• Ce qu’il faut savoir sur le virus Zika

    La transmission par le moustique tigre est actuellement la seule transmission attestée. Mais des éléments nouveaux sont intervenus hier à propos de quelques cas de transmission sexuelle. Le point sur les symptômes, le diagnostic et les traitements du virus Zika.

    Le virus Zika: Ce que vous devez savoir

    Depuis plusieurs mois, une épidémie majeure de Zika sévit en Amérique du Sud et en Amérique centrale. A ce stade, des cas ont été notifiés dans 26 pays et territoires de la région. La France est concernée : la Martinique et la Guyane viennent de rentrer en phase épidémique. Des premiers cas ont par ailleurs été détectés en Guadeloupe et à Saint Martin. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de Zika constituait une urgence de santé publique de portée internationale. « Cela signifie concrètement que les recherches pour le développement d’un vaccin vont s’accélérer », a déclaré Marisol Touraine à l’occasion d’un point presse.

    Au total depuis le début de l’épidémie dans les départements français d’Amérique, 20 femmes enceintes ont été détectées positives au virus Zika. Ces femmes font l’objet d’un suivi renforcé, aucune malformation n’a été détectée à ce jour. Deux cas de syndrome de Guillain Barré ont par ailleurs été pris en charge, l’un d’entre eux est toujours en réanimation au CHU de Fort-de-France. S’agissant de la Métropole, 9 cas importés de zika ont été pris en charge depuis le début de l’année. L’un d’entre eux, de retour en métropole après un séjour dans une zone touchée par le virus, présente une forme neurologique de l’infection.

    Comment attrape-t-on le virus Zika?

    Le virus Zika se transmet à l’homme via la piqûre d’un moustique du genre Aedes, aussi appelé moustique tigre et également vecteur de la dengue et du chikungunya. Le moustique se contamine en fait en prélevant le virus dans le sang d’une personne infectée. Celui-ci se multiplie ensuite dans le moustique, qui pourra, à l’occasion d’une autre piqûre, transmettre le virus à une nouvelle personne.

    Le temps d’incubation, c’est-à-dire la durée pendant laquelle une personne infectée par le virus peut contaminer les moustiques, est de 3 à 12 jours à partir du moment où elle s’est faite elle-même piquer. Pendant cette période, il faut donc éviter qu’une personne infectée se fasse piquer et qu’elle transmette ainsi le virus à d’autres moustiques afin de rompre le cycle de transmission virale.

    Peut-on être contaminé par voie sexuelle ?
    La transmission via une piqûre de moustique du genre Aedes est actuellement la seule transmission formellement attestée au niveau international. Cependant, des éléments nouveaux sont intervenus hier à propos de quelques cas de transmission sexuelle du Zika. Se pose donc la question de mesures de précaution. Les autorités sanitaires britanniques et irlandaises recommandent le port du préservatif pour le partenaire masculin d’une femme enceinte ou ayant un projet de grossesse lorsqu’il est ou a été exposé au Zika. Un avis du conseil national professionnel de la gynécologique obstétriqueva dans le même sens et recommande « l’emploi du préservatif pour les femmes enceintes ou en âge de procréer en zones d’endémie, ou dont le compagnon est suspect d’être infecté ». Marisol Touraine a saisi en urgence le Haut conseil de la santé publique pour qu’il me confirme, dans les tous prochains jours, ces recommandations pour la France.

    Quels sont les symptômes ?

    Les symptômes sont le plus souvent bénins et de type grippal (maux de tête, courbature, fatigue) avec des éruptions cutanées. Le Zika peut également se manifester par une conjonctivite ou par une douleur derrière les yeux, ainsi que par un œdème des mains et/ou des pieds. La fièvre apparait peu élevée et transitoire. « Il est difficile, sur ces seuls symptômes, de faire un diagnostic, notamment lorsque coexistent dans la même zone géographique d’autres arboviroses telles que la dengue ou le chikungunya », souligne l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Surtout que dans la plupart des cas, 70 à 80% des cas, ce virus ne donne lieu à aucun symptôme, ce qui complique sa détection et donc son endiguement.

    Comment pose-t-on le diagnostic de la maladie à virus Zika?
    Dans la plupart des cas, le diagnostic de maladie à virus Zika se fonde sur les symptômes et les antécédents récents (par exemple, piqûres de moustique ou voyage dans une zone où l’on sait que le virus Zika est présent). Dans un second temps, le laboratoire peut confirmer le diagnostic au moyen de tests hématologiques.

    Quels sont les traitements ?

    Il n’existe pas à ce jour de traitement spécifique contre le Zika. Le traitement est avant tout symptomatique et repose notamment sur la prise d’antalgiques (comme le paracétamol), et le repos. Aucun vaccin n’est par ailleurs disponible. En cas d’éruption cutanée avec ou sans fièvre et au moins deux signes évocateurs (douleurs conjonctivales, douleurs musculaires et articulaires, arthralgies, myalgies), il est nécessaire de consulter un médecin sans délai.

