• Le Blog, c′est fini.

    Les éditions Vie et Santé décident de ne plus publier sur le blog, et annonce, l’arrêt de la diffusion de l’Ecole du Sabbat sur blog.viesante.com, et l’arrêt de diffusion des articles, fichiers PDF, fichiers audio et podcast à destination de ces lecteurs. Merci à tous les lecteurs qui nous ont suivis depuis 4 ans et demi, bonne continuation à tous.

  • EDS – Lundi 11 mai – Les mots et leurs significations

    Toutes les langues comportent des mots qui sont si riches et qui ont une signification si profonde qu’ils sont difficiles à traduire convenablement avec un seul mot dans une autre langue. De tels mots exigent une étude approfondie de leur usage dans la Bible pour comprendre l’étendue de leur signification.

    Lisez 1 Rois 3.6, Psaumes 57.3, Psaumes 66.20, Psaumes 143.8 et Michée 7.20. De quelle manière la miséricorde et la bonté de Dieu s’étend-elle à ses êtres créés ?

    En hébreu, le terme chesed (miséricorde) est l’un des mots les plus riches et les plus profonds de l’Ancien Testament. Il décrit l’amour de Dieu, son affection, sa miséricorde et son alliance envers son peuple. Dans ces quelques passages, nous le voyons manifester une grande bienveillance (chesed) à l’égard de ton serviteur David (Colombe) […] tu lui as conservé cette grande bonté (chesed) (1 Rois 3.6, Segond 21). Dieu enverra sa bienveillance (chesed) et sa vérité (Ps 57.3, Colombe). Concernant Israël, il fera voir à Jacob [sa] fidélité, et à Abraham [sa] miséricorde (chesed) (Mi 7.20, Ostervald). Des livres entiers ont été écrits à propos du mot chesed, pour essayer de saisir la profondeur de la miséricorde et de l’amour de Dieu envers nous.

    Lisez Nombres 6.24-26, Job 3.26, Psaumes 29.11, Ésaïe 9.6, et Ésaïe 32.17. Dans ces passages, quelle est la « paix, » ou shalom, dont il est question ?

    Le terme hébreu shalom est souvent traduit par « paix. » Mais le sens de ce mot est bien plus profond et large que cela. On peut le traduire par « plénitude, complétude, et bien-être. » La bénédiction et la bienveillance de Dieu nous maintiennent dans un état de shalom, qui est un don de Dieu (Nb 6.24-26). A contrario, l’expérience difficile de Job produit une situation où il n’a ni calme, ni tranquillité, ni repos, car il manque de shalom. Dans ce monde trépidant, c’est une profonde bénédiction que d’accueillir le jour du sabbat par les mots Shabbat shalom, car notre communion avec Dieu procure la paix et la plénitude suprêmes après lesquelles soupirent nos vies.

    Quelle que soit la langue que nous parlons ou lisons, et même sans connaitre la signification originale de ces mots, comment expérimenter la réalité de ce que ces mots signifient, du mieux que l’on peut ?


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  • EDS – Dimanche 10 mai – Comprendre les Écritures

    Lisez 1 Timothée 3.16, 17. Dans quel but la Bible nous a-t-elle été donnée ?

    La Bible a été écrite en témoignage de l’œuvre de Dieu dans l’histoire, de son plan pour racheter l’humanité déchue, et pour nous instruire dans toutes les voies de la justice. Le Seigneur a choisi de le faire dans un langage humain, rendant ainsi visibles ses idées et ses pensées à travers des mots humains. En rachetant Israël de l’Égypte, Dieu a choisi une nation précise pour communiquer son message à tous les peuples. Il a permis à cette nation de communiquer sa Parole par l’intermédiaire de la langue qu’ils parlaient, l’hébreu (avec quelques portions en araméen, une langue liée à l’hébreu).

    L’avènement de la culture grecque fut une nouvelle opportunité, en permettant que le Nouveau Testament soit communiqué dans la langue universelle du grec, qui, à l’époque, était parlé par beaucoup de gens dans cette partie du monde. (En fait, il y avait même une traduction grecque de l’Ancien Testament). Cette langue « universelle » permit aux apôtres et à l’église primitive de répandre le message partout avec un zèle missionnaire renouvelé après la mort de Christ. Plus tard, l’apôtre Jean a, comme témoin, annoncé la parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ : tout ce qu’il a vu (Ap 1.2, Colombe). Ainsi, la Bible indique la continuité de ce « témoin » inspiré et « témoignage » du premier auteur biblique au dernier.

