• EDS – Lundi 17 juin – La famille d’abord

    Ceux qui bénéficient le plus naturellement de nos efforts pour partager l’Évangile sont les personnes qui composent nos foyers. Il n’est pas de champ missionnaire plus important que celui-là.

    Quelles conclusions peut-on tirer de Jean 1.40-42 à propos du partage de sa foi au foyer ? Voir également Dt 6.6,7 ; Rt 1.14-18.

    Un compte rendu enthousiaste. André ne se contenta pas de faire un rapport. Il alla bien au-delà. Il fit en sorte que son frère, Simon, rencontre Jésus. Un compte rendu enthousiaste sur Jésus et une présentation en personne, quelle formule simple pour partager l’Évangile avec nos proches au foyer ! Après les avoir présentés, André se mit en retrait. Désormais, Jésus et Pierre avaient une relation entre eux.

    Aider les enfants à venir à la foi. Les enfants dans un foyer peuvent souvent être négligés et ne plus être les premiers bénéficiaires des efforts faits en matière de partage de l’Évangile. Les parents partent du principe, à tort, que les enfants absorberont simplement la spiritualité de la famille. Pourtant, cela ne va pas de soi. Tandis que les enfants et les jeunes apprennent d’après le modèle qu’ils observent, il est également vrai que ces jeunes membres de la famille du Seigneur ont besoin d’une attention et d’occasions individuelles pour lui être présentés personnellement. Deutéronome 6 insiste sur ce point : nous devons accorder toute notre attention     à ce qui peut être l’éducation religieuse la plus efficace. Des habitudes spirituelles régulières de culte personnel et de famille doivent être encouragées au foyer. On doit mettre en avant son temps et ses efforts en faveur des enfants et des jeunes. Que peut-on apprendre des efforts d’évangélisation de Noémi ? Voir Rt 1.8-22.

    Ruth vit Noémi alors que cette dernière était au plus bas : quand elle essaya de repousser sa belle-fille, et quand, en colère et déprimée, elle s’en prit à Dieu en énumérant les deuils et les pertes qu’elle avait subis (Rt 1.15,20,21). Il ne peut y avoir de témoignage plus éloquent que celui de Ruth pour montrer que les jeunes peuvent rencontrer un Dieu parfait et s’engager envers lui, même quand ils lui sont présentés par un parent imparfait.

    En quoi la notion de foyer comme champ missionnaire le plus important a-t- elle un impact sur votre attitude envers les personnes qui vivent avec vous ? Collaborez en tant que famille pour préparer une liste d’efforts précis que votre famille peut faire pour amener des proches non convertis à Christ.


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    2ème trimestre 2019 du Guide d’étude de la Bible adulte.

  • EDS – Dimanche 16 juin – Une leçon de l’erreur d’un roi

    Lisez le récit de la guérison d’Ézéchias et de la visite des ambassadeurs babyloniens. 2 Ch 32.25,31 ; Es 38 ; Es 39.

    La Bible indique que les messagers s’intéressaient à la guérison miraculeuse du roi Ézéchias. Mais Ézéchias semble avoir gardé le silence à ce sujet. Il n’a pas insisté sur ce qui aurait pu ouvrir le cœur de ces ambassadeurs curieux à la connaissance du vrai Dieu. Le contraste entre sa gratitude d’avoir été guéri au chapitre 38 et son silence à ce sujet au chapitre 39 est frappant.

    Dieu l’abandonna pour le mettre à l’épreuve. Cette visite d’État était une occasion des plus importantes. Et pourtant, on ne rapporte pas qu’Ézéchias ait recherché une quelconque direction auprès des prophètes ou des prêtres. Dieu n’est pas intervenu non plus. Seul, loin des regards, sans consulter les conseillers spirituels, Ézéchias a apparemment laissé l’œuvre de Dieu dans sa vie et dans la vie de sa nation disparaître de ses pensées. L’intention de l’historien dans 2 Chroniques 32.31 était peut-être de montrer combien il est facile de considérer les bénédictions de Dieu comme allant de soi, et combien les bénéficiaires de sa grâce ont tendance à devenir autosuffisants.