    Les complications : microcéphalies chez les bébés

    La maladie est dite « bénigne » dans la plupart des cas. Mais des complications neurologiques en lien avec l’infection par le virus Zika, de type syndrome de Guillain-Barré, ont été décrites au Brésil, en Polynésie française, mais aussi en Martinique (1 cas). Le syndrome de Guillain-Barré est une affection où le système immunitaire attaque une partie du système nerveux. Les principaux symptômes sont une faiblesse musculaire et des picotements dans les bras et les jambes.

    Par ailleurs, une augmentation inhabituelle des cas de microcéphalie chez les fœtus et les nouveau-nés a été constatée en Polynésie et au Brésil. Il s’agit d’une anomalie rare du nourrisson consistant en une petitesse excessive de la tête. Elle est due au développement anormal du cerveau de l’enfant dans l’utérus ou au cours de la petite enfance. Pendant la croissance, les nourrissons et les enfants atteints de microcéphalie présentent souvent des troubles du développement du cerveau. Le ministère de la Santé brésilien a ainsi identifié un « possible lien » avec le virus Zika.

    Comment se protéger ?

    Quelles recommandations pour les femmes enceintes et les nourrissons ?
    La meilleure façon de se protéger du virus Zika est d’éviter les piqûres de moustique. Comment ? En appliquant des produits répulsifs, en portant des vêtements (de préférence de couleur claire), en couvrant le plus possible le corps et en dormant sous des moustiquaires. Il est en outre important de vider, de nettoyer ou de couvrir tous les contenants susceptibles de retenir l’eau même en petite quantité, comme les seaux, les pots de fleurs ou les pneus, de façon à éliminer les endroits où les moustiques peuvent se reproduire. Les femmes enceintes doivent se protéger par tous les moyens disponibles contre les piqûres de moustiques (port de vêtements longs couvrant les bras et les jambes jusqu’aux chevilles, si possible imprégnés de répulsifs, moustiquaires imprégnées de répulsifs dans l’habitat, utilisation de répulsifs, etc.) et tout particulièrement au cours des deux premiers trimestres de la grossesse. Et de consulter sans délai en cas de symptôme. Les berceaux et les poussettes doivent être protégés par des moustiquaires imprégnées.

    Faut-il éviter de voyager dans des zones touchées par le virus Zika ?
    La ministre de la Santé, Marisol Touraine, recommande aux futures mamans de « différer leur voyage en Martinique, en Guyane et dans les territoires d’outre-mer » en raison de « l’épidémie sérieuse » du virus Zika et des risques pour le bébé.

    A noter que contrairement au moustique vecteur du paludisme, l’Aedes a une activité diurne, en particulier le matin et en fin de journée. C’est donc surtout dans la journée qu’il faut se protéger, conseille le ministère de la Santé.

    Quels sont les risques en France ?

    La saison hivernale actuelle n’est pas propice au développement des moustiques en métropole et il n’y a donc pas aujourd’hui de risque épidémique dans l’hexagone.

    La liste des produits adaptés dans ce contexte est disponible sur le site du ministère de la santé.

    S’informer sur le site de l’OMS.

    , JournalDesFemmes.com

  • Terrine de légumes (carotte, courgette, brocoli)

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    Type de cuisson : Four
    Temps de préparation : 30 minutes
    Temps de cuisson : 60 minutes

     Ingrédients (pour 6 personnes) :

    – 5 carottes
    – 3 ou 4 courgettes
    – brocolis
    – 30 cl de crème liquide
    – 4 oeufs
    – piment (selon votre goût)
    – sel et poivre

    Préparation de la recette :
    • Couper les carottes et les courgettes en longueur.
    • Faire cuire les carottes et les brocolis à l’eau et ébouillanter les courgettes.
    • Battre les oeufs avec la crème, saler, poivrer et ajouter du piment selon votre goût.
    • Dans un plat à cake, disposer du papier cuisson.
    • Au fond du plat, étaler un peu de la crème.
    • Mettre les courgettes en tassant bien, remettre une couche de crème, mettre les carottes en serrant bien, remettre de la crème et étaler les brocolis.
    • Recouvrir du restant de crème. Fermer le papier cuisson sur le dessus et enfourner à four moyen pendant une bonne heure, au bain marie.
    • Mettre au réfrigérateur une nuit.
    • Servir avec une mayonnaise allégée d’un demi-yaourt, ou d’une sauce tomate relevée.
    Recette proposée par marielaure_40

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    Source de l’article : http://www.marmiton.org/recettes/recette-impression_terrine-de-legumes-carotte-courgette-brocoli_38155.aspx

  • Méditation – Jeudi 18 février 2016 – Bénis ou heureux ?

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  • EDS – Jeudi 18 février – Rencontre divine avec la Parole

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    – Jeudi 18 février – avec la