• EDS – Jeudi 18 avril – Se préparer à la mort

    À moins d’être en vie quand Jésus reviendra, le changement auquel nous pouvons tous nous attendre est le plus grand de tous les changements : le passage de la vie  à la mort. Avec le mariage et la naissance, quel changement a le plus grand impact sur la famille que la mort d’un de ses membres ?

    Lisez 1 Corinthiens 15.24-26. Que nous enseignent ces versets sur la mort ?

    Souvent, bien entendu, la mort vient sans prévenir et de manière tragique. Combien d’hommes, de femmes, et même d’enfants, se sont réveillés un jour pour, avant le coucher de soleil, fermer leurs yeux non dans le sommeil, mais dans la mort ? Ou bien se sont réveillés un matin et, avant que le soleil ne se couche, avaient perdu un membre de leur famille ? À moins de s’assurer que l’on est connectés avec le Seigneur par la foi et que l’on est couvert de sa justice à chaque instant (voir Rm 3.22), on ne peut pas vraiment se préparer pour une mort que l’on ne voit pas venir, que ce soit la nôtre, ou celle d’un proche. D’un autre côté, que feriez-vous si vous saviez qu’il ne vous reste plus que quelques mois à vivre ? Nous ne savons peut-être pas de manière certaine quand la mort nous vaincra, mais nous savons assurément quand nous nous approchons de la fin de notre vie. Ainsi, combien il est crucial de nous préparer, nous, ainsi que notre famille, pour l’inévitable !

    Lisez 1 Rois 2.1-4, les dernières paroles de David à son fils Salomon. Quelles leçons peut-on en retirer sur le fait de se préparer pour la mort, à la fois pour nous-mêmes et pour les membres de notre famille ?

    Au premier regard, on pourrait dire : « C’est gonflé ! David qui a assassiné Urie après avoir mis sa femme enceinte dans une liaison adultère (voir 2 Samuel 11),   et qui dit à son fils de marcher dans les voies du Seigneur ! » D’un autre côté, c’est peut-être précisément à cause de son péché et de ses conséquences horribles que les paroles de David sont si fortes. Sans doute, il essayait à sa manière de mettre son fils en garde contre la folie qui lui avait causé tant de chagrin. David avait appris, à ses dépens, des leçons douloureuses sur le prix du péché, et sans doute, il avait espéré épargner à son fils au moins une partie du chagrin qu’il avait lui-même expérimenté.


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    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EDS – Mercredi 17 avril – Se préparer pour ses vieux jours

    La durée de nos jours s’élève à soixante‑dix ans ; pour les plus vigoureux à quatre‑vingts ans, et leur agitation n’est qu’oppression et mal, car cela passe vite, et nous nous envolons. (Ps 90.10.) Ces paroles de Moïse nous rappellent l’inexorable marche du temps. Alors que les années passent, nous commençons à voir et ressentir des changements dans notre corps. Nos cheveux deviennent blancs ou clairsemés, nous commençons à ralentir, et toutes sortes de bobos deviennent nos compagnons quotidiens. Si nous sommes mariés et avons des enfants, nos enfants ont leurs propres enfants, et nous pouvons profiter de nos petits- enfants. Les saisons précédentes de la vie nous ont aidés à nous préparer à la dernière.

    Lisez le Psaume 71. Que nous enseigne-t-il, non seulement sur le fait de se préparer pour ses vieux jours, mais sur la vie en général ?

    Le Psaume 71 est le psaume d’une personne vieillissante qui passe par les difficultés inhérentes à la vie, mais qui est heureux, car tout ce temps, il ou elle a mis sa confiance en Dieu. La meilleure manière de vieillir, c’est de mettre notre confiance en lui pendant qu’on est encore jeune. D’une manière générale, l’auteur de ce psaume partage trois leçons importantes qu’il a apprises en s’acheminant vers cette saison de sa vie.