    Voici quelques leçons sur la fidélité dans la vie au foyer que l’on peut glaner de l’expérience d’Ézéchias. Y en a-t-il d’autres auxquelles vous pensez ?

    Chaque visite chez des chrétiens est une occasion pour les visiteurs de rencontrer des disciples de Christ.

    Peu de visiteurs sont susceptibles d’entamer une conversation sur les choses spirituelles. Les chrétiens doivent trouver des manières délicates et adaptées pour partager la bonne nouvelle.

    Les chrétiens ne sont pas appelés à mettre en avant leur prospérité matérielle ou leurs réussites, bien qu’ils puissent les reconnaître comme des bénédictions de Dieu. Ils sont appelés à annoncer les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à son étonnante lumière (1 P 2.9) ou, pour reprendre l’expérience d’Ézéchias comme symbole, à annoncer qu’ils mouraient, mais que Christ les a guéris, qu’ils étaient morts dans le péché, et que Christ les a ressuscités et fait asseoir dans les lieux célestes (Ep 2.4-6).

    De quelles manières pouvez-vous vous servir de votre maison pour rendre témoignage aux autres ? Comment pourriez-vous partager votre foi en Christ de manière plus franche avec ceux qui viennent vous rendre visite ?


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  • EDS – Samedi 15 juin – QU’ONT-ILS VU DANS TA MAISON ?

    SABBAT APRÈS-MIDI

    Étude de la semaine :

    Es 38 ; 39 ; 1 Co 7.12-15 ; 1 P 3.1,2 ; He 6.12 ; 13.7 ; 3 Jn 11 ; Es 58.6,7,10,12.

    Verset à mémoriser :

    Vous, par contre, vous êtes une lignée choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis, pour que vous annonciez les hauts faits de celui qui vous a appelés des ténèbres à son étonnante lumière (1 Pierre 2.9).

    Nous sommes peut-être arrivés à une étape où, grâce à Dieu, nos vies vont (en tout cas pour le moment) bien : la famille se porte bien, le travail va bien, la santé et les finances aussi. Ou peut-être que non ? Votre foyer est peut-être, pour le moment, dans la souffrance, dans la tourmente ? Quoi qu’il en soit, quand quelqu’un vient vous rendre visite, comme les émissaires de Babylone qui rendirent visite au roi Ézéchias, quelle réponse pouvez-vous donner à la question que le prophète Ésaïe posa plus tard au roi : Qu’ont‑ils vu dans ta maison ? (Es 39.4).

    Qu’est-ce que les gens ont vu dans votre maison ? Qu’ont vu les anges du ciel ? Quel type d’esprit imprègne vos demeures ? Peut-on « sentir » le parfum de la prière ? Y a-t-il de la bonté, de la générosité, de l’amour, ou bien de la tension, de la colère, de la rancœur, de l’amertume, et de la discorde ? Quelqu’un qui passe par là s’en ira-t-il en pensant que Jésus vit dans cette maison ?

    Ce sont des questions importantes que nous devons nous poser concernant le genre de foyer que nous avons créé. Cette semaine, nous examinerons plusieurs questions qui peuvent rendre la vie à la maison merveilleuse, malgré les inévitables tensions et difficultés que les foyers rencontrent aujourd’hui.

    Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 22 juin.


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  • EDS – Vendredi 14 juin – Pour aller plus loin…

    Lisez Ellen G. White, « À la cour de Babylone », pp. 365-374, dans Prophètes et rois ; « Paroles de prudence », pp. 318-323 ; « Pas d’acception de personnes », pp. 324-330, dans Ministère évangélique ; « La joie dans le Seigneur », pp. 101-111, dans Le meilleur chemin.

    Aucune considération de personnes pour Dieu. « La religion du Christ élève le chrétien à un niveau supérieur de pensée et d’action, tandis qu’elle lui présente toute  la  race  humaine  comme  l’objet  de  l’amour  de  Dieu  puisqu’il  l’a  acquise par le sacrifice de son Fils. Aux pieds de Jésus, le riche et le pauvre, le savant et l’ignorant se rencontrent, sans souci de caste et de prééminence mondaine. Toutes les distinctions sont oubliées lorsque nous levons les yeux sur celui dont nos péchés ont percé les mains et les pieds. Le renoncement, la condescendance, l’infinie compassion de celui qui était souverainement élevé dans le ciel couvrent de honte l’orgueil humain, la vanité et les préjugés sociaux. La religion pure et sans tache manifeste ses principes d’origine céleste en amenant à l’unité tous ceux qui sont sanctifiés par la vérité. Chaque chrétien voit en son frère une âme que le Christ    a payée de son sang et ensemble ils sentent qu’ils dépendent de la même façon de celui qui les a rachetés pour Dieu. » Ellen G. White, Le ministère évangélique, p. 324.

