EDS – Vendredi 18 mars – Un sacrifice nécessaire

L’étude de jeudi évoquait la divinité du Christ. Pourquoi est-ce une question si importante ?

Ellen G. White a écrit : « Or, cette loi était aussi
sacrée que Dieu lui-même, et seul un être égal au Très-Haut pouvait, en fournissant la rançon du pécheur, devenir son substitut et le réconcilier avec lui. […] Pour accomplir cette mission, il devait prendre sur lui la coulpe et le stigmate du péché, descendre jusqu’au dernier échelon de l’ignominie, et se voir séparé de son Père. »29

C’est logique : la loi est aussi sacrée que Dieu. Donc, seul un Être aussi sacré que Dieu pouvait faire l’expiation de la transgression de la loi. Les anges, bien que sans péché, ne sont pas aussi sacrés que leur Créateur, car comment une chose ou un être créé pourrait-il être aussi sacré que celui qui les a créés ?
Pas étonnant, ainsi, que les Écritures enseignent encore et encore que Christ est Dieu en personne. En un sens, le sacrifice de Christ tourne autour de la sainteté de la loi de Dieu. C’est à cause de la loi, ou, plus précisément, à cause de la transgression de la loi, que Jésus, si nous devions être sauvés, a dû mourir pour nous.
En effet, c’est dans le sacrifice infini nécessaire pour expier le péché que l’on voit le mieux la gravité du péché. Cette gravité montre la sainteté de la loi elle-même. Seul le sacrifice de Dieu lui-même pouvait répondre aux exigences de cette loi tellement sainte. Nous avons donc toutes les preuves qu’il nous faut de sa majesté.

À méditer
En classe, discutez de votre réponse à la question de mercredi.
Quelles sont les implications de vos réponses ?

« Ces derniers temps, j’ai regardé autour de moi pour découvrir les vrais disciples de l’humble et doux Jésus, et mon esprit a été très perplexe. Beaucoup de ceux qui professent attendre la venue prochaine du Sauveur vivent comme les mondains : ils sont bien plus préoccupés d’obtenir l’approbation de ceux qui les entourent que celle de Dieu. Ils sont froids et formalistes, comme les Églises nominales dont ils sont sortis récemment. Le message adressé à Laodicée décrit parfaitement leur condition. »30
Ces mots ont été écrits il y a plus de cent cinquante ans, mais en quoi correspondent-ils si bien à nous, même aujourd’hui ? Quel éclairage
nous apportent-ils sur le mythe des débuts de l’Église comme étant « le bon vieux temps » ?
29 Ellen G. White, God’s amazing grace p. 42. Voir également Patriarches et prophètes, p. 41
30 Ellen G. White, e Advent Review and Sabbath Herald p. 45.
Voir également Premiers écrits, p. 107.

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