• Quel météo pour la santé ?

    Octobre 2015


    Principaux faits

    • Le changement climatique influe sur les déterminants sociaux et environnementaux de la santé: air pur, eau potable, nourriture en quantité suffisante, sécurité du logement.
    • Entre 2030 et 2050, on s’attend à ce que le changement climatique entraîne près de 250 000 décès supplémentaires par an, dus à la malnutrition, au paludisme, à la diarrhée et au stress lié à la chaleur.
    • On estime que le coût des dommages directs pour la santé (à l’exclusion des coûts dans des secteurs déterminants pour la santé tels que l’agriculture et l’eau et l’assainissement) se situe entre 2 et 4 milliards de dollars (US$) par an d’ici 2030.
    • Les zones n’ayant pas de bonnes infrastructures de santé, pour la plupart dans les pays en développement, seront les moins en mesure de se préparer et de faire face à la situation sans assistance.
    • La réduction des émissions de gaz à effet de serre, en élargissant le choix des transports, de l’alimentation et des énergies, peut entraîner une amélioration de la santé.

    Changement climatique

    Ces 50 dernières années, les activités humaines, avec en particulier l’utilisation des combustibles fossiles, ont rejeté des quantités suffisantes de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre pour retenir davantage de chaleur dans les couches basses de l’atmosphère et avoir une incidence sur le climat mondial.

    Au cours des 130 dernières années, la température a augmenté d’environ 0,85°C dans le monde. Ces 25 dernières années, le rythme s’est accéléré et on est à plus de 0,18°C de réchauffement par décennie.[1]

    Le niveau des mers s’élève, les glaciers fondent et la répartition des précipitations change. Les événements météorologiques extrêmes augmentent en intensité et en fréquence.

    Quel est l’impact du changement climatique sur la santé?

    Bien que le réchauffement climatique puisse présenter localement quelques avantages, tels qu’une baisse de la mortalité hivernale dans les zones tempérées ou une augmentation de la production vivrière dans certaines régions, ses effets risquent dans l’ensemble d’être très largement négatifs. Le changement climatique influe sur les déterminants sociaux de la santé: air pur, eau potable, nourriture en quantité suffisante et sécurité du logement.

    Chaleur extrême

    Les températures caniculaires contribuent directement à la mortalité par maladies cardiovasculaires ou respiratoires, en particulier chez les personnes âgées. Lors de la canicule de l’été 2003 en Europe, on a ainsi enregistré plus de 70 000 décès supplémentaires.[2]

    La teneur de l’air en ozone et d’autres polluants, qui exacerbent les maladies cardiovasculaires et respiratoires, augmente aussi avec la température.

    Les concentrations en pollen et autres aéroallergènes sont également plus élevées en cas de chaleur extrême. Elles peuvent alors déclencher des crises d’asthme, une maladie dont souffrent environ 300 millions de personnes. L’accroissement des températures devrait augmenter cette charge de morbidité.

    Catastrophes naturelles et variation des précipitations

    Dans le monde, le nombre des catastrophes naturelles liées à la météorologie a plus que triplé depuis les années 1960. Chaque année, ces catastrophes ont provoqué plus de 60 000 décès, principalement dans les pays en développement.

    L’élévation du niveau des mers et le nombre croissant d’événements climatiques extrêmes détruiront des logements, des établissements médicaux et d’autres services essentiels. Plus de la moitié de la population mondiale vit à moins de 60 km de la mer. Les populations seront contraintes de se déplacer, ce qui renforcera divers risques sanitaires, allant des troubles de la santé mentale aux maladies transmissibles.

    Le caractère de plus en plus aléatoire des précipitations aura probablement des effets sur l’approvisionnement en eau douce. Le manque d’eau salubre peut compromettre l’hygiène et augmenter le risque de maladies diarrhéiques, qui tuent près de 600 000 enfants âgés de moins de 5 ans par an. Dans les cas extrêmes, la pénurie d’eau aboutit à la sécheresse et à la famine. Il est probable que, d’ici 2090, le changement climatique étende les zones affectées par les sécheresses, double la fréquence des sècheresses extrêmes et multiplie par six leur durée moyenne.[3]

    Les inondations augmentent également en fréquence et en intensité. Elles contaminent les sources d’eau douce, accroissent le risque de maladies à transmission hydrique et créent des gîtes larvaires pour des insectes vecteurs de maladies tels que les moustiques. Elles provoquent également des noyades et des traumatismes physiques, endommagent les logements et perturbent la prestation des services de soins et de santé.