    1. Développer une connaissance personnelle et profonde de Dieu. Dès sa jeunesse (Ps 17), Dieu a été son puissant abri (Ps 71.1,7) et son Sauveur (Ps 71.2). Dieu est un rocher et une forteresse (Ps 71.3), son espérance et sa confiance (Ps 71.5). Il parle des hauts faits de Dieu (Ps 71.16,17), de sa force et sa puissance (Ps 71.18) et de toutes les grandes choses qu’il a faites (Ps 71.19). En fin de compte, il s’écrie : Ô Dieu, qui est semblable à toi ? (Ps 71.19). Ces conversations quotidiennes avec Dieu, alors que nous étudions sa Parole et que nous faisons une pause pour réfléchir à tout ce qu’il fait pour nous, approfondiront notre expérience avec lui.
    2. Développer de bonnes habitudes. Une bonne alimentation, de l’exercice, de l’eau, du soleil, du repos, , contribueront à nous faire profiter d’une belle vie plus longtemps. Remarquez en particulier la manière dont le psalmiste évoque les habitudes de confiance (Ps 71.3), de louange (Ps 71.6), et d’espérance (Ps 71.14).
    3. Développer une passion pour la mission de La personne dans ce psaume n’attendait pas l’oisiveté dont elle pourrait profiter dans ses vieux jours. Même à la retraite, elle voulait continuer à louer Dieu (Ps 71.8) et à parler de lui aux autres (Ps 71.15-18).

    Pour ceux qui sont plus âgés, quels sont les avantages à vieillir ? Que savez- vous aujourd’hui que vous ignoriez quand vous étiez plus jeune, et que vous pouvez partager avec ceux qui sont plus jeunes ?


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  • EDS – Mardi 16 avril – Se préparer à devenir parent

    Peu de choses changent notre vie autant que la naissance d’un enfant. Rien dans la famille ne sera plus jamais pareil.

    Comme des flèches dans la main d’un vaillant guerrier, ainsi sont les fils de la jeunesse. Heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! (Ps 127.4,5).

    En même temps, les enfants n’arrivent pas avec un mode d’emploi qui dirait aux parents tout ce qu’il faut faire pour s’occuper d’eux et comment résoudre chaque problème. Même des parents expérimentés sont parfois déboussolés par les actes, les paroles, ou le comportement de leurs enfants.

    Aussi importante que soit la préparation au mariage, il est également important que ceux qui espèrent devenir parents un jour soient préparés à cette lourde responsabilité.

    Les récits de naissance qui suivent sont uniques, mais quels principes ceux qui se préparent à devenir parents peuvent-ils en retirer ? 1 S 1.27 ; Jg 13.7 ; Lc 1.6,13-17,39-45,46-55,76-79.

    Quelle lourde responsabilité, mais aussi quelle opportunité, avaient ces parents. Trois d’entre eux seraient les parents de prophètes et de chefs en Israël, dont l’un serait le précurseur du Messie promis, et un autre le Christ lui-même.

    Pourtant, même si nos enfants ne sont pas destinés à être des prophètes bibliques, les parents doivent quand même se préparer à ce changement radical dans leur vie.

    « Avant la naissance, si elle [la mère] s’écoute, si elle est égoïste, impatiente et exigeante, ces traits de caractère se retrouveront chez le petit être. C’est ainsi que bien des enfants ont reçu à leur naissance des tendances au mal presque insurmontables. » Ellen G. White, Le foyer chrétien, p. 247.

    Qu’il s’agisse d’enfants sous notre responsabilité ou que nous ayons des responsabilités envers d’autres personnes, que peut-on faire pour s’acquitter de ces responsabilités de la manière la plus pieuse possible ?


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  • EDS – Lundi 15 avril – Se préparer au mariage

    Le mariage constitue l’un des plus grands changements que l’on puisse traverser.

    Bien sûr, tout le monde ne se marie pas. Après tout, Jésus, notre plus grand exemple, ne s’est jamais marié, et bien d’autres personnages de la Bible ne se sont pas mariés non plus. Néanmoins, beaucoup de gens se marient, et la Bible ne garde pas le silence à propos du mariage, qui est certainement l’un des plus grands changements dans la vie. Le premier arrangement social mentionné dans la Bible est le mariage. Pour Dieu, le mariage est tellement important que les paroles qu’il a dites à Adam et Ève à propos du mariage reviennent à trois reprises dans la Bible. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. (Gn 2.24. ; voir également Mt 19.5 ; Mc 10.7 ; Ep 5.31). Ces textes nous indiquent qu’une fois la personne mariée, la relation la plus importante dans sa vie devrait être celle qui existe entre elle et son conjoint, plus encore qu’entre elle et ses parents.

