Surmonter la peur, l’inquiétude et l’anxiété

Êtes-vous fatigué de lutter avec la peur ?
Êtes-vous usé par vos inquiétudes ?
L’Anxiété vous tient-elle à la gorge ?

Jennifer Jill Schwirzer offre un espoir et explique comment construire votre foi pour diminuer vos craintes.
Un ami m’a dit une fois qu’elle a rejeté la Bible…

… »Toutes ces choses à propos de la création, le déluge, la séparation de mer Rouge, c’est si scandaleux de croire à ça. » L’Ironie du sort, c’est que quelques minutes plus tard, elle me lit un article dans un magazine people sur« la démystification du Père Noël et combien il est précieux pour les petits enfants de croire innocemment en lui ». Quand elle a lu, elle se mit à pleurer, émus par la foi des petits enfants. Même si elle a ridiculisé la foi dans la Bible, elle admirait la foi dans le Père Noël.

Nous, les humains somment nés pour croire en quelque chose. Si ce n’était Dieu et la Bible, nous aurions la foi dans un certain nombre de choses comme le Père Noël ou en des stars de cinéma.

Qu’est-ce que la foi et Que faut-il faire ?

La foi est difficile à définir. Les métaphores peuvent nous aider à comprendre, et elles varient dans la Bible. Mais elle seule, à travers des images nous appelle à la foi, par exemple la foi est comme : un combat, une course, le pain de vie, un fleuve d’eau vive, une porte ouverte, une graine de moutarde, un bouclier, une main tenue fermement, un navire. Certaines de ces métaphores sont sans agressivité (le pain de vie, un fleuve d’eau vive, une porte ouverte) et certains sont agressifs (combats, courses, saisir une main, forteresse). Il semble que la foi se transforme en mode, quelle que soit la situation, transcendant la passivité, la réceptivité, l’agressivité, ou défensive. La foi est la plus grande et plus basique de ses manifestations.

La foi, convictions + actions.

Jésus a dit ces mots mystérieux : « si vous avez de la foi comme une graine de moutarde, vous direz à cette montagne : « Déplace-toi d’ici à là », et elle se déplacera ; rien ne vous sera impossible. » (Matthieu 17 :20 NBS). Selon cette explication, la foi prend vie quand nous agissons sur elle. Lorsque nous mettons succinctement en phase notre profonde conviction et notre action, la foi déplace les montagnes.

Quand j’étais au collège de New York City, la troupe de danse de la célèbre interprète Beverly Schmidt est venu à notre école. Lorsque je l’ai vu elle était tranquillement assise, elle manger une orange avant le spectacle. Beverly Schmidt avait l’air ordinaire, même simple. Puis, sous le feu des projecteurs, elle s’est épanouie en une œuvre d’art. La beauté qu’elle dégageait de tous côtés, virevoltait et se pliait, sculptée par ce qui semblait être un million de muscles fléchisseurs dans tout son corps. Beverly avait l’air fantastique quand elle dansait. Il en va de même pour la foi. Petite et peu impressionnante comme une graine de moutarde jusqu’à ce qu’elle soit mise en terre, alors elle entre en action, au point qu’elle reflète le tout-puissant, la beauté d’une montagne en mouvement.

La foi saine

D’une certaine manière triste et tordue, la capacité même de croire dans les mensonges, prouve l’existence de la foi. Les extrémistes musulmans responsables des différents massacres à travers le monde ont agi au nom d’Allah, ils étaient convaincus d’avoir la récompense  instantanée d’être dans le paradis et comblé de vierges . Au moyen-âge, au temps de l’inquisition, qui s’est étendue sur plusieurs siècles, des gens ont tués et torturé au nom de Dieu. Les Aztèques ont introduit le sacrifice humain à leur âge d’or, tuant ainsi 20.000 personnes par an pour apaiser le dieu soleil. La liste des atrocités religieuses à travers l’histoire humaine se lit comme une guerre épique de science-fiction. A côté de ces atroces tromperies, les mensonges trompeurs se multiplient comme un virus de la grippe. Il est évident que nous sommes nés pour croire en quelque chose. Le défi est de savoir comment utiliser la foi d’une manière saine et responsable, croire en la vérité au lieu du mensonges. Je propose que la foi simple, cohérente avec un Dieu d’amour, éclairée par l’Ecriture et animée par la prière, est la meilleure façon de former notre faculté de croire en un état sain et heureux.

Quand la foi et la peur entrent en collision.