    L’augmentation des températures et les aléas des précipitations entraîneront probablement une diminution de la production vivrière dans de nombreuses régions parmi les plus démunies, jusqu’à 50% d’ici 2020 dans certains pays africains [4]. Il en résultera une prévalence accrue de la malnutrition et de la dénutrition, actuellement à l’origine de 3,1 millions de décès par an.

    Caractéristiques des infections

    Les conditions météorologiques influent fortement sur les maladies à transmission hydrique et celles véhiculées par les insectes, les gastéropodes ou d’autres animaux à sang froid.

    Le changement climatique allongera probablement la saison de transmission de certaines grandes maladies à transmission vectorielle et modifiera leur répartition géographique. Selon les projections, la Chine, par exemple, connaîtra une extension sensible de sa zone d’endémie de la schistosomiase, maladie transmise par des gastéropodes.

    Le climat exerce aussi une forte influence sur le paludisme. Transmis par des moustiques du genre Anophèles, il tue près de 800 000 personnes par an, pour la plupart des enfants africains de moins de 5 ans. Les moustiques du genre Aedes, vecteurs de la dengue, sont également très sensibles aux conditions météorologiques. Selon certaines études, 2 milliards de personnes de plus pourraient être exposées au risque de transmission de la dengue d’ici les années 2080.

    Mesure des effets sur la santé

    La mesure des effets du changement climatique sur la santé ne peut être que très approximative. Néanmoins, l’OMS, dans une évaluation prenant en compte seulement un petit groupe d’effets possibles sur la santé, et prenant pour hypothèse la poursuite de la croissance économique et des progrès sanitaires, a conclu que le changement climatique pourrait entraîner environ 250 000 décès supplémentaires par an entre 2030 et 2050: 38 000 dus à l’exposition à la chaleur des personnes âgées, 48 000 dus à la diarrhée, 60 000 dus au paludisme, et 95 000 dus à la sous-alimentation des enfants.[4]

    Qui est exposé au risque?

    Toutes les populations ressentiront les effets du changement climatique, mais certaines sont plus vulnérables que d’autres. Celles qui vivent dans de petits états insulaires en développement ou dans d’autres régions côtières, dans les mégapoles, dans les régions montagneuses et dans les zones polaires sont particulièrement vulnérables.

    Les enfants, en particulier ceux qui vivent dans les pays pauvres, sont parmi les plus vulnérables aux risques sanitaires qui vont en résulter et seront plus longtemps exposés à en subir les conséquences. Les effets sanitaires devraient être aussi plus graves pour les personnes âgées et les sujets présentant des infirmités ou des états pathologiques préexistants.

    Les zones n’ayant pas de bonnes infrastructures de santé, pour la plupart dans les pays en développement, seront les moins en mesure de se préparer et de faire face à la situation sans assistance.

    Action de l’OMS

    Au niveau des politiques comme à celui des choix individuels, il y a de nombreuses possibilités de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’obtenir parallèlement des résultats positifs pour la santé. En favorisant par exemple des sources d’énergie plus propres, la sécurité des transports publics et certains modes actifs de déplacement, comme la marche ou la bicyclette, au lieu d’utiliser des véhicules privés, on pourrait réduire les émissions de dioxyde de carbone et la pollution de l’air dans les habitations, qui sont la cause de 4,3 millions de décès par an, ainsi que la pollution atmosphérique, cause d’environ 3,7 décès par an.

    Le Conseil exécutif de l’OMS a approuvé en 2015 un nouveau plan de travail sur le changement climatique et la santé, dont les objectifs sont les suivants:

    • Partenariats: assurer la coordination avec des organismes partenaires dans le système des Nations Unies et veiller à ce que la santé occupe la place qu’elle mérite dans l’élaboration des politiques relatives au changement climatique.
    • Sensibilisation : fournir et diffuser des informations sur les menaces que le changement climatique fait peser sur la santé, et sur les possibilités de promouvoir la santé tout en réduisant les émissions de dioxyde de carbone.
    • Données scientifiques: coordonner l’étude des données scientifiques concernant les liens entre changement climatique et santé et établir un programme mondial de recherche.
    • Soutien de la mise en œuvre de la riposte de santé publique au changement climatique : aider les pays à renforcer leurs capacités afin d’atténuer la vulnérabilité sanitaire vis-à-vis du changement climatique, et promouvoir la santé tout en réduisant les émissions de dioxyde de carbone.