    À MÉDITER

    • En tant que classe, débattez sur vos réponses à l’étude de dimanche.
    • Quels principes peut-on trouver dans la citation d’Ellen White ci-dessus qui, si on les appliquait, révolutionneraient nos vies de famille ?
    • Votre Église a-t-elle réussi à nourrir la jeune génération de croyants ? Que pouvez-vous faire en tant que classe pour aider l’Église dans cette tâche importante ?
    • Quels sont les défis qui surgissent lorsque nous essayons de transmettre la foi à la génération suivante ?
    • De quelles manières la culture dans laquelle vous vivez affecte-t-elle votre vie de famille en bien, et de quelles manières l’affecte-t-elle en mal ?

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  • EDS – Jeudi 13 juin – Des coureurs du XXIe siècle

    Dans sa paraphrase célèbre en anglais de la Bible, la version The Message, Eugene Peterson emploie le mot « message » chaque fois qu’apparaît le terme biblique signifiant « Évangile ». La bonne nouvelle sur Jésus est véritablement le message dont le monde a encore besoin aujourd’hui. Les familles chrétiennes sont appelées à l’expérimenter ensemble et à le partager dans la culture où ils vivent, quelle qu’elle soit.

    Comment résumeriez-vous « le message » à l’aide des textes suivants ? Mt 28.5-7 ; Jn 3.16 ; Rm 1.16,17 ; 1 Co 2.2 ; 2 Co 5.18-21.

    La première nouvelle que les disciples ont propagée partout était celle de la résurrection de Jésus. Les familles chrétiennes d’aujourd’hui rejoignent une longue lignée de coureurs qui proclament : Il est ressuscité, comme il l’a dit (Mt 28.7). La réalité de sa résurrection donne de la crédibilité à tout ce que Jésus a dit d’autre sur lui-même, sur Dieu et son amour pour les pécheurs, sur le pardon, et sur l’assurance de la vie éternelle par la foi en lui. Passionné par l’Évangile.

    La Bible donne des aperçus de l’effet radical de l’Évangile dans la vie des premiers disciples de Jésus. Ils ouvraient leurs foyers pour des études bibliques. Ils priaient et mangeaient ensemble, partageaient leur argent et leurs ressources, et prenaient soin les uns des autres. Des foyers entiers accueillirent le message. Étaient-ils tout à coup devenus des gens parfaits ? Non. Y avait-il des conflits et de la discorde parmi eux ? Oui. Mais d’une manière ou d’une autre, ces disciples de Christ étaient différents. Ils reconnaissaient leur besoin de Dieu et des autres. Ils mettaient en priorité l’unité et l’harmonie au foyer et à l’église, en s’efforçant d’accomplir la prière de Jésus à Gethsémani (Jn 17.20-23). Ils témoignaient entre eux et auprès des non-croyants avec hardiesse, jusqu’à mettre leur vie en péril pour leurs croyances. Il doit en être de même pour nous. Même à notre époque, aigrie envers les choses saintes, les gens qui sont enthousiastes à propos de quelque chose sont encore écoutés. L’Esprit désire ardemment remplir le cœur des humains d’enthousiasme à propos de l’Évangile. Quand la bonne nouvelle devient aussi bonne dans notre cœur qu’elle l’est dans la Parole, alors le partage devient spontané et irrépressible.

    Quels changements avez-vous besoin de faire dans votre famille pour l’aider à devenir un meilleur héraut du « message » que nous avons été appelés à partager ?


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  • Dieu a-t-il un genre ?

    Élise Lazarus
    Nos projections contribuent à nous donner une image de Dieu sous des traits masculins. Pourtant, Dieu échappe largement à nos définitions humaines.