    Une des raisons qui font que le mariage entre un homme et une femme est quelque chose d’aussi important pour Dieu, c’est qu’il symbolise le lien qui existe entre son Fils, Jésus, et l’Église, sa fiancée (Ep 5.32). Quand on construit une maison, on doit s’arrêter et considérer le coût (Lc 14.28-30). À combien plus forte raison quand on établit un foyer ! On bâtit une maison avec des briques et du mortier, du bois et du métal, des câbles et du verre. Mais on bâtit un foyer avec des choses qui ne sont pas nécessairement matérielles.

    Quelles caractéristiques cruciales sont importantes pour tous les aspects de la vie, mais en particulier pour ceux qui se préparent au mariage ? 1 Co 13.4-8 ; Ga 5.22,23. 

    La préparation au mariage doit commencer par nous, personnellement et individuellement. En même temps, nous devons examiner attentivement  notre futur conjoint pour voir si elle/il nous compléterait bien. L’autre est-il travailleur ? (Pr 24.30-34) A-t-il mauvais caractère ? (Pr 22.24) Avons-nous les mêmes croyances ? (2 Co 6.14,15). Que pensent ma famille et mes amis de mon futur conjoint ? (Pr 11.14). Est-ce que je me repose sur la foi ou seulement sur mes sentiments ? (Pr 3.5,6). Les réponses à ces questions peuvent présager d’un avenir de bonheur ou bien d’une vie de chagrin

    Pensez à des mariages heureux. Quels principes y trouvez-vous qui pourraient également s’appliquer à d’autres types de relations interpersonnelles ?


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  • EDS – Dimanche 14 avril – Pris au dépourvu

    Il y a une chose frappante à propos de la Parole de Dieu : elle ne passe pas sous silence les réalités de la vie humaine. Au contraire, elle les expose toutes dans leur rudesse et, parfois, leur douleur et leur désespoir. En fait, à l’exception des toutes premières pages de la Bible et des toutes dernières, la Parole de Dieu nous dépeint un triste tableau du genre humain. Paul n’exagérait pas en écrivant : tous en effet ont péché et sont privés de la gloire de Dieu (Rm 3.23).

    Lisez 1 Corinthiens 10.1-13. Quels avertissements sont donnés ici, et quelles promesses ?

    À bien des égards, une bonne partie de nos actions dans la vie constituent simplement la manière dont nous réagissons au changement. Nous  sommes constamment face  à des changements. La difficulté pour nous, chrétiens, est de les gérer par la foi, en faisant confiance à Dieu et en révélant cette foi par l’obéissance, quelles que soient les tentations d’agir autrement. « Ce dont le monde a le plus besoin, c’est d’hommes, non pas des hommes qu’on achète et qui se vendent, mais d’hommes profondément loyaux et intègres, des hommes qui ne craignent pas d’appeler le péché par son nom, des hommes dont la conscience soit aussi fidèle à son devoir que la boussole l’est au pôle, des hommes qui défendraient la justice et la vérité même si l’univers s’écroulait. » Ellen G. White, Éducation, pp. 67, 68. Ces paroles étaient aussi vraies pour Israël qu’à l’époque d’Ellen White, ou qu’à notre époque.

    Quelles erreurs les gens, dans les textes suivants, ont-ils commises face au changement, et que peut-on apprendre de leurs erreurs ?

    • Actes 5.1-10
    • Genèse 16.1,2,5,6
    • Matthieu 20.20-22

    Les changements sont inévitables, et ils apportent souvent des tentations, des défis, et même parfois de la peur. Ainsi, combien il est crucial de revêtir l’armure spirituelle pour les affronter de la bonne manière ! À nouveau, que les changements soient inattendus ou qu’ils fassent simplement partie de la vie, nous devons être préparés à ce qui vient, le visible et l’invisible.


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  • Il est VIVANT ! Ce que cela implique pour vous

    Par Nancy Canwell  

    Le ciel retenait son souffle.

    Les anges attendirent avec impatience pendant que la majeure partie de la terre dormait, ignorant ce qui allait se passer. Certains humains, qui étaient éveillés, ont passé la nuit à pleurer. D’autres se sont retournés, l’esprit rempli de questions et de doutes. Certains s’asseyaient et regardaient fixement, tandis que d’autres se cachaient toute la nuit dans la peur.