    Références
    • IPCC. Summary for Policymakers. In: Edenhofer O, R. Pichs-Madruga, Y. Sokona, E. Farahani, S. Kadner, K. Seyboth, A. Adler, I. Baum, S. Brunner, P. Eickemeier, B., Kriemann JS, S. Schlömer, C. von Stechow, T. Zwickel and J.C. Minx editors. Climate Change 2014, Mitigation of Climate Change Contribution of Working Group III to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change. Cambridge, United Kingdom and New York, NY, USA.: Cambridge University Press; 2014.
    • Robine JM et al. Death toll exceeded 70,000 in Europe during the summer of 2003. Les Comptes Rendus/Série Biologies, 2008, 331:171–78.
    • Zhou XN et al. Potential impact of climate change on schistosomiasis transmission in China. American Journal of Tropical Medicine and Hygiene, 2008, 78:188–194.
    • WHO. Quantitative risk assessment of the effects of climate change on selected causes of death, 2030s and 2050s. Geneva: World Health Organization, 2014.
    Source de l'article : http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs266/fr/
  • EDS – Lundi 29 février – L’Église comme construction

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  • EDS – Dimanche 28 février – Adam et Jésus

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  • Méditation – 28 février 2016 – Le sel ne perd jamais sa saveur

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  • Vin et cancer du sein

     

    Par Allan Handysides, MD, MB, ChB , directeur retraité du Département des Ministères de la Santé, Conférence générale des adventistes du septième jour, Peter Landless, MB, B.Ch., MMed, FCP (SA), FACC, FASNC , directeur des ministères de la santé pour la Conférence générale de adventistes du septième jour
    23945846041_12fef53065_bQuestion : Est-il vrai que boire du vin peut conduire à un risque accru de cancer du sein ?
    Réponse : De nombreux facteurs sont associés au cancer du sein. De plus si vous êtes une femme les risque d’exposition à des agents cancérigènes potentiels sont accrues, et l’âge est aussi un des facteurs. La génétique joue également un rôle important ; aux États-Unis d’environ 10 % des cas de cancer du sein sont le résultat de mutations génétiques héréditaires dans les gènes BRCA1 ou BRCA2.

     

    Il y a une relation directe entre le cancer du sein et l’hérédité familiale. Si une femme a deux ou plusieurs parents au premier degré (mère, sœur) qui ont eu un cancer du sein, cela devrait l’alerter et avoir surveillance accrue de cette maladie.

    En dépit des soi-disant et prétendus (et contestés) bienfaits du vin pour la santé cardio-vasculaire, les effets de l’alcool et le cancer du sein, en particulier chez les femmes ménopausées, sont rarement discutés. Il a été montré que la consommation de vin augmente le risque de cancer du sein. Une étude récente citée dans le « European Journal of Cancer Supplements (vol. 5, no. 4, p. 161) » confirme que non seulement le vin, mais toutes les formes de boissons alcoolisées se rapportent à un risque accru de cancer du sein.

    La vraie tempérance nous apprend à utiliser toutes les bonnes choses avec modération et à éviter tout ce qui est nuisible. Et surtout concernant l’alcool !

    D’autres conseils de santé dans le livre : UN CORPS SAIN

    Source de l’article : http://healthministries.com/articles/ask-doctors/wine-and-breast-cancer

  • Méditation – 26 février 2016 – Deux sortes de membres d’Église

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  • EDS – Vendredi 26 février – La croix en révèle le prix (pour aller plus loin)

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    Vous pouvez vous abonnez au guide d’étude de la Bible en version papier en cliquant ici : Abonnement
  • Exercices pour l’hiver

    Par Allan Handysides, MD, MB, ChB , directeur retraité du Département des Ministères de la Santé, Conférence générale de adventistes du septième jour, Peter Landless, MB, BCH MMed, FCP (SA), FACC, FASNC , directeur des ministères de la santé pour la Conférence générale de adventistes du septième jour

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    Question : Avec l’hiver, je trouve qu’il est plus difficile de sortir pour faire l’exercice. As-tu des idées ?
    Réponse : Nous sommes heureux de savoir que vous voulez êtes motivé pour faire l’exercice, effectivement plus facile d’exercer par beau temps. Cependant à l’approche de l’hiver, les activités de plein air deviennent plus difficile, en particulier dans les climats nordiques.

    Quelle que soit notre environnement, il est important de connaître les avantages de l’exercice. Certains se désintéressent du grand nombre de battements de cœur que la vie offre, en se disant pourquoi perdre certains d’entre eux lors de l’exercice ? Voilà une affirmation bien éloigné de la vérité.

    Il existe de plus en plus de preuves que l’exercice régulier a des avantages merveilleux pour la santé, y compris pour combattre la dépression. Il améliore pratiquement tous les aspects de notre bien-être. L’exercice a été prouvé comme une mesure préventive pour :

    • La pression artérielle élevée (hypertension)
    • Les maladies de l’artère coronaire
    • Les accidents vasculaire cérébraux
    • Le diabète de type 2
    • L’ostéoporose
    • Le contrôle les lipides sanguins
    • Pour retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer
    • Pour diminuer le taux de certains cancers récurrents

    L’exercice est non seulement préventif, mais il influe également avantageusement les résultats de la plupart des maladies citées ci-dessus.

