prêtres (ceux-là mêmes à qui l’on avait confié l’administration des services !) que « le caractère sacré du service sacrificiel s’était effacé, dans une grande mesure, aux yeux du peuple. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 584.

    Lisez Matthieu 21.12-17. Quelles leçons y a-t-il pour ici nous, adorateurs de Dieu ?

    Comme dans beaucoup d’autres occasions, Jésus cite les Écritures pour justifier ses actes, une preuve de plus qu’en tant que disciples du Seigneur, nous devons mettre la Bible au centre de notre vision du monde et de notre système moral. En plus de citer les Écritures, il a guéri miraculeusement des aveugles et des boiteux. Tout cela montrait avec encore plus de puissance et de conviction l’origine divine de sa
    nature et de son appel. Quelle tragédie ! Ceux qui auraient dû être les plus sensibles et les plus réceptifs à toutes ces preuves ont été ceux qui l’ont le plus farouchement combattu. Craignant pour leurs trésors terrestres et leur statut d’« intendants » et de « gardiens » du temple, beaucoup devaient passer à côté de l’objet même du service du temple : le salut en Jésus.

    Comment nous assurer que nous ne laissons pas notre souhait de garder ou d’obtenir quoi que ce soit sur terre, même si c’est quelque chose de bien, compromettre ce qui compte vraiment : la vie éternelle en Jésus ?

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  • Méditation – 30 mai 2016 – Une espérance pour tous les membres d′Église

    Le père lui dit : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi ; mais il fallait bien faire la fête et se réjouir, car ton frère que voici était mort, et il a repris vie ; il était perdu, et il a été retrouvé ! » Luc 15.31-32

    Quelle tragédie ! Le fils aîné avait passé toute sa vie dans la maison du père sans jamais vraiment savoir ce que celui-ci avait au fond du coeur ! Pire encore, quelle tristesse de passer toute sa vie dans l’Église sans jamais parvenir à comprendre l’amour et la grâce du Père !
    L’exemple du fils aîné nous permet de faire un lien avec la parabole de la pièce évoquée précédemment. La pièce brillait et était belle, d’un point de vue extérieur. Pourtant, elle était perdue. Du fait que c’était une pièce, elle n’avait pas le sens des choses spirituelles. Impressionnée par sa propre apparence extérieure, elle ne savait même pas qu’elle était perdue. Pourtant, elle était dans la maison, dans l’Église, dans la synagogue.

    En fait, Jésus fit allusion aux Pharisiens qui se trouvaient parmi ses auditeurs et qui sont mentionnés aux versets 1 et 2. Il s’adressait à tous ceux qui l’écoutaient. Ainsi, il raconta la parabole du mouton perdu pour les gens ordinaires (les pécheurs ordinaires), qui avaient conscience d’être perdus, mais qui ne savaient que faire pour s’en sortir. Il raconta ensuite la parabole du fils perdu pour évoquer les collecteurs d’impôts ayant un coeur rebelle et qui vivaient de leurs gains mal acquis. Mais les scribes, les Pharisiens et les membres d’Église « respectables » furent doublement concernés : premièrement, par la parabole de la pièce n’ayant aucun sens des choses spirituelles et, deuxièmement, par celle du membre d’Église travailleur, dont la vie semble être parfaite, mais qui est totalement perdu, sans même le savoir.
    La parabole se termine avec le fils aîné, qui n’a absolument pas conscience du fait que Dieu aime les fêtes. Il est très critique vis-à-vis d’autrui et il s’apitoie sur son sort. Pourtant, une fête aurait pu également être organisée pour lui. Il n’avait qu’à le demander. La tragédie des fils aînés est qu’ils ne comprennent jamais le Père. Ils sont assis dans l’église et ils maugréent, même au sujet de la grâce.
    À la fin du récit, le père sort dans l’obscurité pour tenter de toucher le coeur de son fils aîné, allant à sa recherche tout comme la femme le fit pour la pièce.