    Ils avaient oublié la promesse. La promesse faite par Jésus quand il a dit:

    « Car il sera livré aux païens ; on se moquera de lui, on l’outragera, on crachera sur lui, et, après l’avoir battu de verges, on le fera mourir ; et le troisième jour il ressuscitera. » (Luc 18.32, 33, LSG).

    Jésus a tenu cette promesse. Malgré le fait que les chefs des prêtres et les pharisiens demandèrent à Pilate un ordre pour sécuriser son tombeau ; malgré le fait que Pilate fit apposer un sceau sur la lourde pierre qui bloquait son entrée ; malgré le fait que des gardes furent désignés pour la sauvegarder ; et malgré le fait que Satan utilisa toute la puissance qu’il possédait pour le garder dans la tombe – rien ne pouvait empêcher Jésus de tenir Sa promesse de ressusciter !

    Mais comme les disciples de Jésus avaient oublié sa promesse, lorsqu’ils ont entendu pour la première fois la nouvelle qu’il était ressuscité, ils n’y ont pas cru. Pierre et Jean se rendirent donc au tombeau pour voir par eux-mêmes. Et même après avoir vu qu’il était vide, ils avaient encore du mal à croire que c’était vrai.

    Beaucoup de gens aujourd’hui n’y croient pas non plus. Ils considèrent l’histoire de la résurrection du Christ comme une fable, pas un fait. Mais nous aussi pouvons voir la tombe vide. Nous pouvons le voir en lisant le récit de la Bible. Nous avons des preuves écrites. Mais le même ennemi qui a essayé de garder Jésus dans la tombe nous tente par le doute : doute quant à l’exactitude de la Bible, doute qu’un tel miracle puisse se produire. Pourtant, nous avons l’occasion d’être le peuple dont Jésus a parlé lorsqu’il a dit :

    « Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! » (Jean 20.29).

    Je crois personnellement en cette histoire biblique et j’aurais aimé être là ce matin de la résurrection pour ressentir le tremblement de terre sous mes pieds, regarder la lourde pierre être roulée par un ange envoyé du ciel et pour protéger mes yeux de l’éclat de la forme de Jésus telle qu’il est apparu à l’entrée de la tombe. La terre n’avait jamais ressenti un tel pouvoir auparavant. C’était le pouvoir d’un Dieu assez fort pour vaincre la mort !

    La meilleure nouvelle que quiconque puisse vous donner est la suivante : « Il est vivant ! ». Ces deux mots prennent soin de chaque problème, de chaque chagrin d’amour, de chaque sentiment désespéré que vous avez. Ils sont votre réponse. Ils sont votre guérison. Ils sont votre espoir.

    Voici ce que la résurrection de Jésus signifie:

    Jésus a pardonné tes péchés

    Ma belle-mère était mariée depuis une cinquantaine d’années quand elle m’a dit qu’elle avait toujours admiré la rapidité avec laquelle son mari, Joe, pardonnait.

    ¾     « J’ai travaillé à plein temps dans un emploi au rythme effréné, et parfois je rentrais stressée à la maison, dit-elle.

    ¾     Si j’agissais d’une manière que j’ai regrettée par la suite, je disais à Joe : « Je suis désolé. »

    Il se tournait alors vers moi avec un regard perplexe et me demandait :

    ¾   « Désolé pour quoi ? »

    Quand je lui disais pourquoi, il me répondait :

    ¾     « Je ne m’en souviens pas. »

    Joe a appris sa capacité à pardonner grâce à l’exemple de Jésus. Parce que Jésus est mort et s’est levé pour vous pardonner, 1 Jean 1.9 promet,

    « Si nous reconnaissons nos péchés, il est juste et digne de confiance : il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute injustice. »

    Alors ne croyez pas au mensonge. Ne croyez pas que ce que vous avez fait dans le passé ne peut être pardonné. Ne croyez pas le mensonge que vous n’êtes pas assez bon pour que Dieu pardonne. Il est mort parce qu’il t’aime. Il ne pouvait pas rester dans la tombe parce qu’il t’aime. Tout ce que tu as à faire, c’est demander. Il est plus que disposé à pardonner. Il veut te pardonner. Et c’est encore mieux que ça. Non seulement Il pardonne, mais la Bible dit aussi dans Esaïe 43.25 qu’Il oublie :

    « C’est moi, moi seul, qui de moi-même efface tes transgressions ; je ne me souviendrai plus de tes péchés. » .