    Ces dernières années, des livres, des paroles de chansons et même des humoristes ont présenté Dieu sous des traits féminins, se revendiquant de ce slogan : « Dieu est une femme »1. En opposant à l’image d’un Dieu Père, et donc homme, celle d’une femme, leur but est de bousculer. Mais au final, Dieu a-t-il seulement un genre ?
    Historiquement, c’est l’image d’un Dieu masculin qui s’est imposée dans notre compréhension de qui il est réellement. Et il y a de très bonnes raisons à ce que cette vision soit aussi profondément gravée en nous.

    Lorsque Jésus évoque Dieu, il parle souvent de « son Père », utilisant donc une image masculine. On peut d’ailleurs remarquer qu’il ne se contente pas de dire que Dieu est « son Père », mais qu’à plusieurs reprises il précisera aux disciples qu’il est aussi le leur. Par exemple dans Luc 12.30, les enjoignant de ne pas s’inquiéter des choses matérielles, Jésus conclut avec « Votre Père sait que vous en avez besoin ». L’image du père nous apporte une impression d’autorité mais aussi de responsabilité que Dieu aurait envers nous. Étant notre créateur et celui qui s’appelle lui-même notre Père, il est en charge de notre bien-être, de notre éducation spirituelle et il nous encourage à persévérer et nous dépasser lorsque nous chutons.

    Paul pour sa part invitera les croyants de toutes les époques à s’adresser à Dieu en l’appelant par le terme hébreu Abba, ce qui se traduit par « père »2 et a même un sens d’intimité qui le rapprocherait plus de « papa ». Dieu se présente à nous comme cette figure d’autorité rassurante sur laquelle on peut s’appuyer et à qui l’on peut demander conseil comme un enfant est censé pouvoir le faire auprès de son père.

    Dans les sociétés fortement patriarcales durant lesquelles les textes bibliques ont été écrits, il était plus évident d’utiliser cette image masculine pour transmettre le caractère de Dieu. Et pourtant, même si cela est plus discret, on trouve, émaillant les livres de la Bible, des expressions, le plus souvent décrites comme venant de la bouche de Dieu même, qui donnent une image toute féminine et même maternelle de ce caractère divin.

    Dans Esaie 49.15-16, Dieu se compare à une mère, incapable de ne pas avoir de la compassion pour ses enfants. Il ajoute que son amour pour nous est encore bien plus grand que cela. Dans Esaie 66.12-13, il parle aux croyants leur disant qu’il sera pour eux comme une mère qui console et caresse et porte son enfant sur ses genoux ou dans ses bras. Quelle image pleine de douceur d’un Dieu qui se révèle tout en tendresse et en empathie pour nous !

    La question de savoir si Dieu est homme ou femme passe à côté de l’essentiel. Dieu n’est pas un être humain, défini par un genre. D’ailleurs dans la Genèse il est écrit en parlant d’Adam et Ève : « il créa l’humain à l’image de Dieu, homme et femme il les créa3 ». Lorsque les écrivains de la Bible nous parlent de Dieu et de son caractère, ils emploient des images comme le père, la mère et bien d’autres encore pour nous permettre d’entrapercevoir l’incroyable beauté de ce que Dieu est : remplie de toutes les qualités de la masculinité comme de celles de la féminité.

    1. Cf. par exemple « The Shack » de William P. Young, qui présente Dieu comme une femme noire ou encore les paroles de la chanson de Corneille « Le bon Dieu est une femme » de 2005.
    2. Voir Romain 8.15 : « Mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! »
    3. Cf. Genèse 2.27

    À L′ÉCOUTE DE LA BIBLE

    Un manuel d’étude complet : plus de 140 sujets, un index biblique et alphabétique complet, des notes explicatives. Cet ouvrages s’adresse à des « chercheurs de vérité ». Ils y trouveront, grâce aux textes bibliques cités, un itinéraire qui les guidera sur la voie de Dieu, « qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2 : 4)

  • EDS – Mercredi 12 juin – Vers une foi de 1ère génération

    Quelle crise s’est développée en Israël après la mort de Josué et de ses pairs ? Jg 2.7-13.