    D’une certaine façon, cette parabole est frustrante, car nous ne savons pas ce qui se produisit ensuite. En fait, elle n’a pas de fin. Vous et moi sommes dehors, en cette nuit sombre. Et Dieu nous demande si nous voulons vraiment continuer à être des employés ou si nous sommes enfin prêts à devenir de véritable fils et filles de Dieu.


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  • EDS – Dimanche 29 mai – Une venue prophétisée

    Après leur captivité de soixante-dix ans à Babylone, les Juifs commencèrent à revenir à Jérusalem. Ils étaient impatients de reconstruire leur temple, mais après la mise en place des fondations, ceux qui se souvenaient du magnifique temple de Salomon se  rendaient compte que ce deuxième temple n’allait pas du tout être à la hauteur du premier. Alors ils « pleuraient à grand bruit » (Esd 3.12). Le peuple reçut des encouragements inattendus de la part de deux hommes qui se tenaient parmi eux : un vieux prophète du nom d’Aggée et un jeune prophète du nom de Zacharie. Aggée rappela au peuple que la véritable gloire du temple de Salomon ne venait pas de ce que Salomon ou quiconque lui avait apporté. Ce n’était pas le temple de Salomon. C’était le temple du Seigneur. Aggée a déclaré : « Encore une fois, ce sera dans peu de temps, et j’ébranlerai les cieux et la terre, et la mer, et la terre sèche ; et j’ébranlerai toutes les nations. Et l’objet du désir de toutes les nations viendra, et je remplirai cette maison de gloire, dit l’Éternel des armées. L’argent est à moi, et l’or est à moi, dit l’Éternel des armées : la dernière gloire de cette maison sera plus grande que la première, dit l’Éternel des armées » (Ag 2.6-9, Darby).

    L’espoir grandit encore quand le jeune prophète Zacharie prit la parole : « Sois transportée d’allégresse, Sion la belle ! Lance des acclamations, Jérusalem la belle ! Il est là, ton roi, il vient à toi ; il est juste et victorieux, il est pauvre et monté sur un âne, sur un ânon, le petit d’une ânesse » (Za 9.9).

    En quoi ces prophéties extraordinaires s’appliquent-elles à l’entrée de Jésus dans Jérusalem, telle qu’elle est rapportée dans Matthieu 21.1-11 ?

    « Par cette entrée royale, Christ se conformait à une ancienne coutume hébraïque. La monture était semblable à celle des rois d’Israël ; c’était celle que la prophétie avait désignée comme devant servir au Messie venant dans son royaume. Dès que Jésus se fut assis sur l’ânon, un immense cri de triomphe déchira les airs. La multitude l’acclamait comme Messie et comme Roi. Jésus accepta, cette fois-ci, les hommages qu’il n’avait jamais tolérés auparavant, et les disciples en conclurent que leurs joyeuses espérances allaient se réaliser, et qu’ils allaient le voir monter sur le trône. La foule était convaincue que l’heure de l’émancipation nationale allait sonner. Leur imagination voyait déjà les armées romaines chassées de Jérusalem, et Israël redevenu une nation indépendante. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 565.

    Nous voyons sans cesse de quelle manière les Écritures se sont accomplies, et pourtant, à ce moment-là, les gens ne l’ont pas compris. Les idées préconçues peuvent déformer la vérité. Quelles leçons en tirer pour nous-mêmes ?

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  • EDS – Samedi 28 mai – JÉSUS À JÉRUSALEM – N°10

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :
    Za 9.9 ; Mt 21.1-46 ; Rm 4.13-16 ; Ap 14.7-12 ; Ac 6.7 ; Mt 22.1-15

    Verset à mémoriser :
    « N′avez-vous jamais lu dans les Écritures : C′est la pierre que les constructeurs ont rejetée qui est devenue la principale, celle de l’angle ; cela est venu du Seigneur, c′est une chose étonnante à nos yeux. » (Matthieu 21.42.)