    Incroyable ! Il pardonne, et Il oublie. Et puis Il va encore plus loin, Il te fait devenir une créature nouvelle.

    Jésus peut t′aider à vivre une vie meilleure

    Aucune histoire de conversion n’est plus proche de mon cœur que celle de mon père. J’avais 10 ans à l’époque, mais le souvenir de l’événement ne s’est pas estompé.

    Papa avait beaucoup de succès et il pensait qu’il avait tout ce dont il avait besoin pour être heureux. Mais un soir, après être rentré chez lui après une fête, il a dit à maman qu’il sentait qu’il manquait quelque chose. Il a donc commencé à lire une Bible qu’un parent avait « accidentellement » laissée chez nous. Il lisait tard dans la nuit quand nous étions tous endormis et de nouveau lorsqu’il se réveillait le matin. Il y jetait même un coup d’œil en se rendant au travail. Chaque soir, après le dîner, il était assis dans sa chaise préférée et lisait.

    Pendant quelques jours, j’ai assisté à un miracle qui se déroulait sous mes yeux. J’ai regardé Dieu transformer un homme. Comme le dit papa : « Jésus se frayait un chemin dans mon cœur, et je n’essayais pas de l’arrêter. Il ne s’imposait pas à moi. C’était comme s’il disait : « Tu es ici chez toi, si tu veux. »

    Jésus offrait à papa ce qu’il avait promis dans Ézéchiel 36.26 NBS :

    « Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un souffle nouveau ; j’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. »

    La conversion de papa était contagieuse. En peu de temps, toute notre famille, y compris ma mère athée, est devenue chrétienne.

    Jésus vous offre aussi un cœur nouveau. Il commence par le chercher, comme papa l’a fait. Le cherchant par Sa Parole, la Bible et par la prière. Alors plus vous vous approchez de Lui, plus votre cœur deviendra semblable au sien.

    Jésus vous donnera la vie éternelle

    L’année dernière, j’ai assisté aux funérailles d’une amie décédée après deux années de lutte courageuse contre le cancer. Elle a laissé derrière elle un mari et deux adolescents, juste avant les vacances. Debout près de son cercueil avec son mari, je le regardai dans les yeux et lui dis : « Elle n’est plus là, Paul. » Il répondit avec des larmes et avec confiance : « Je sais. » Vous voyez, Paul savait que même si Marla avait perdu sa bataille contre le cancer, elle gagnerait la bataille ultime contre la mort et serait ressuscitée à la seconde venue de Jésus.

    Cette vie n’est pas la fin pour ceux qui croient en la résurrection de Jésus, parce que Sa résurrection garantit notre résurrection. Alors que Marthe, l’amie de Jésus, pleurait profondément la mort de son frère, Jésus lui promit :

    « Jésus lui dit : C’est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui met sa foi en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et met sa foi en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jean 11.25, 26).

    C’est ce que je fais. Je le crois de tout mon cœur. Comme Marthe, moi aussi, j’avais un frère qui est mort. Mais parce que Jésus est la Résurrection et la Vie, je sais que la mort de Dan n’est que temporaire. Il sera réveillé à la seconde venue de Jésus – et il ne mourra plus jamais. Au lieu de cela, il passera l’éternité avec notre famille au ciel.

    Que nous soyons en vie au retour de Jésus ou que nous l’attendions dans la tombe, nous serons un jour changés « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. » (1 Corinthiens 15.52). Une fois que ce changement physique aura eu lieu, vous n’aurez plus les difficultés que vous avez maintenant. Votre tendance au péché, votre cadre physique fragile, votre esprit obscurci par les ténèbres, tout aura disparu. C’est l’espoir auquel nous devons rester attachés jusqu’à la venue de Jésus. Abandonner maintenant parce que « la vie est dure » serait manquer littéralement au cadeau qu’est la vie éternelle.

    Et si ?

    Et si Jésus n’avait pas vaincu la mort ? Et si Jésus avait perdu et Satan avait gagné ? Autrement dit, nous n’aurions aucun espoir. Aucun espoir d’un monde sans guerre, sans pauvreté et sans famine. Aucun espoir de vivre une vie sans douleur physique ou émotionnelle. Aucun espoir de gagner des corps purs et sans péché. Aucun espoir de revoir nos proches décédés. Aucun espoir de vivre éternellement.