    Lisez Deutéronome 32.46, 47. Pourquoi était-il aussi important pour les enfants d’Israël d’obéir à toutes les paroles de cette loi (Dt 32.46), la Torah, ou à ces « instructions ? » En quoi la Parole de Dieu « prolonge-t-elle » nos jours ? Qu’est-ce que cela peut signifier dans notre contexte aujourd’hui ?

    Certaines personnes ont non seulement la Bible traduite dans leur langue maternelle, mais en ont même différentes versions dans leur langue. D’autres n’en ont peut-être qu’une seule version, et encore. Mais quoi que vous ayez, le point clé est de la chérir comme la Parole de Dieu, et, surtout, d’obéir à ses enseignements.

    Pourquoi n’est-ce jamais sans importance (Dt 32.47, Segond 21) d’obéir à la Parole de Dieu et de l’enseigner à ses enfants, également ?


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  • EDS – Samedi 9 mai – LANGUES, TEXTE ET CONTEXTE

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Dt 32.46, 47 ; 1 R 3.6 ; Nb 6.24-26 ; Gn 1.26, 27 ; Gn 2.15-23 ; 15.1-5.

    Verset à mémoriser :

    Prenez ce livre de la loi et mettez-le à côté du coffre de l’alliance du Seigneur, votre Dieu ; il sera là comme témoin contre toi (Deutéronome 31.26.).

    Les milliards d’habitants de la terre parlent plus de 6000 langues. La Bible a été traduite intégralement dans plus de 600 langues, et le Nouveau Testament ou d’autres portions ont été traduites dans plus de 2500 langues également. Cela fait beaucoup de langues différentes, mais en même temps, cela fait moins de la moitié des langues connues dans le monde.

    On estime à 1,5 milliard le nombre de personnes n’ayant pas la Bible dans son intégralité traduite dans leur langue maternelle. Tandis qu’il reste encore beaucoup de travail à faire, les efforts des sociétés bibliques ont permis que 6 milliards de personnes puissent lire l’Écriture.

    Et quelle bénédiction de faire partie de ceux qui ont la Bible dans leur propre langue ! Nous considérons souvent que cela va de soi, en oubliant que non seulement beaucoup n’ont pas la Bible, mais également que pendant des siècles en Europe, la Bible était volontairement tenue à l’écart des foules. Grâce à l’imprimerie et à la Réforme, ce n’est plus le cas. Ceux parmi nous qui ont la Bible continuent de chercher, remplis de l’Esprit, à apprendre à étudier la Parole et à connaitre le Seigneur révélé dans ses pages.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 16 mai.


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  • EDS – Vendredi 8 mai – Pour aller plus loin…

    Lisez Ellen G. White, « Que faire des doutes ? », pp. 93-100, dans Le meilleur chemin, et le document « Methods of Bible Study »

    • Section 1: “Bible Study: Presuppositions, Principles, and Methods”,
    • Section 2: “Presuppositions Arising from the Claims of Scripture”
    • Section 3: “Principles for Approaching the Interpretation of Scripture.”

    (On peut trouver Methods of Bible Study en anglais sur www.adventistbiblicalresearch.org/materials/bible-interpretation-hermeneutics/methods-bible-study).

    « En abordant l’étude de la Parole, mettez de côté vos idées préconçues. Vous n’atteindrez jamais la vérité en étudiant les Écritures pour défendre vos idées personnelles. Laissez-les de côté et écoutez, le cœur contrit, ce que le Seigneur va vous dire. La Parole donne de l’intelligence à l’humble chercheur qui s’assied aux pieds du Christ pour recevoir de lui la vérité. À ceux qui se croient trop sages pour étudier la Bible, le Christ dit : Si vous désirez devenir sages à salut, devenez doux et humbles de cœur.