    Les études sur la manière dont les valeurs et les croyances dans des organisations comme les églises se transmettent aux générations suivantes montrent que les fondateurs ont des niveaux très élevés d’engagement envers les croyances. Ils ont été les premiers à les défendre. En l’espace d’une ou deux générations, beaucoup perdent de vue les principes derrière les valeurs. Ils peuvent suivre l’organisation, mais souvent par habitude. Dans les générations suivantes, les habitudes ont tendance à se cristalliser en traditions. La passion des fondateurs n’est plus présente.

    On dit que Dieu n’a pas de petits-enfants, uniquement des enfants. Selon vous, qu’est-ce que cela veut dire ? Voir également Jean 1.12,13 ; 3.7 ; 1 Jn 5.1.

    Une approche courante de la transmission des valeurs au fil des longues générations de chrétiens fut pour les plus anciens de simplement dire aux jeunes ce qu’ils croyaient. Apprendre ce que croient ses parents ou ce que croit l’Église est cependant différent d’une foi personnelle. Être chrétien, c’est davantage qu’appartenir à une organisation avec une histoire et un dogme. La véritable foi n’est pas quelque chose de génétique, ce n’est pas quelque chose qui se transmet naturellement d’une génération à l’autre. Chacun doit connaître Christ pour lui-même. Les parents font du mieux qu’ils peuvent. L’Église dans son ensemble et les parents en particulier doivent faire tout ce qu’ils peuvent pour créer un environnement qui donnera envie aux jeunes de faire le bon choix mais, à la fin, c’est tout autant une personne qu’une génération qui est sauvée ou perdue pour l’Évangile.

    Joe, sorti de l’athéisme, se joignit à l’Église adventiste du septième jour une fois devenu adulte, et après une expérience de conversion marquante. Il épousa une adventiste et eut plusieurs enfants qu’ils élevèrent naturellement dans la foi. Un jour, en pensant à la condition spirituelle de ses enfants, il déclara : « Oh, si seulement mes enfants avaient l’expérience que j’ai eue ! » Si vous aviez été présent, que lui auriez-vous dit ?


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  • EDS – Mardi 11 juin – Soutenir les familles dans les moments de changement

    Le changement est à la fois inévitable et déconcertant dans une famille, quelle que soit la culture dans laquelle elle vit. Certains changements sont liés à des passages prévisibles du cycle de la vie. Souvent, le changement est imprévisible, comme la mort, les catastrophes, la guerre, les maladies, les déménagements, ou les faillites professionnelles. De nombreuses familles doivent affronter des changements économiques et sociaux dans leur quartier et leur pays. D’autres changements encore sont directement liés à la culture.

    Voici quelques exemples de changements importants, voire traumatisants, que l’on peut vivre. Mettez-vous à la place des personnes concernées. Comment ces bouleversements ont-ils impacté leur vie de famille ? Quel mécanisme auriez- vous utilisé pour vous en sortir ? Auriez-vous pu réagir différemment ?

    Abram, Saraï, et Loth (Gn 12.1-5)

    Hadassa (Est 2.7-9)

    Daniel, Hanania, Mishaël, et Azaria (Daniel 1)

    Avec le changement viennent l’expérience de perte et l’angoisse de l’incertitude quant à son avenir immédiat. Selon la capacité de la famille à s’adapter aux changements, ces expériences peuvent pousser les gens à de nouveaux niveaux    de croissance et d’appréciation pour les choses spirituelles, ou bien elles peuvent engendrer stress et angoisse. Satan exploite ces perturbations que le changement entraîne, dans l’espoir d’insinuer le doute et la méfiance envers Dieu. Les promesses de la Parole de Dieu, les ressources de la famille et des amis, et l’assurance que leurs vies étaient entre les mains de Dieu ont aidé de nombreux héros et héroïnes de la foi à supporter avec succès les bouleversements importants de la vie.

    Si vous connaissez quelqu’un (ou même toute une famille) qui doit affronter un changement traumatisant, faites quelque chose de concret pour leur apporter votre aide et les encourager.


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  • EDS – Lundi 10 juin – L’influence de la culture sur la famille

    Car je l’ai distingué afin qu’il ordonne à ses fils et à toute sa maison, après lui, de garder la voie du Seigneur, en agissant selon la justice et l’équité ; ainsi le Seigneur fera venir sur Abraham ce qu’il a dit à son sujet. (Gn 18.19.)