    Le matin de la résurrection de Jésus, deux femmes sont allées visiter le tombeau, en supposant qu’il était mort. Mais au lieu de retrouver le corps mort de Jésus, elles ont trouvé deux anges qui leur ont dit :

    « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est point ici, mais il est ressuscité. » (Luc 24.5, 6 LSG).

    Nous regardons souvent « parmi les morts », pour reprendre cette expression. Nous nous concentrons sur tout ce qui est mauvais dans le monde, alors que nous devons regarder parmi les vivants vers notre Sauveur ressuscité – Celui qui a dit : « Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. » (Ap 1.18 LSG) ; Celui qui a tant à offrir au présent et à notre avenir par sa résurrection.

    Il est ressuscité ! Ce seul fait CHANGE L’HISTOIRE DE LA TERRE. Ce seul fait PEUT CHANGER VOTRE HISTOIRE. Un jour, Jésus brillera dans le ciel comme Il a brillé en sortant du tombeau. Et encore une fois, rien ne le retiendra.

    Compte tenu de tout cela, que signifie pour vous la résurrection de Jésus ? Tout. Cela signifie tout.

    Nancy Canwell est une écrivaine indépendante qui vit à College Place, Washington, États-Unis.
    Elle est pasteure associée des églises adventistes du septième jour de Milton et de Blue Mountain Valley Mission dans l’Oregon.

    Source : http://www.signstimes.com/?p=article&a=40059622201.645

    JÉSUS-CHRIST

    Le Christ, dont il est question ici, n’est pas l’homme barbu et fluet dont notre culture transmet l’image empoussiérée. De ce Christ-là, on a fait des statues, des effigies, des signes de ralliement ; on l’a enseveli sous des tonnes de littérature ; on l’a si bien intégré qu’il en est gommé, effacé, défiguré. Revenons au Christ réel, mort il y a 2000 ans et ressuscité pour notre vie, au Christ des évangiles, Parole pour maintenant, Parole d’urgence. Revenons à Jésus-Christ vivant, agissant aujourd’hui. Il peut secouer nos lassitudes, nous rendre espoir, donner du tonus à nos énergies. Jésus-Christ, celui qui nous sauve.
  • EDS – Vendredi 12 avril – Pour aller plus loin…

    Tout au long des Écritures, nous sommes confrontés à la réalité du libre arbitre. Même Adam et Ève, avant la chute (Genèse 3), avaient leur libre arbitre, et ils ont malheureusement fait le mauvais choix. Si des êtres non déchus, parfaits, ont pu mal utiliser ce don, à combien plus forte raison des êtres comme nous, qui sommes dans le péché jusqu’au cou ! N’oublions pas non plus que le libre arbitre est précisément cela, libre. Ce qui signifie que, quelle que soit la pression que nous subissons, de l’intérieur et de l’extérieur, nous n’avons pas à choisir ce qui est mal. Nous pouvons, par la puissance de Dieu agissant en nous, prendre les bonnes décisions avec ce libre arbitre que Dieu nous a donné. Tout comme il est important que nous pesions soigneusement nos décisions, en réfléchissant en particulier à l’impact qu’elles auront sur notre vie de famille. Quand Caïn a choisi, en se servant de son libre arbitre, de tuer son frère, sa famille a forcément été anéantie. La décision des frères de Joseph de le vendre comme esclave a détruit la vie de son père. Il regarda et dit : C’est la tunique de mon fils ! Un animal féroce l’a dévoré ! Joseph a été déchiqueté ! Jacob déchira ses vêtements, mit un sac sur ses reins et porta le deuil de son fils pendant bien des jours. Tous ses fils et toutes ses filles s’efforcèrent de le consoler ; mais il refusa toute consolation. Il disait : C’est dans le deuil que je descendrai vers mon fils, au séjour des morts ! Ainsi son père le pleura. (Gn 37.33-35.)

    Tout au long de la Bible, comme dans la vie, nous trouvons des exemples de la manière dont le libre arbitre de membres d’une famille, pour le bien ou le mal, influe sur les autres, comme les choix de Coré, Datân, et Abiram (Nb 16.1-32 ; voir également Dn 6.23,24 ; Gn 18.19).

    À MÉDITER

    . Quels choix avez-vous faits aujourd’hui ? Qu’indiquent-ils sur vous et votre relation avec Dieu et avec autrui ? De tous les choix que vous avez faits, y en a-t-il que vous auriez aimé faire différemment ? Si oui, lesquels ?