    « Ne lisez pas la Parole à la lumière de vos anciennes opinions ; mais sondez-la soigneusement, avec prière, l’esprit libre de tout préjugé. Si, au cours de vos lectures, une conviction se produit en vous ; si vous voyez que vos opinions ne s’harmonisent pas avec la Parole, ne cherchez pas à mettre la Parole en accord avec vos opinions. Accordez plutôt vos opinions avec la Parole. Ne vous laissez pas influencer par vos croyances et vos habitudes. Ouvrez les yeux de votre esprit pour contempler les merveilles de la loi. Trouvez ce qui est écrit et établissez vos pieds sur le Rocher éternel. » Ellen G. White, Messages à la jeunesse, p. 258.

    À méditer

    • De quelle manière notre vision du monde, notre éducation, et notre culture influencent-elles notre interprétation de l’Écriture ? Pourquoi est-il si important que nous soyons conscients des influences extérieures que nous amenons inévitablement avec nous dans notre interprétation de la Bible ?
    • Nous sommes tous d’accord pour dire que nous sommes pécheurs et affectés de manière négative par le péché. De quelles manières le péché affecte-t-il notre manière de lire la Bible ? Autrement dit, quel est l’effet du péché en nous pour que nous soyons amenés à mal interpréter la Parole de Dieu ? Par exemple, comment un désir de faire quelque chose condamné dans la Bible peut-il nous pousser à la lire de manière biaisée ? De quelles autres manières le péché filtre-t-il notre manière d’interpréter la Bible ?
    • En quoi une meilleure compréhension des temps et de la culture bibliques peut-elle nous aider à mieux comprendre certains passages de l’Écriture ? Donnez des exemples.

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  • EDS – Jeudi 7 mai – Pourquoi l′interprétation est importante

    Lisez Néhémie 8.1-3, 8. Pourquoi une compréhension claire de l’Écriture est-elle importante pour nous, non seulement en tant qu’individus, mais en tant qu’église ?

    Dans la Bible, la question la plus importante est la question du salut et de la manière dont nous sommes sauvés. Après tout, qu’est-ce qui, à part cela, a de l’importance à long terme ? Quel est l’intérêt, comme Jésus nous l’a dit, de gagner tout ce que le monde offre si nous perdons notre âme (Mt 16.26) ?

    Mais savoir ce que la Bible enseigne à propos du salut dépend en grande partie de l’interprétation. Si nous abordons et interprétons la Bible de manière erronée, nous en tirerons vraisemblablement de fausses conclusions, non seulement dans la compréhension du salut, mais dans tout ce que la Bible enseigne d’autre. En fait, même du temps des apôtres, les erreurs théologiques s’étaient déjà glissées dans l’église, sans doute étayées par une fausse interprétation de l’Écriture.

    Lisez 2 Pierre 3.15, 16. Que nous indique ce passage sur l’importance d’une juste lecture de l’Écriture ?

    Si nous sommes bien un peuple du Livre, qui veut vivre selon la Bible et la Bible seule, sans autres sources d’autorité comme la tradition, les credo, ou l’autorité de l’église pour interpréter la Bible pour nous, alors la question d’une bonne herméneutique de la Bible est très importante, car nous n’avons que la Bible pour nous dire ce que nous devons croire et comment nous devons vivre.

    La question de l’interprétation de l’Écriture est vitale pour la santé théologique et missiologique de l’église. Sans une interprétation juste de la Bible, alors il ne peut y avoir d’unité de doctrine et d’enseignement, et donc pas d’unité de l’église et de notre mission. Une théologie déformée conduit inévitablement à une mission déficiente et déformée. Après tout, si nous avons un message à délivrer au monde mais que nous sommes embrouillés quant à la signification de ce message, comment pourrons-nous présenter efficacement ce message à ceux qui ont besoin de l’entendre ?

    Lisez les messages des trois anges dans Apocalypse 14.6-12. Quels sont les enjeux théologiques ici, et pourquoi une bonne compréhension de ces enjeux est-elle si importante pour notre mission ?


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  • EDS – Mercredi 6 mai – Notre nature pécheresse déchue

    Lisez Jean 9.39-41 et Jean 12.42, 43. Qu’est-ce qui a empêché les personnes dans ces passages d’accepter la vérité du message biblique ? Quelles paroles d’avertissement et de prudence peut-on retirer de ces incidents ?

    C’est facile avec le recul de considérer avec mépris les chefs religieux qui rejetèrent Jésus malgré des preuves aussi flagrantes. Cependant, nous devons prendre garde de ne pas nourrir une attitude similaire au sujet de sa Parole.