    Dans Matthieu 20.27, Jésus dit : « Et quiconque veut être le premier parmi vous sera votre esclave. C’est ainsi que le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude ». Voici donc Jésus, le Dieu éternel, celui qui a créé toutes choses, qui a vécu la vie d’un serviteur ici sur terre, soulageant les besoins des perdus, des malades, des nécessiteux, dont beaucoup
    l’ont méprisé. Un tel renoncement, une telle abnégation sont en dehors de notre compréhension !

    Mais aussi incompréhensible que soit son esprit de service, l’émerveillement va encore plus loin, car lui, le Dieu éternel, se tient à présent devant le but de sa venue : « donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Colombe). Ce sacrifice de soi, cette abnégation, va bientôt culminer en un mystère dans lequel même « les anges désirent plonger leurs regards » (1 P 1.12), c’est-à-dire la Croix.

    La leçon de cette semaine examinera quelques-uns des événements et des enseignements majeurs autour la venue de Jésus à Jérusalem, non pour être couronné roi d’un royaume terrestre, comme tant de gens l’avaient souhaité et espéré, mais pour devenir « péché, afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu » (2 Co 5.21).

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  • Faire justice.

    26 mai 2016 | JASON HINES | Fourni par Traduction

    Même avant que ma fille soit née, une des choses que j’aimais faire était de revenir à la maison en fin de la journée et pour lire une histoire de la Bible. Maintenant, quand j’y repense, c’est probablement un peu étrange de commencer cette habitude après que ma fille naisse, mais j’ai continué de lire ces histoires, c’est l’une des parties non négociables de ma journée. J’ai même trouvé une application d’histoires de la Bible sur mon téléphone et aujourd’hui nous lisons ensemble les histoires bibliques que les enfants aiment entendre quand ils sont jeunes. Cela a été une joie inattendue de renouer avec certaines de ces histoires, et les regarder à travers les yeux ma fille de 15 ans. J’aime aussi ajouter des commentaires en cours de lecture, en ajoutant mes opinions et fixant parfois quelques erreurs factuelles (l’application n’est pas très exacte).

    Cette semaine, je lis l’histoire des dix lépreux. Je racontais l’histoire, comment ils ont supplié Jésus de les guérir, comment Jésus et les disciples sont passés de Samarie en Galilée. Je racontais à ma fille la façon dont laquelle Jésus les guérit d’une manière surprenante – en leur disant tout simplement d’aller se montrer au prêtre. Alors que sur leur chemin du temple, les lépreux se sont trouvés guéris. Seul le Samaritain est revenu pour remercier l’homme qui les avait guéris. J’ai été surpris par la réponse de Jésus, « Les dix n’ont-ils pas été purifiés ? [Mais] les neuf autres, où sont-ils ? Ne s’est-il trouvé que cet étranger pour revenir et donner gloire à Dieu ? » Je me suis arrêté de lire l’histoire et j’ai dit à mon enfant, « Parfois, les personnes qui rendent gloire à Dieu ne sont pas toujours celle que l’on croit « .

    Comme j’ai repensé à cette histoire au cours des derniers jours, d’autres pensées me sont venues à l’esprit. Il y a quelques jours, je ne suis pas aussi sûr que je j’aurais donné du crédit au Samaritain qu’il serait retourné voir Jésus. Après tout comme le Samaritain, qui devait aller voir les prêtres, n’étaient selon toute vraisemblance pas ses prêtres. En fait, d’après ce que nous savons au sujet de la relation entre les Juifs et les Samaritains, il est fort probable qu’il aurait été rejeté du temple. (Ce qui est intéressant alors c’est de constater qu’il était un lépreux comme les autres, mais il était dans un groupe avec des lépreux Juifs. Il est incroyable de voir comment les murs culturels se décomposent lorsqu’ils sont confrontés au bannissement. Il n’y avait pas d’autre endroit pour ce Samaritain que de retourner à Jésus.