    Bien qu’elles prennent différentes formes, les familles sont les composantes de base de la société. Ainsi, de nombreuses caractéristiques culturelles des différentes sociétés sont directement liées à la famille. Par exemple, dans une culture antique particulière, on considérait que c’était la responsabilité de l’homme de manger le cadavre de ses parents défunts. Dans une autre, l’homme qui voulait une fiancée devait apporter à son futur beau-père une dot de têtes réduites d’une tribu rivale. Même de nos jours, les conceptions liées aux enfants, aux fréquentations, au divorce, au mariage, aux parents, et ainsi de suite, varient radicalement. Alors que nous communiquons notre message dans ces différentes cultures, nous devons apprendre à agir sans causer de problèmes inutiles, et sans compromettre nos croyances non plus. En même temps, et plus près de nous, nous devons être très conscients de la manière dont les influences culturelles influent sur nos familles.

    De quelle manière la culture influence-t-elle la vie de famille dans les exemples suivants ? Quels principes peut-on en retirer ?

    Gn 16.1-3 ; Gn 35.1-4 ; Esd 10 ; 1 R 11.1

    Aucun de nous ne vit en vase clos. Nous et nos familles sommes tous influencés par la culture dans laquelle nous vivons. Notre responsabilité en tant que chrétiens est d’exister dans notre culture du mieux possible, en gardant ce qui est en harmonie avec notre foi, tout en fuyant, autant que possible, ce qui lui est contraire.

    Quels éléments dans votre culture sont utiles pour la vie de famille et en harmonie avec la Bible ? Lesquels ne le sont pas ? Comment adapter au mieux votre foi à votre culture sans pour autant compromettre les vérités essentielles ?


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  • EDS – Dimanche 9 juin – Retenez ce qui est bien

    Alors que l’Évangile se propage sur le globe, les chrétiens rencontrent différentes cultures et pratiques, dont beaucoup sont liées aux relations familiales et sociales. L’une des grandes questions pour les chrétiens missionnaires concerne la manière dont ils vont gérer les différentes normes culturelles sur beaucoup de choses, y compris les relations familiales, avec lesquelles ils seront peut-être mal à l’aise personnellement.

    Lisez Actes 10.1-28,34,35. Que peut-on apprendre de notre besoin de surmonter nos propres barrières et préjugés face à d’autres cultures ?

    Christ est mort pour les péchés de tout être humain, partout. Beaucoup de gens ne connaissent tout simplement pas encore cette grande vérité. Apporter cette nouvelle avec une invitation à y répondre, voilà la mission des chrétiens. Dieu ne faisant preuve d’aucune partialité, les chrétiens sont appelés à traiter tout le monde avec respect et intégrité, en leur donnant une chance d’accueillir la bonne nouvelle qui est aussi pour eux.

    À quelles conclusions les premiers chrétiens missionnaires sont-ils parvenus concernant la présentation de l’Évangile à d’autres cultures ? Ac 15.19,20,28,29 ; 1 Co 2.2 ; 1 Th 5.21,22.

    Bien que chaque culture reflète la condition déchue des gens qui y vivent, les cultures peuvent également avoir des croyances qui sont compatibles avec la Bible, voire utiles pour la cause de l’Évangile. La valeur accordée aux relations proches dans la famille et la communauté dans de nombreuses régions du monde en est un exemple. Les chrétiens peuvent élever et consolider ce qui est bon et conforme aux principes bibliques.

    En même temps, la vérité de Dieu ne doit pas être compromise. L’histoire de l’Église montre malheureusement que le compromis et les arrangements avec les cultures ont entraîné un méli-mélo de croyances pseudo-chrétiennes qui se présentent comme un christianisme authentique. Satan affirme être le dieu de ce monde et répand volontiers la confusion, mais Jésus a racheté ce monde, et son Esprit guide ses disciples dans toute vérité (Jn 16.13).

    Quelle mesure de votre foi est forgée par votre culture, et quelle proportion de votre foi est vérité biblique ? Comment apprendre à faire la différence entre les deux ? Préparez-vous à discuter de votre réponse en classe.


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