    C’est indéniable, le péché a radicalement modifié, déchiré et brisé notre relation avec Dieu. Le péché affecte tous les domaines de notre existence humaine. Il affecte également notre capacité à interpréter l’Écriture. Ce n’est pas simplement que nos processus de raisonnement sont facilement utilisés à des fins impies, mais nos esprits et nos pensées ont été corrompus par le péché, et ainsi, se sont fermés à la vérité de Dieu. On peut détecter les caractéristiques de cette corruption dans notre pensée : orgueil, aveuglement, doute, distance, et désobéissance.

    Une personne orgueilleuse s’élève au-dessus de Dieu et de sa Parole. Car l’orgueil amène en effet l’interprète à donner trop d’importance à la raison humaine comme arbitre final de la vérité, y compris des vérités qui se trouvent dans la Bible. Cette attitude amoindrit l’autorité divine de l’Écriture.

    Certaines personnes ont tendance à n’écouter que les idées qui leur plaisent, même si elles sont en contradiction avec la volonté révélée de Dieu. Dieu nous a mis en garde contre le danger de l’aveuglement (Ap 3.17). Le péché nourrit également le doute, qui nous fait hésiter et nous amène à ne pas croire la Parole de Dieu. Quand on commence à douter, l’interprétation du texte biblique ne mène jamais à la certitude. La personne qui doute s’élève plutôt rapidement à un statut où c’est elle qui juge ce qui est ou non acceptable dans la Bible, et il s’agit d’un terrain très dangereux.

    Nous devrions au contraire aborder la Bible par la foi et dans la soumission, et non avec un état d’esprit de critique et de doute. L’orgueil, l’aveuglement, et le doute entrainent une attitude de distance envers Dieu et la Bible, qui mène forcément à la désobéissance, c’est-à-dire à la réticence à suivre la volonté révélée de Dieu.

    Vous êtes-vous déjà retrouvé dans une situation où vous luttiez contre une conviction venue de votre lecture de la Bible, c’est-à-dire qu’elle vous indiquait clairement une direction, mais vous vouliez aller dans une autre ? Qu’est-il arrivé, et qu’avez-vous appris de votre expérience ?


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  • EDS – Mardi 5 mai – La Bible et la culture

    Lisez Actes 17.16-32. Dans Actes 17, Paul tente de délivrer le message évangélique dans un nouveau contexte : la philosophie de la culture grecque. De quelle manière des contextes culturels différents affectent-ils la manière dont nous évaluons l’importance des différentes idées existantes ?

    Il est utile d’avoir une connaissance de la culture du Proche Orient pour comprendre certains passages bibliques. « Par exemple, la culture hébreu attribuait la responsabilité à un individu pour des actes qu’il n’avait pas commis mais pour lesquels il avait laissé faire. Par conséquent, les auteurs inspirés des Écritures attribuent couramment à Dieu une responsabilité active là où dans la pensée occidentale, nous dirions qu’il a permis ou n’a pas empêché, par exemple, l’endurcissement du cœur de Pharaon. » Methods of Bible Study, section 4.p.

    La culture pose également des questions herméneutiques importantes. La Bible est-elle conditionnée culturellement, et ainsi uniquement relative à cette culture dans ce qu’elle affirme ? Ou bien le message divin donné dans une culture particulière transcende-t-il cette culture particulière et parle à tous les êtres humains ? Qu’arrive-t-il si notre expérience culturelle personnelle devient la base et la mise à l’épreuve de notre interprétation de l’Écriture ?

    Dans Actes 17.26, l’apôtre Paul donne une perspective intéressante de la réalité, mais qui est souvent négligée par ceux qui lisent ce texte. Il déclare que Dieu nous a tous fait d’un seul sang (Darby). Tandis que nous sommes culturellement très différents, il y a bibliquement parlant un lien commun qui nous unit tous, malgré nos différences culturelles. C’est dû au fait que Dieu est le Créateur de toute l’humanité. Notre état de péché et notre besoin de salut n’est pas limité à une culture. Nous avons tous besoin du salut qui nous est offert à travers la mort et la résurrection de Jésus-Christ.