    Cela ne le dispense pas nécessairement, cependant, les Juifs qui ne réalisent pas l’importance de rendre grâce à Celui qui était Dieu, même les prêtres, à qui ils ont été se présenter. Ma plus petite objection, il est vrai, est que le plus « inattendu » de ce groupe de lépreux était également le seul à revenir pour rendre grâce à Jésus pour ce qu’il avait fait pour lui. En retour, Jésus publiquement, devant ses disciples juifs, complimente cet étranger et sanctionne ceux de sa propre culture qui n’ont pas fait ce que cet étranger a fait. Au cours des deux derniers jours, je pensais à toutes les autres personnes que les chrétiens (et les adventistes) regardent de haut. Pourtant des païens et des impies ont réussi à faire de bonne chose alors que « mon église » reste à la traîne. Mon église est encore contradictoire, alors que la société ne l’est pas. Mon église traite toujours les femmes appelées par Dieu comme étant inférieure, tandis que ma société ne le fait pas. [1] Et nous laissons certains chrétiens dire : « le fait que la société a répondu à ces inégalités, est un signe qu’elle est tombé loin de ce que Dieu veut ». Au lieu de nous enseigner ce dont la société à besoin – l’église a permis au monde de le montrer à sa place par la voie de la justice au lieu que ce soit l’inverse.

    [1] De toute évidence, cela ne signifie pas que notre société ne lutte pas encore contre le racisme et le sexisme. Au contraire, c’est un témoignage sur le fait que notre société n’a pas ces préjugés légalement exprimés.


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  • EDS – Vendredi 27 mai – Pour aller plus loin

    Au fil des siècles, des voix se sont élevées pour mettre en avant ce qu’on appelle parfois la « loi naturelle ». Cette idée se décline sous bien des formes, mais en gros, cela veut dire qu’on peut tirer de la nature des principes moraux pour guider nos actions. En un sens, nous qui croyons que la nature est le Deuxième Livre de Dieu, nous pouvons admettre qu’il y a une part de vérité là-dedans (voir par exemple le
    discours de Paul dans Romains 1.18-23 sur ce que le peuple a appris sur Dieu à partir de la nature).

    Mais en même temps, nous ne pouvons pas oublier que ce monde est déchu, et que nous le voyons aussi avec un esprit déchu et corrompu. Nous pouvons donc arriver à de fausses leçons de morale tirées de la nature. Par exemple, l’un des plus grands esprits de l’Antiquité, le philosophe grec Aristote, était en faveur de l’esclavage, et ce, sur la base de sa compréhension de la nature. Pour lui, la nature montrait qu’il
    y avait deux catégories de gens, l’une étant « inférieure aux autres, comme une bête par rapport à l’homme ». Alors, pour ceux-là, « une vie de soumission servile était avantageuse ».

    Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres qui montre combien les principes, les valeurs, et les idées du monde sont en conflit avec ceux du royaume de Dieu. Et c’est pourquoi, quel que soit l’endroit d’où nous venons, nous avons besoin d’étudier la Parole de Dieu et d’en tirer la morale, les valeurs et les principes qui doivent gouverner notre vie. Rien d’autre n’est fiable en soi.

    À méditer

    • Jésus nous appelle à pardonner à tous ceux qui nous ont fait du tort. Cela inclut notre propre famille. Pensez à quelqu’un de proche qui vous a blessé. Même si vos cicatrices sont toujours là, comment parvenir à pardonner ?
    • En classe, discutez de votre réponse aux questions de dimanche (sur l’incompatibilité entre les valeurs de notre société et celles de la Bible). Comment, en tant que chrétiens, faire face à ces différences ?
    • Méditez plus longuement sur l’idée de la grandeur comme humilité enfantine.Qu’est-ce que cela signifie pour nous, en tant que chrétiens ?
    • En tant qu’adventistes du Septième jour, nous croyons en l’obéissance à la loi de Dieu, les Dix Commandements, et à juste titre. Cependant, que nous enseigne l’histoire du jeune homme riche ? Certes, l’obéissance extérieure à la loi de Dieu est importante, mais pourquoi ne suffit-elle pas ? Le véritable christianisme, tout en incluant l’obéissance à la loi de Dieu, ne comprend-il pas davantage que cela ?
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