Appliquons cette question de la foi dans une zone d’intérêt commun. Nous, les êtres humains, nous avons tendance à laisser la peur nous gouverner. Même si nous sommes entourés de preuves irréfutables, nous nous concentrons sur les menaces potentielles. Je pense à mon ami Marc, qui a grandi dans un environnement terriblement violent. Par la suite et pendant de nombreuses années, il a vécu en sécurité, loin de cet environnement ; mais son système nerveux lui dit que le danger persiste. Si Marc voit 10 preuves de sécurité, et une seule menace potentielle, il croira en la menace potentielle.

  • C’est homme ressemble à un criminel.
  • Un message Facebook parlant de vous : Et cette angoisse avant même de lire le message
  • Un ami qui vient vous faire un reproche … et vous le prenez mal

Toutes ces choses négatives pèsent lourdement dans la vie, comparé avec la couleur vivante et éclatante des bénédictions présentes tout autour nous. Cela pourrait être, par exemple : un colocataire sympa et fiable, un patron compatissant, le soutien familial de l’église… Tout cela se trouve rétrécis dans un coin sombre de notre conscience.

La faute à qui ?

La faute à un phénomène psychologique bien connu appelé le détour de la négativité. Au fond de votre cerveau réside deux petits organes en forme d’amande appelée les amygdales cérébrales. Ces petits miracles de la nature sont des noyaux situés dans les lobes temporaux et jouant un rôle dans les émotions et le conditionnement. Ils sont petits mais c’est suffisant. Mais voilà, les amygdales cérébrales sont des petits gars peu raisonnables ; les deux tiers de leurs neurones recherchent des mauvaises nouvelles, alors que le tiers restant recherche les bonnes nouvelles. Les expériences négatives sont stockées dans la mémoire immédiatement, tandis que les effets positifs doivent être gardés à l’esprit pendant plusieurs secondes avant qu’ils ne soient stockés.

En réponse à cela, Rick Hanson, Ph.D., dit :

« Le cerveau est comme une bande Velcro pour des expériences négatives,
mais comme du téflon pour les expériences positives. »

Les bonnes nouvelles sont que, avec un peu de vigilance, nous pouvons recycler nos cerveaux pour être plus positif. Nous pouvons naturellement insister sur le malheur et les problèmes ; mais nous pouvons aussi apprendre à garder à l’esprit ce qui brillant et heureux.

Revenons au problème de la peur. Beaucoup de gens souffrent d’anxiété déprimante. En fait, 18 % des Américains seront diagnostiqués à un moment donné dans leur vie avec un trouble d’anxiété. Cela ne signifie pas que 18 % des Américains aura peur dans sa vie : cela signifie qu’ils seront pathologiquement anxieux !

Une histoire pour surmonter nos peurs

Nous allons utiliser Joe comme une étude de cas. Joe souffre de ce que Forbes listes dans son magazine comme étant l’une des 9 phobies les plus courantes : parler en public. Son supérieur hiérarchique lui a demandé de faire une présentation au personnel de l’entreprise sur un problème de longue date : Le parking des employés.
En bref : en raison de l’échec de l’entreprise pour réglementer le stationnement, le parking est rempli chaque jour de voitures n’appartenant pas aux employés, obligeant ainsi les employés à chercher une place de parking payant. Un parking gratuit a été répertorié comme un avantage pour l’entreprise, Joe s’était plaint à son superviseur. En réponse à sa plainte, le superviseur de Joe lui a demandé de faire un exposé sur la question. Oups ! Non, je …. euh

Depuis cet instant où il a reçu cette mission par superviseur, le système nerveux de Joe semble être en réaction excessive à tout. L’horloge semble s’accélérée vers le jour de sa présentation, qui aura lieu dans quelques semaines, et Joe est dans la confusion. Pour l’aider à travailler sur cette peur écrasante, il prend rendez-vous avec un thérapeute, qui assure que Joe sera en mesure de gérer sa peur à travers la prière, la foi, et à quelques choix d’action bien choisis.

Le thérapeute de Joe l’encourage à garder une trace détaillée de ses questions d’anxiété (y compris l’événement déclencheur, l’intensité, comment il se sent sur une échelle de 1-10, et quelle pensée accompagne la peur). Cela l’aidera à commencer à identifier le concept très important que les processus de pensée agis sur les émotions. Si Joe peut changer ses processus de pensée, ses émotions devraient progressivement se calmer.

Après quelques séances de conseils, Joe se rend compte que ses craintes ont tendance à être irrationnelle est sont basées sur des a priori, plutôt que sur des exactitudes. Il commence un processus en trois étapes pour changer ses pensées déformées, en utilisant le sigle DSC : Discerner, Supprimer, et Contrôler. Essentiellement, Joe apprend à exercer sa foi avec ce qui est vrai, plutôt que de croire un mensonge.