    Bien que Dieu ait parlé à des générations spécifiques, il a veillé à ce que les générations futures qui liraient la Parole de Dieu comprennent que ces vérités vont au-delà des circonstances locales et limitées de la rédaction des textes bibliques.

    En guise de comparaison, pensez à l’algèbre, qui a été inventé au 9ème siècle à Bagdad. Cela veut-il dire que les vérités et les principes de cette branche des mathématiques se limitent à cette époque et ce lieu ? Bien sûr que non.

    Le même principe s’applique aux vérités de la Parole de Dieu. Bien que la Bible ait été écrite il y a longtemps, au sein de cultures très différentes des nôtres aujourd’hui, les vérités qu’elle contient sont tout aussi pertinentes pour nous aujourd’hui qu’elles l’étaient pour ceux à qui elles furent adressées en premier.


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  • Le COVID-19 est-il un signe de la fin du monde ?

    Le Covid-19 a créé une angoisse tumultueuse chez de nombreuses personnes et il est naturel de poser la question. Où est Dieu dans tout cela ? Est-ce que ce sont ses jugements ou des événements fortuits ? Que dit la Bible sur les pestes et les pandémies ? Est-ce un signe de la fin du monde ? Comment pouvons-nous surmonter la peur et nous remplir d’espoir en temps de crise ?

    Laissez-nous vous assurer que Dieu n’est pas l’auteur de la maladie. Il n’est pas à l’origine de la souffrance ou de la maladie. Dans le premier chapitre de la Bible, il est dit qu’à la fin de la semaine de la création, Dieu a regardé le monde et a déclaré que c’était « très bon » (Genèse 1.31). La maladie ne faisait pas partie de Son plan originel. Son plan était que la terre soit peuplée de gens heureux, en bonne santé et saints.

    Le péché a été introduit dans le monde par Lucifer. Au ciel, il avait été l’ange de la lumière, mais il a choisi de se rebeller contre Dieu et son gouvernement. Plus tard, lorsque Dieu a créé Adam et Ève sur la planète Terre, il les a bénis en leur accordant la liberté de choix. Il désirait ardemment qu’ils le choisissent par amour. Sachant cela, Satan a tenté Adam et Ève afin qu’ils choisissent une autre voie que celle de Dieu, scellant ainsi leur ruine. Le livre de la Genèse relate la triste histoire de son succès à faire douter Adam et Ève de l’amour de Dieu et à remettre en question son honnêteté.

    Lorsqu’ils ont exercé leur liberté de choix et ont choisi de pécher, Adam et Ève ont ouvert une porte à la maladie, à la souffrance et au malheur qui a brisé le cœur de Dieu. Le péché entraîne la séparation d’avec Dieu, et notre monde brisé souffre de cette séparation. C’est pour cette raison que le Christ est venu nous restaurer à l’image de Dieu. Dans Luc 19.10, la Bible dit : « …le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. ». Notre monde est plongé dans le péché, la souffrance et la maladie.

    Le Christ est venu pour révéler l’amour du Père et racheter ce monde. Dans sa vie et sa mort, Jésus a montré combien le Père prend soin de nous. Chaque miracle du Nouveau Testament que Jésus a accompli nous parle d’un Dieu qui prend soin de nous lorsque nous souffrons. Chaque fois qu’il a ouvert les yeux des aveugles, qu’il a débouché les oreilles des sourds, qu’il a guéri les bras atrophiés et qu’il a ressuscité des morts, il nous a montré combien il nous aime. Par sa mort sur la croix, il a démoli à jamais le mensonge de Satan et a révélé qu’il préférait prendre sur lui la culpabilité, la honte et la condamnation du péché plutôt que de voir l’un de nous se perdre (2 Corinthiens 5.21, Galates 3.13)

    Mais Jésus est aussi devenu un exemple – pour modeler la vie abondante. Il a démontré que Dieu n’est pas à l’origine de la maladie. IL n’est pas celui qui est derrière la souffrance. Ce n’est pas lui qui est derrière la maladie. Il est le Dieu de la vie en abondance ! Dans la grande controverse entre le bien et le mal, un ange rebelle a défié Dieu et le combat pour le contrôle de cette planète. La maladie, la souffrance, le chagrin d’amour et la maladie sont le résultat de cette controverse entre le bien et le mal, mais à travers tout cela, Dieu a révélé son amour et ses soins. Il dit : « Quant à moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28.19-20)

    Qu′en est-il de la peste dans la Bible ?