    . Quels personnages de la Bible ont fait de mauvais choix, et que peut-on apprendre de leurs erreurs ? En quoi leurs mauvais choix ont-ils affecté leur famille ?

    . Pas de doute : nous avons tous des regrets à cause de mauvais choix que nous avons faits. Pourquoi, quand on a ce genre de regrets, l’Évangile est-il une si bonne nouvelle ? De quelles promesses de la Bible vous réclamez-vous dans les moments de détresse et de culpabilité causés par de mauvais choix ?

    . Si des gens venaient vous voir pour parler mariage, quels conseils leur donneriez- vous, et pourquoi ? À quels principes pouvez-vous les renvoyer à partir de la Parole de Dieu pour les aider à examiner cette question importante ?


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  • EDS – Jeudi 11 avril – Choisir sa voie

    À un moment donné, nous devons faire le choix de ce que nous voulons faire de notre vie sur le plan professionnel. À moins d’être indépendant financièrement ou de travailler à plein temps chez soi, à s’occuper de la maison et de la famille (la plus noble de toutes les occupations), beaucoup de gens doivent choisir une voie pour gagner leur vie. Bien entendu, nous vivons tous dans certaines situations    qui peuvent, dans une grande mesure, limiter nos choix de carrière. Mais quelle que soit la sphère dans laquelle nous évoluons, nous pouvons faire des choix concernant notre métier qui pourront donner un sens et une raison d’être à notre vie, en particulier quand on considère la connaissance que nous avons du salut en Jésus-Christ. En bref, quoi que nous fassions, nous pouvons le faire pour la gloire de Dieu.

    Quelle erreur Salomon a-t-il commise, et comment prendre garde à ne pas faire la même chose ? Ec 2.1-11.

    Pas besoin d’être riche pour se laisser prendre au même piège que Salomon. Car l’amour de l’argent est la racine de tous les maux, et quelques‑uns, pour s’y être adonnés, se sont égarés loin de la foi et se sont infligé à eux‑mêmes bien des tourments. (1 Tm 6.10.) On peut être pauvre et aimer l’argent, tout autant que quelqu’un de riche. Oui, nous devons gagner notre vie, mais quoi que nous fassions et quel que soit notre salaire, nous ne devons pas faire de la poursuite des richesses une idole. De nombreuses familles peuvent également souffrir à cause d’un père qui, obsédé par l’idée de gagner de l’argent, néglige sa famille pour devenir riche. Combien d’enfants, ou d’épouses, auraient choisi une vie plus humble plutôt que cette relation appauvrie avec leur père ? Dans la plupart des cas, les gens auraient préféré la première. Depuis la Création, Dieu prévoyait que le travail fasse partie de l’existence (Gn 2.15). C’est lorsque nous faisons de notre travail le centre de notre vie que nous courons un danger, ou quand il devient le moyen d’acquérir des richesses uniquement pour nous-mêmes. C’est là l’erreur que Salomon a commise. Il recherchait un sens à ses projets, et même si beaucoup lui apportèrent une part de satisfaction, il comprit à la fin qu’ils étaient insensés.

    Quelqu’un a dit un jour : « Combien de gens, à la fin de leur vie, se disent qu’ils auraient aimé passer plus de temps au bureau et moins de temps avec leur famille ? » Quel est le message important dans cette déclaration ?


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  • EDS – Mercredi 10 avril – Choisir son partenaire

    Si l’on est censé choisir ses amis avec soin, on doit être encore plus prudent quand le moment vient de choisir son futur conjoint. Adam a été grandement béni que Dieu conçoive sa compagne de ses propres mains et à partir d’un morceau de lui- même. Le choix d’Adam était simple, puisque Ève était non seulement la seule femme, mais la femme parfaite. Nous autres avons un peu plus de difficultés, puisque aucun de nous n’est parfait, et que nous avons beaucoup plus de choix. Puisque cette décision est très importante, Dieu ne nous a pas laissés sans direction à suivre dans ce domaine de notre vie. En plus de toutes les étapes importantes que nous avons vues dans la leçon de lundi, il y a des étapes supplémentaires à suivre, plus spécifiques, pour le mariage (nous examinerons toute la question du mariage plus en détail à la leçon 6). En effet, en dehors du choix de servir le Seigneur, la question du conjoint sera presque toujours le choix le plus important que l’on a à faire dans sa vie.