Joe commence à maîtriser ses pensées et en quelques jours il sent un grand soulagement pour ses nerfs. Mais la présentation arrive bientôt pour lui. Le thérapeute enseigne maintenant à Joe comment se désensibiliser systématiquement, une stratégie visant à déplacer les craintes passées de Joe. Éviter de parler en public augmenterai sa phobie. Il doit maintenant cesser « d’éviter de parler en public » pour vaincre sa peur. Sans y être surexposées pour autant, ce qui pourrait aggraver la situation. Mettre Joe sur la scène du Carnegie Hall, par exemple, entraînerait un effondrement complet de son gain d’assurance récent et un renforcement son angoisse. Ainsi, le thérapeute propose une exposition graduelle en utilisant la relaxation profonde. De cette façon, Joe peut construire une nouvelle association d’idée entre la parole en public et le calme, plutôt que de parole en public et la peur.

Au cours d’une séance de consultation, le thérapeute aide Joe apprendre à se détendre. Une fois que Joe est détendue, le conseiller demande Joe de s’imaginer devant le personnel de son entreprise. Voilà pour la première session, mais le thérapeute donne des devoirs à Joe . Il doit répéter l’exercice de relaxation dans sa voiture avant d’aller au travail, puis d’aller rencontrer quelques collègues et demander à un petit groupe de trois ou quatre personnes de parler de sa plainte concernant le parking des employés. Le week-end suivant, à l’église, Joe doit demander de parler en public, soit par une lecture d’un verset soit par un témoignage, après un instant de relaxation. Et voilà le moment arrive, Joe s’expose à la chose la plus redoutée.

Rappelez-vous, la foi qui déplace les montagnes.

Peu à peu, les victoires de Joe sur la peur, à commencer à se construire autour lui. Une des complications aux problèmes de l’anxiété est ce qu’on appelle « un effet secondaire ». Nous sommes perturbés et ne voulons pas être dérangé. Dans le cas de Joe, il pensait que la peur elle-même pourrait l’engloutir, le rendant inapte à parler. Mais maintenant, il voit que, grâce à la prière, l’action réfléchie, et la foi, il peut réduire ses problèmes d’anxiété. Sa perturbation secondaire commence à s’estomper. Maintenant, il ne lui reste plus qu’à faire la présentation face au personnel.

La nuit avant la présentation, Joe se tournait et se retournait dans son lit. Pas de soucis, même si, le thérapeute a aidé Joe comprendre que certains sentiments de peur sont normaux et même attendu. Joe se rend compte que les sentiments de peur ne font pas de lui un lâche. En fait, ces sentiments de peur apportent une opportunité pour lutter contre la lâcheté, ce qu’on appelle : le courage.

Le courage n’est pas l’absence de sentiments de peur,
mais la volonté d’aller de l’avant en dépit de ceux-ci.

Maintenant Joe est prêt, bien que nerveux, il communique clairement et efficacement au personnel. À la suite de son discours, l’entreprise embauche un préposé au stationnement. Problème résolu ! Mais Joe chérit encore plus cette victoire, puisqu’il a appris à maîtriser la peur par la foi.

Dieu a dit qu’il a « En effet, ce n’est pas un esprit de lâcheté que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de pondération. » (2 Timothée 1 : 7, NBS).

Grâce à une foi vivante et active, VOUS, comme Joe, pouvez vaincre la peur, obtenir le pouvoir, et avoir cet esprit sain.

Sources :

  1. La foi comme un combat (1 Timothée 6 :12 ; 2 Timothée 4 : 7) ;
  2. La foi comme une course (Hébreux 12 : 1, 2) ;
  3. La foi comme le pain de vie (Jean 6 : 44-58) ;
  4. La foi comme un fleuve d’eau vive (Jean 7 :37) ;
  5. La foi comme une porte ouverte (Actes 14 :27) ;
  6. La foi comme un bouclier (Ephésiens 6 :16 ; 1 Thessaloniciens 5 : 8) ;
  7. La foi comme une main tenue fermement (Hébreux 4 :14) ;
  8. La foi comme un navire (1 Timothée 1 :19).
“Confronting the Negativity Bias” Rick Hanson. Publié le 26 Octobre 2010, in Your Wise Brain. today.com/blog/your-wise-brain/201010/confronting-the-negativity-bias www.psychology. Publié par: fwuerstlin // santé mentale , des histoires personnelles , gestion du stress // 23 octobre 2012- En savoir plus sur : http://www.vibrantlife.com/?p=2610#sthash.mA7EBQOz.dpuf
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