    La Bible utilise le mot « peste », ou une variation de ce mot, à 71 reprises dans la version Louis Segond 1910, et le mot est utilisé d’au moins quatre façons différentes. Il arrive qu’une maladie survienne parce que nous sommes dans un monde de péchés. Par exemple, prenons l’histoire de Job : le péché de Job a-t-il causé la maladie qui a affligé son corps de la tête aux pieds ? Non, en revanche, était-il dans un monde de péchés ? Oui. Et Satan était-il derrière tout cela ? Certainement. Satan est derrière toute souffrance et toute maladie. Nous vivons dans un monde séparé du plan originel de Dieu, à savoir la santé et la plénitude complètes. C’est un monde d’agents pathogènes, de virus et de germes.

    Il y a une deuxième façon d’utiliser le mot « peste » dans la Bible. Parfois, les pestes sont les jugements de Dieu sur les méchants. Vous pouvez dire que c’est assez étrange, mais pensez à l’Égypte. Les fléaux de l’Égypte ancienne étaient-ils simplement des catastrophes naturelles, ou étaient-ils des jugements de Dieu pour délivrer Son peuple ? Dans l’amour, Dieu a envoyé avertissement après avertissement aux Égyptiens. Il leur a gracieusement envoyé des messages répétés pour éviter le désastre qui s’annonçait, mais ils ont délibérément refusé ses affectueuses invitations et les jugements de Dieu sont tombés sur la terre. L’amour parle doucement, mais parfois il parle aussi avec des voix de tonnerre pour attirer notre attention.

    Une troisième façon dont la Bible utilise le mot « peste » est dans le contexte où Dieu peut retirer sa puissance protectrice. Il y a des moments où il retire sa présence et permet au résultat naturel du péché d’avoir lieu. Vous souvenez-vous de l’histoire des Israélites qui ont été mordus par des serpents dans le désert ? Beaucoup sont morts de ce venin mortel. Dieu a simplement retiré Sa présence pour permettre aux conséquences de leurs choix pécheurs de se produire, afin qu’ils se repentent conformément à Sa volonté.

    Lorsque nous voyons des pestes faire rage sur notre terre, il se peut que le clairon de Dieu nous appelle à devenir plus sérieux dans notre engagement envers le Christ, à faire l’expérience d’une repentance plus profonde et à Lui abandonner pleinement notre vie. Le mot « peste » est également utilisé dans le contexte de la seconde venue du Christ, de concert avec d’autres signes que Jésus a donnés. Je m’empresse d’ajouter que nous devons éviter deux extrêmes troublants. L’un des extrêmes est le fanatisme qui crie : « le coronavirus est là, donc Jésus viendra la semaine prochaine, ou le mois prochain, ou l’année prochaine ». Les gens qui disent cela sont rongés par des théories fantaisistes, opportunistes, temporelles, que l’on ne trouve pas dans la Bible. L’autre extrême est de considérer ce virus comme un phénomène naturel qui va bientôt passer, quelque chose qui n’a rien à voir avec les signes du dernier jour. Mais cette attitude ne reflète pas l’urgence de Jésus lorsqu’il a décrit les signes de fin-des-temps, Jésus a déclaré : « Car nation se dressera contre nation et royaume contre royaume ; dans divers lieux il y aura des famines et des tremblements de terre. Mais tout cela ne sera que le commencement des douleurs de l’accouchement. » (Matthieu 24.7-8).

    Pour Jésus, les guerres, les rumeurs de guerre, la montée des nations et les royaumes qui se battent contre les royaumes font tous partie du scénario de la fin des temps. À ces conditions, il ajoute les catastrophes naturelles, telles que les tremblements de terre, les famines et les pestes. Tous font partie de la vingtaine de signes énumérés dans Matthieu 24. Selon les paroles du Christ, les pestes font effectivement partie du scénario de la fin des temps.

    Un signe du retour du Christ ?