    Quels conseils très généraux trouve-t-on dans les passages suivants qui pourraient et devraient être mis en application par quelqu’un qui cherche la bonne personne à épouser ? Ps 37.27 ; 119.97 ; 1 Co 15.33 ; Jc 1.23-25.

    En plus de chercher la bonne personne à épouser, soyez vous-même la bonne personne. Tout ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, vous aussi, faites‑le de même pour eux : c’est là la Loi et les Prophètes. (Mt 7.12.) Quelqu’un peut trouver un conjoint potentiel extraordinaire, avec toutes les qualités qu’on voudrait, mais si celui qui veut de bonnes qualités chez l’autre en est lui-même dépourvu, tôt ou tard les problèmes surgiront.

    Ce n’est pas nouveau, et il n’y a pas qu’au sein du mariage que l’on voit cette réalité, mais dans la vie en général. Paul passe beaucoup de temps dans l’introduction de Romains à parler à ceux qui condamnent les autres tout en étant coupables de ces mêmes péchés qu’ils dénoncent. Ou comme Jésus l’a dit : Pourquoi regardes‑tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et ne remarques‑tu pas la poutre qui est dans ton œil ? (Mt 7.3.)

    Vous est-il déjà arrivé de vouloir que les autres (votre conjoint, peut-être) aient des qualités dont, en fait, vous êtes vous-même dépourvu ? Réfléchissez-y.


    GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EDS – Mardi 9 avril – Choisir ses amis

    L’un des choix les plus importants que nous faisons, ce sont nos amis. La plupart du temps, nous ne cherchons pas à nous faire des amis. Souvent, les amitiés se développent naturellement tandis que nous passons du temps avec des gens qui apprécient les mêmes choses que nous.

    Quels principes pour choisir ses amis trouve-t-on dans les versets suivants ? Pr 12.26 ; 17.17 ; 18.24 ; 22.24,25.

    Proverbes 18.24 dit que si nous voulons avoir des amis, nous devons être amicaux. Parfois les gens se retrouvent seuls, mais c’est leur attitude morose et négative qui repousse les autres. « Même les meilleurs d’entre nous ont ces traits de caractère déplaisants. Et en choisissant des amis, nous devrions choisir ceux qui ne s’éloigneront pas de nous quand ils apprendront que nous ne sommes pas parfaits. La tolérance mutuelle est requise. Nous devrions nous aimer et nous respecter les uns les autres malgré les fautes et les imperfections que nous ne pouvons pas nous empêcher de voir. Car c’est l’Esprit de Christ. L’humilité et la défiance envers soi-même doivent être cultivées, ainsi qu’une tendre patience à l’égard des fautes de l’autre. Cela mettra fin à tout égoïsme étriqué et fait de nous des personnes généreuses et au grand cœur. » Ellen White, Pastoral Ministry, p. 95.

    L’une des histoires d’amitié les plus célèbres est celle de David et Jonathan. Si Saül, premier roi d’Israël et père de Jonathan, avait été fidèle et obéissant, son royaume aurait pu durer plusieurs générations,  et Jonathan  aurait pu lui succéder sur le trône. Mais quand Saül s’est révélé indigne de son appel, Dieu choisit David comme nouveau roi d’Israël, et priva du même coup Jonathan de ce qui lui revenait. Nous avons là un exemple fort de la manière dont de mauvais choix d’un membre de la famille (Saül) ont affecté un autre membre (Jonathan). Mais Jonathan n’était pas en colère contre David, ni jaloux de lui. À la place, il choisit d’aider David en le protégeant de la colère de son propre père, Saül. Jonathan s’attacha à David ; Jonathan l’aima comme lui‑même (1 S 18.1). Quel puissant exemple de véritable amitié !

    Ne vous égarez pas : les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs (1 Co 15.33,TOB 2010).

    Quelle a été votre expérience personnelle avec les amis, y compris ceux qui, sans peut-être penser à mal, ont fini par vous faire du tort quand même ? En quoi de mauvais choix dans les amitiés nuisent-ils aux relations familiales ?


    GUIDE D′ÉTUDE DE LA BIBLE (2ÈME TRIMESTRE 2019)

    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.