    Comme nous passons en régulièrement dans no ouvrages, nous sommes de plus en plus impressionné de l’extrême importance de l’exercice et pourtant souvent très négligée. Récemment, des chercheurs ont montré que les trois principales causes de décès aux États-Unis en 2000 étaient la consommation de cigarette et ses conséquences (env. 435,000), une mauvaise alimentation et l’inactivité physique (env. 400.000), et la consommation d’alcool (env. 85.000) ; ce total de près de 40 % de tous les décès avait souvent associé maladies cardiovasculaires de ces « types de décès » (par opposition au mode de vie). Ces chiffres soulignent la grande nécessité d’améliorer le régime alimentaire, promouvoir l’activité physique, et d’augmenter le sevrage tabagique.

    Alors, maintenant que nous sommes intellectuellement convaincus (nous l’espérons !), Comment allons-nous faire exercer « brancher / électriser / motiver » notre existence ?

    Quelques conseils d’exercice intelligents comprennent la consultation avec votre médecin avant de commencer c’est le plus important ; en utilisant d’autres sources fiables (par exemple visitez le site, www.inpes.sante.frwww.ameli-sante.fr ) ; et en évitant de prendre de la nourriture pour sportif ou des compléments alimentaires pour améliorer vos performance -si cela semble trop beau pour être vrai, c’est impératif !

    La meilleure façon d’avoir vie plus saine et plus heureuse, c’est l’exercice à l’ancienne. Utilisez cet acronyme facile à retenir : FIT de FITNESS

    Fréquence :

    Combien de fois vous entraînez par semaine ? Cinq fois (minimum), six fois (c’est mieux) ou plus par semaine (si vous le pouvez).

    Intensité :

    Si vous n’en faites pas assez, vous ne verrez pas les résultats que vous avez espérés. Éviter cependant la fatigue et de la douleur ; commencer lentement et continuez de progresser petit à petit.

    Temps :

    Exercez-vous pendant au moins 20 minutes par jour, et augmentez lentement au fil du temps la durée de chaque séance d’entraînement. Si vous êtes un débutant, commencer avec 5 minutes par jour, et ajoutez une minute tous les jours jusqu’à ce que vous atteigniez 20 minutes par jour ou plus.

    La variété des programme d’exercice aide à maintenir votre motivation. L’ennui dans l’exercice est une des raisons les plus courantes pour lesquelles les gens renoncent à leurs programmes d’exercices. Marcher quand les circonstances le permettent ; utiliser les escaliers plutôt que l’ascenseur ; utiliser un vélo stationnaire (d’appartement) ou un tapis roulant. Plus votre programme sera varié, plus vous apprécierai à long terme leurs résultats !

    Fixer des objectifs réalistes dans votre initiative :

    • Supprimez les sucreries et les barres chocolatées.
    • Viser à perdre 500g par semaine, si la perte de poids est un objectif.
    • Augmentez graduellement votre temps d’entraînement.
    1. Notez ces objectifs, et placez-les où vous les verrez tous les jours.
    2. Obtenez de l’aide à partir de ressources significatives.

    Outre les sites Web mentionnés ci-dessus, nous proposons de nombreux ouvrages de santé proposant des exercices physiques, ainsi que des programmes de santé. Beaucoup de ces exercices peuvent être effectués à l’intérieur lorsque le temps est mauvais. L’exercice à domicile est bon d’améliorer la condition physique cardiaque. Les exercices pour les articulations portantes (l’utilisation de poids et d’autres formes de résistance) sont particulièrement importants pour la force musculaire et la lutte contre l’ostéoporose.

    Rappelez-vous que les enfants ont aussi besoin d’être actif. Montrez leur l’exemple sur les bienfaits de l’exercice physique. À l’enfance et chez les adolescents l’obésité est devenue un problème majeur dans les pays développés.

    L’Exercice doit être un mode de vie. Il ajoute une qualité et une l’amélioration à la vie. Il contribue également à réduire le mauvais moral en hiver et à supprimer « les regrets d’avoir trop manger pendant les fêtes », surtout quand la garde-robe d’été doit bientôt sortir !

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  • Méditation – 25 février 2016 – L’importance des priorités

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  • EDS – Jeudi 25 février – Changement d’attitude

    EDS ADULTE GUIDE 1T2016_Page_64 EDS ADULTE GUIDE 1T2016 64 – VERSION PDF

    #EDS – Jeudi 25 février – #Changement d’#attitude – bit.ly/EDS1T16