    Cela signifie-t-il que le virus COVID-19 qui a ravagé le monde est un signe de la venue du Christ ? La réponse est qu’il ne constitue pas à lui seul le signe de la fin. Cependant, si l’on regarde le tableau d’ensemble, les épidémies sont l’un des multiples signes que Jésus prédit avant son retour. Des événements comme ceux-ci indiquent que le temps presse et que nous vivons aux portes du royaume du Christ. Le décor est planté pour les événements climatiques décrits dans les livres prophétiques de Daniel et de l’Apocalypse.

    À la lumière des prédictions du Christ dans sa Parole prophétique, à quoi pouvons-nous nous attendre à l’avenir ? Les catastrophes naturelles vont se multiplier. Les famines, les tremblements de terre et les pestes vont s’intensifier. Tout comme au temps de Noé, où un monde pécheur plein d’immoralité et de violence remplissait la coupe de celui-ci, c’est l’iniquité qui se rebelle contre Dieu, de même notre monde se prépare aux jugements finaux de Dieu. Dieu lance un appel d’amour aux habitants d’une planète rebelle. Il n’y a rien de plus important pour lui que de sauver le plus grand nombre de personnes possible. Lorsque Dieu retire son pouvoir de protection, les catastrophes naturelles et les maladies mortelles se répandent. Il ne provoque pas ces catastrophes, mais les utilise pour démontrer la fragilité de nos vies. Ces événements nous poussent à nous mettre à genoux pour chercher refuge en Christ et dans les promesses de sa Parole.


    Source : https://adventistbookcenter.com/truth-matters-signs-special-covid-19.html  Page n°10 à 13
    
    Les contributeurs incluent le pasteur et évangéliste Mark Finley, DDiv; le médecin de médecine interne Lyndi Schwartz; et la diététiste Rebecca Barnhurst.
  • EDS – Lundi 4 mai – Traduction et interprétation

    La Bible a été écrite dans des langues très anciennes : l’Ancien Testament a été rédigé principalement en hébreu, avec quelques passages en araméen, tandis que le Nouveau Testament a été écrit en grec koinè. La majorité de la population mondiale aujourd’hui ne parle pas ni ne lit ces langues anciennes. C’est pourquoi la Bible doit être traduite dans différentes langues modernes.

    Mais, comme tout bon traducteur le sait, toute traduction implique toujours une forme d’interprétation. Certains mots dans une langue n’ont pas toujours d’équivalent exact dans une autre. L’art et la manière de traduire puis d’interpréter les textes s’appelle « l’herméneutique. »

    Lisez 1 Corinthiens 12.10, 1 Corinthiens 14.26, Jean 1.41, 9.7, Actes 9.36, et Luc 24.27. Dans tous les passages ci-dessus, nous voyons l’idée d’interprétation et de traduction. Dans Luc 24.27, même Jésus doit expliquer le sens de l’Écriture aux disciples. Qu’est-ce que cela nous indique sur l’importance de l’interprétation ?

    En grec, le terme hermeneuo, dont nous avons tiré le mot herméneutique (interprétation biblique), vient du dieu grec Hermès. Hermès était considéré comme un émissaire et un messager des dieux, et à ce titre, il était responsable, entre autres, de traduire les messages divins pour le peuple.

    En ce qui nous concerne, le point crucial dans l’herméneutique, c’est qu’à moins de lire les langues originales, notre seul accès aux textes se fait par l’intermédiaire de traductions. Heureusement, il y a beaucoup de bonnes traductions qui communiquent la signification essentielle. Nous n’avons pas besoin de connaitre la langue originale pour comprendre les vérités cruciales révélées dans l’Écriture, même si le fait d’avoir cette connaissance linguistique peut être avantageux. Pourtant, même avec une bonne traduction, une interprétation adéquate des textes est également importante, comme nous l’avons vu dans Luc 24.27. C’est l’objectif clé de l’herméneutique : communiquer précisément la signification des textes bibliques et nous aider à savoir comment mettre en pratique de manière convenable l’enseignement du texte dans nos vies. Comme le montre le texte dans Luc, Jésus l’a fait pour ses disciples. Imaginez ce que cela a dû être d’avoir Jésus en personne qui interprétait des passages de la Bible !

    Beaucoup de gens ont accès à différentes traductions, mais beaucoup n’y ont pas accès. Quelles que soient les traductions dont vous disposez, pourquoi est-il important d’étudier la Parole dans la prière et de chercher à obéir à ses enseignements ?


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